Sous la mer chaque regard est comme dérobé à un monde interdit et provoque un choc émotionnel que je ressens, intact, à chacune de mes plonge...
Je déteste la violence. Quand je tiens une arme à feu, je sens la mort entre mes mains, mais c'est amusant de faire semblant dans les films.
- Pourquoi rêver est-il si important ? - Parce que dans mes rêves on est toujours ensemble.
Je sais pas ce qu'il a fait a ma famille mais il a niqué mes poissons !
Je te construirai une jolie maison en planches,Comme celle de maman Pauline et papa Roger,Un château c'est trop grand,J'ai peur que mes rêves se perdent dedans.
J'essaie juste d'aller au travail et de me concentrer sur mon retour à la maison avec mes filles.
Si j'abandonnais le cinéma je vivrais assez modestement. Je suis quelqu'un de manuel, j'apprendrais la sculpture, le paysagisme. Voir pousser mes plantes... et mes enfants
Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes.
Quand mes enfants sont nés, j'ai fait le choix de les élever en tant que juifs et d'avoir une éducation juive.
J'ai déjà essayé de payer mes impôts avec le sourire, ils préfèrent un chèque.
Un de mes frères était si maigre que lorsqu'il avait bu un verre de vin rouge, on le prenait pour un thermomètre.
Il y a un thème dont je suis conscient et qui se retrouve dans tous mes films : l'échec de la communication.
Je me dis qu'il faut qu'on veille les uns sur les autres, pendant que mes amis dorment autour de moi.
Certains jumeaux se sentent obligés de se comparer entre eux, mais nous ne sommes pas comme ça. C'est grâce à mes parents, et d'avoir six enfants dans la famille.
- Qu'est-ce qu'ils ont vos yeux ? - Quand j'suis debout, j'vois pas mes pieds. - Pourquoi vous ne portez pas de lunettes alors ? - J'm'en fous d'mes pieds...
Avant, l'argent coulait à flot, maintenant j'éponge mes dettes.
Dieu est toujours devant mes yeux. Je réalise sa toute-puissance et je crains sa colère ; mais je reconnais aussi sa compassion et sa tendresse envers ses créatures.
Certaines personnes vont chez les prêtres ; d'autres à la poésie ; moi à mes amis.
- T'as vu tes pupilles ? - Comment tu veux que je vois mes pupilles !
Je voudrais écrire comme je fais mes peintures, c'est-à-dire, comme la fantaisie me prend, comme la lune le dicte.
C'est le commencement, le monde est à repeindre, l'herbe veut être verte, elle a besoin de mes regards.
J'écris à partir de mon expérience personnelle, mais il n'y a pas conflit avec ma vie privée. Personne ne croit vraiment ce que je raconte dans mes chansons.
Je fais très bien trois choses : mon travail, mes bêtises et mes enfants.
Quand mes yeux eurent perdu la patrie, je la retrouvai dans mon coeur.
Comme Cyrano de Bergerac qui choisissait de se moquer lui-même de son nez, je me moque moi-même de mes enfants. C'est mon privilège de père.
Je suis le résultat de mes bons et de mes mauvais choix.
Mes fans touchent mon coeur si profondément que je peux à peine l'exprimer avec des mots.
Je pense que mes boas, mes bottes, mes robes rouges, mon déguisement ne sont autre chose que des accessoires de ma création, exprimant le désir de faire de moi-même un objet.
Mes chers amis, quand je mourrai, Plantez un saule au cimetière. J'aime son feuillage éploré.
Je ne suis pas si faible pour me soumettre aux exigences de l'époque quand elles vont à l'encontre de mes convictions.
Quand tu m'aimes, qu'à tes étreintesJe m'abandonne avec émoiPour calmer mes tourments mes craintesMon amour parle-moi.
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.
Je baignais dans le foot: mon père, mes oncles, mes tantes, tout le monde est accro, chez moi.
J'ai besoin de vous dans mes nouvelles fonctions. Rien n'est plus important que le contradictoire (...). Ma porte est ouverte, vous n'aurez pas à la forcer.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
Mes chers amis, je m'en vais ou je m'en vas, car l'un et l'autre se dit ou se disent.
Si quelqu'un pense que je suis un pacifiste, qu'il vienne prendre mes poulets, et il verra qu'il se trompe !
J'ai assis la laideur sur mes genoux et je m'en suis presque aussitôt fatigué.
On me donna la méthode de Le Carpentier. Au bout d'un mois, j'étais arrivé à la fin de la méthode ! On ne pouvait faire travailler le piano à un marmot de cette espèce, et je criais comme un perdu [...] ► Lire la suite
Les femmes n'interviennent jamais dans mes romans tout simplement parce qu'elles parleraient tout le temps et que les autres n'auraient plus rien à dire.
Est-ce que je regrette de m'être marier? Il est difficile pour moi de dire quoi que ce soit parce que, finalement, nous parlons de la mère de mes enfants.
Longtemps que je simule, persuadé que je fixe le temps. Incapable de voir que tous mes refuges sont mes tombeaux.
Mes parents m'ont transmis la volonté, ils m'ont toujours encouragé. La volonté a toujours été mon moteur.
Un de mes amis m'a dit de tirer en premier et de poser des questions plus tard. J'allais lui demander pourquoi, mais je devais lui tirer dessus.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Mes enfants sont la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Une vieille histoire d'amour ne vaut rien à côté de ça. Rien du tout.
Je le dis tout le temps à mes filles : ce voyage que nous entreprenons est une opportunité unique dans une vie.
Seule allongée dans mon lit, je ne me sens que rarement seule, car mon imagination remplit d'elle-même mes yeux rêveurs d'aventures et de plaisirs.
Je me compte dans rien d'autre aussi heureux que dans une âme qui se souvient de mes bons amis.
Mes vices ne sont que les fruits d'une solitude forcée.