La joie en moi, l'emporte toujours ; c'est pourquoi mes arrivées sont plus sincères que mes départs.
Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes.
Mes héros sont ceux qui ont survécu à la mauvaise conduite, qui ont commis des erreurs, mais ont récupéré.
De mon rap j'suis l'seul mandataire, et si chacune de mes punch est une secousse y'à tout l'monde à terre.
Mon souci principal : essayer d'oublier mes soucis secondaires.
Je ne suis pas raciste, la preuve : je n'hésite pas à écrire noir sur blanc mes pensées.
Mes habits sont chers comme mes amis.
Sur scène, je suis un artisan qui travaille un geste, une langue. Mes rôles au cinéma sont davantage dans l'économie de moyens, la rétention.
Dans mon extrême jeunesse, Monsieur, un heureux hasard mit dans mes mains le Censeur européen ; et je dois à cette circonstance la direction de mes études et de mon esprit.
- Qu'est-ce qu'ils ont vos yeux ? - Quand j'suis debout, j'vois pas mes pieds. - Pourquoi vous ne portez pas de lunettes alors ? - J'm'en fous d'mes pieds...
Je peux me défendre face à mes ennemis, mais Seigneur, délivre-moi de mes amis !
La musique m'aide à ne pas désespérer. Elle m'a rassuré, a fait sortir mes monstres. Elle m'a sauvé de tout.
Je te construirai une jolie maison en planches,Comme celle de maman Pauline et papa Roger,Un château c'est trop grand,J'ai peur que mes rêves se perdent dedans.
Je ne veux pas aller au paradis. Aucun de mes amis n'y est.
J'avoue rarement mes sentiments, il m'est même dur d'émettre un signe, il y a des fleurs étranges donc il faut bien taire les racines.
J'ai toutes les couleurs en billets, tous mes cauchemars en photo, la haine et la mort, c'est gratuit, j'ai eu l'temps d'y songer quand j'm'ennuyais.
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
Je sais pas ce qu'il a fait a ma famille mais il a niqué mes poissons !
Ils m'ont imité tellement bien que parfois j'entends des gens copier mes erreurs.
Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
Quand tu m'aimes, qu'à tes étreintesJe m'abandonne avec émoiPour calmer mes tourments mes craintesMon amour parle-moi.
Dieu ou quelqu'un me donnera-t-il le pouvoir de pousser mon soupir dans mes toiles, le soupir de prière et de tristesse, la prière du salut, de la renaissance ?
Quand mes enfants sont nés, j'ai fait le choix de les élever en tant que juifs et d'avoir une éducation juive.
Certains jumeaux se sentent obligés de se comparer entre eux, mais nous ne sommes pas comme ça. C'est grâce à mes parents, et d'avoir six enfants dans la famille.
Est-ce que je regrette de m'être marier? Il est difficile pour moi de dire quoi que ce soit parce que, finalement, nous parlons de la mère de mes enfants.
J'ai déjà essayé de payer mes impôts avec le sourire, ils préfèrent un chèque.
On me donna la méthode de Le Carpentier. Au bout d'un mois, j'étais arrivé à la fin de la méthode ! On ne pouvait faire travailler le piano à un marmot de cette espèce, et je criais comme un perdu [...] ► Lire la suite
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
J'ai toujours traité mes enfants comme des êtres à part entière. Je respecte entièrement leurs sentiments et leurs aspirations.
Je suis prêt à croire que chacun de nous a un ange gardien, si vous, mes amis, voulez bien me concéder que chacun de nous a également un diable familier.
Il y a un thème dont je suis conscient et qui se retrouve dans tous mes films : l'échec de la communication.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
C'est le commencement, le monde est à repeindre, l'herbe veut être verte, elle a besoin de mes regards.
Certaines personnes vont chez les prêtres ; d'autres à la poésie ; moi à mes amis.
Je baignais dans le foot: mon père, mes oncles, mes tantes, tout le monde est accro, chez moi.
J'écris à partir de mon expérience personnelle, mais il n'y a pas conflit avec ma vie privée. Personne ne croit vraiment ce que je raconte dans mes chansons.
Longtemps que je simule, persuadé que je fixe le temps. Incapable de voir que tous mes refuges sont mes tombeaux.
Je n'ai pas réussi grâce à mes fesses !
Si j'abandonnais le cinéma je vivrais assez modestement. Je suis quelqu'un de manuel, j'apprendrais la sculpture, le paysagisme. Voir pousser mes plantes... et mes enfants
Un de mes frères était si maigre que lorsqu'il avait bu un verre de vin rouge, on le prenait pour un thermomètre.
Seule allongée dans mon lit, je ne me sens que rarement seule, car mon imagination remplit d'elle-même mes yeux rêveurs d'aventures et de plaisirs.
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] ► Lire la suite
Je ne suis pas si faible pour me soumettre aux exigences de l'époque quand elles vont à l'encontre de mes convictions.
Je me dis qu'il faut qu'on veille les uns sur les autres, pendant que mes amis dorment autour de moi.
- T'as vu tes pupilles ? - Comment tu veux que je vois mes pupilles !
Quand mes yeux eurent perdu la patrie, je la retrouvai dans mon coeur.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Avant, l'argent coulait à flot, maintenant j'éponge mes dettes.
Je suis le résultat de mes bons et de mes mauvais choix.