Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes.
Mon coeur cri de douleur.Il hurle mes souffrances,Mais tu ne les entends pas.Les entendras tu un jour ?Avant qu'il ne soit trop tard ?Que la mort me prenneEt m'emporte pour toujours ?
Bernard-Henri Levy le philosophe milliardaire. Un de mes spectacles c'est une séance de chimio, il perd ses tifs ! Petites mèches à la con, ça dégage !
Rien n'est plus précieux à mes yeux qu'un collaborateur qui ose me contredire, me démontre que j'ai tort, me force à étayer mes décisions. Etre entouré de flatteurs et autres lèche-bottes ouvre la voie à l'échec.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes.
Je n'ai jamais terminé mes études secondaires. Mais j'ai suffisamment d'humour pour me reconnaître comme un nouveau riche ignorant.
Grâce à l'amour de mes grands-parents, j'ai vraiment tenu à fonder une famille.
Je sais pas ce qu'il a fait a ma famille mais il a niqué mes poissons !
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.
On me donna la méthode de Le Carpentier. Au bout d'un mois, j'étais arrivé à la fin de la méthode ! On ne pouvait faire travailler le piano à un marmot de cette espèce, et je criais comme un perdu [...] ► Lire la suite
Au départ y a mes potes quand c'est plus l'école qui les choisit: On s'crée une deuxième famille.
J'essaie de ne pas prêter attention à mes ennemis, mais cette fois j'aimerais en parler, car mes ennemis sont mes motivations.
De mon rap j'suis l'seul mandataire, et si chacune de mes punch est une secousse y'à tout l'monde à terre.
J'ai toujours réussi à rater tous mes examens.
Quand tu m'aimes, qu'à tes étreintesJe m'abandonne avec émoiPour calmer mes tourments mes craintesMon amour parle-moi.
Je cède à tes mains caressantesMes yeux se noient dans ton regardJe suis la femme de tes attentesJe serai toute à toi, ce soir.
Dans mon extrême jeunesse, Monsieur, un heureux hasard mit dans mes mains le Censeur européen ; et je dois à cette circonstance la direction de mes études et de mon esprit.
Avant, l'argent coulait à flot, maintenant j'éponge mes dettes.
La musique m'aide à ne pas désespérer. Elle m'a rassuré, a fait sortir mes monstres. Elle m'a sauvé de tout.
Certains jumeaux se sentent obligés de se comparer entre eux, mais nous ne sommes pas comme ça. C'est grâce à mes parents, et d'avoir six enfants dans la famille.
Dans un monde de plus en plus incertain, avec des puissances qui se remilitarisent, est-ce qu'en tant que président de la République je peux dire à mes concitoyens que je veux mettre entre les mains des Etats-Unis notre souveraineté ? Non.
Je n'ai jamais eu aucune imagination. J'ai écrit petitement, avec ma petite vie de femme, de chaque jour. Avec mes drames, avec mes morts, avec mes amours, déchirées, heureuses (1970).
- Qu'est-ce qu'ils ont vos yeux ? - Quand j'suis debout, j'vois pas mes pieds. - Pourquoi vous ne portez pas de lunettes alors ? - J'm'en fous d'mes pieds...
Dans mon lit au chaud, je me sens moins que rien, en pensant à mes amies les plus chères, arrachées à leurs foyers et tombées dans cet enfer. Je suis prise de peur à l'idée que ceux qui m'étaient si [...] ► Lire la suite
C'est le commencement, le monde est à repeindre, l'herbe veut être verte, elle a besoin de mes regards.
Je n'ai toujours pas grandi. Ca doit être quelque chose de rare d'être avec un homme comme Serge, qui vous laisse grandir, sans beaucoup d'intérêt mais sans jamais vous écraser non plus, et je pense qu'il m'aime et je l'aime. [...] ► Lire la suite
Ils m'ont imité tellement bien que parfois j'entends des gens copier mes erreurs.
J'aime mon travail. Je me sens responsable de mes employés qui me sont si fidèles.
Mon souci principal : essayer d'oublier mes soucis secondaires.
- Qu'est ce que tu fais ? - Non, toi, qu'est ce que tu fais ? - C'est le capitaine qui donne les ordres ! - Et c'est ce qu'il vient de faire ! - Mais ! C'est mon Navire ! Et c'est mes cartes ! - Ce qui fait de toi... l'homme aux cartes !
Pourquoi devrais-je nourrir mes prisonniers quand je n'ai pas assez pour nourrir mes paysans ?
Tous mes jours sont des adieux.
J'ai toujours admis que je suis gouverné par mes passions.
J'avoue rarement mes sentiments, il m'est même dur d'émettre un signe, il y a des fleurs étranges donc il faut bien taire les racines.
Mes peintures ne correspondent jamais à ce que j'avais prévu, mais je ne suis jamais surpris.
Il y a une logique dans chacun de mes films, mais l'important c'est votre logique à vous.
Quand mes enfants sont nés, j'ai fait le choix de les élever en tant que juifs et d'avoir une éducation juive.
Est-ce que je regrette de m'être marier? Il est difficile pour moi de dire quoi que ce soit parce que, finalement, nous parlons de la mère de mes enfants.
Quand mes soldats commenceront à réfléchir, aucun d'eux ne voudra rester dans les rangs.
Je peux me défendre face à mes ennemis, mais Seigneur, délivre-moi de mes amis !
Je voudrais écrire comme je fais mes peintures, c'est-à-dire, comme la fantaisie me prend, comme la lune le dicte.
J'estime, mes amis, que les hommes détiennent la richesse et la pauvreté, non dans leur maison, mais dans leurs âmes.
J'ai toujours traité mes enfants comme des êtres à part entière. Je respecte entièrement leurs sentiments et leurs aspirations.
La joie en moi, l'emporte toujours ; c'est pourquoi mes arrivées sont plus sincères que mes départs.
Mes parents m'ont transmis la volonté, ils m'ont toujours encouragé. La volonté a toujours été mon moteur.
Je suis né à Montreuil en Seine saint-Denis. Je ne suis donc pas un immigré et mes parents étaient français. Mais mes origines sont en effet berbères.
Sur scène, je suis un artisan qui travaille un geste, une langue. Mes rôles au cinéma sont davantage dans l'économie de moyens, la rétention.
Mes héros sont ceux qui ont survécu à la mauvaise conduite, qui ont commis des erreurs, mais ont récupéré.