Si je peux faire des films là où vivent mes enfants, je serai un homme heureux. C'est ça le pari !
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] ► Lire la suite
Mes vieux modèles vintage sont si populaires maintenant.
Madame, vous ressemblez à mes rêves mieux que toutes celles qui les ont suscités. Vous avez ce quelque chose de délicieusement désinvolte qui ne se rencontre que chez les êtres divins. Mon imagination n'a rien n'a vous prêtez que vous n'ayez déjà.
Je dois être entré dans la phase de cristallisations des souvenirs, dont parte Stendhal. Mes souvenirs continuent à briller comme les étoiles mortes. Le passé me semble parfait, le futur n'est pas très sur, je préfère conjuguer l'irréel du présent.
Dieu a entendu mes prières, il a entendu nos prières. Et aujourd'hui, 19 chansons, le public le mérite bien.
Mes frites sont froiiiides, comme le vent de désespoir qui s'engouffre dans mon coeuuur...
-Norma, je te verrai dans mes rêves.- Pas si je te vois en premier.
Le Champagne est drôle. Je suis habitué au whisky. Le whisky est une gifle dans le dos et le champagne est une lourde brume devant mes yeux.
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
Hermione : Mes cheveux ressemble à ça de derrière ?! Harry (passé) : Qu'est-ce qui ce passe ? Hermione (passé) : Non rien j'avais cru voir quelque chose...
J'ai un bon moyen pour juger mes employeurs : ils sont civilisés s'ils ont un chat sur le canapé et un petit ours sur le lit.
Je viens d'Afrique du Nord. Moi, mes ancêtres étaient des Juifs berbères [...]. Ils ont vécu avec les Arabes pendant 1 000 ans.
J'ai essayé toute ma vie de représenter mes racines mexicaines avec honneur et fierté.
J'ai tendance à privilégier ma rage plus que mes larmes. Elle me tient vivant.
Que mes descendants n'autorisent pas d'oeuvres choisies. Tout choix dans un esprit est un amoindrissement. L'eunuque est un homme dans lequel on a choisi.
Les amours de mes amis sont mes amours.
L'usine bouleverse mon corpsMes certitudesCe que je croyais savoir du travail et du reposDe la fatigueDe la joieDe l'humanité
Je passe mes week-ends à dormir et regarder des DVD, et à manger dans les restaurants dans un rayon de 2 pâtés de maisons de mon appartement.
Tu éclipses Avec ton souvenir toutes les autres délices, Et mélanges de chagrin mes plaisirs les plus chers.
Le capitalisme est un être particulièrement rusé doté d'un tas de qualités dont la plus remarquable à mes yeux est un manque absolu de vergogne.
Pâle, j'écoute au bord du silence béant.La nuit autour de moi, muette et sépulcrale,S'ouvre comme une haute et sombre cathédraleOù le bruit de mes pas fait sonner du néant.
Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
J'ai un coeur qui ne peut pas en croire aussi vite que mes oreilles.
J'ai gardé des preuves pour montrer que j'ai toujours payé mes impôts : regardez, j'ai gardé les chèques !
Mes trois priorités pour Paris sont : - Relancer l'économie, - Prendre soin de chacun, à tout âge,- Faire de Paris le modèle de l'urbanisme durable.
Il m'arrive de me promener chez moi en maillot de bain avec mes mules Charvet ou mes Gucci à fleurs, et j'ai l'impression d'être à la mer.
Je pensais que si je trompais mes peurs, rompais avec mes doutes, me fiancais à ma foi. Je peux épouser mes rêves.
Qui paie mes dettes m'enrichit.
Je suis maintenant plus au clair avec ce que je suis, et je sais quand m'effacer [...] mais je ne pense pas que je me connaîtrai un jour complètement. Je connais mes racines et je connais mon but, mais mon caractère lui, continue d'évoluer.
Mes parents sont bouleversés depuis la naissance de mes jumeaux.
Quand j'ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre.
Il fallait jeter des fleurs blanches dans les vagues en faisant un voeu que les divinités réaliseraient dans l'année. Je ne sais pas ce qui s'est passé : mes fleurs devaient être moches, ou les dieux absents. En tout cas, je n'ai jamais été exaucé.
Mes genoux me font mal, j'ai mal au dos. Mais ma tête pense toujours que j'ai vingt-trois ans.
J'étais trop jeune pour avoir une voiture, donc je faisais l'amour avec mes copines sur la banquette arrière de ma bicyclette.
Il ne reste pas une goutte de sang dans mes veines qui ne palpite : je reconnais les signes de l'antique flamme.
Je me suis toujours méfié de l'agitation mais je l'ai entretenue dans mon coeur, et l'on en retrouve la flamme dans mes arabesques.
L'éternité mes chéries !
Je fais mes choix vestimentaires en fonction de ce qui ne démange pas.
Un laborieux castor destructif, voilà ce que l'homme est à mes yeux.
Ma plus grande joie serait qu'on écoute encore mes chansons dans cinquante ans.
Quand je parle de mes enfants, je dis qu'ils ne sont pas comme les autres. Ça laisse planer un doute. Einstein, Mozart, Michel-Ange n'étaient pas comme les autres.
J'ai toujours peint des tableaux dans lesquels l'amour humain inonde mes couleurs.
Je ne lis pas mes critiques, mais j'en ai plein et je le ferai quand j'aurai 80 ans.
Je puis délibérer et choisir, mais non revenir sur mes pas quand j'ai choisi.
- Je voulais juste vous dire que vous êtes mes héroïnes. - Ben enfiles des rollers et deviens ta propre héroïne.
Je préfère voir mes sujets rire de mon sens de l'économie plutôt que pleurer de mes goûts de luxe.
Je dis sans cesse à mes garçons que personne ne les connaît mieux que leur frère.
J'ai investi dans un snack. C'est une entreprise familiale. Après la musique, la cuisine est une de mes passions.
Il est certainement vrai que la plupart de mes amis proches sont juifs.