L'éternité mes chéries !
J'ai une hostie collée au palais. Je n'ose pas bouger la langue, je n'ose pas remuer les mâchoires, parce que si je mords dedans, il paraît que ça va saigner. Je ne peux pas me servir de mon doigt pour la décoller, c'est interdit, c'est un péché mortel.
- Cette fosse à purin a malheureusement plus de fuites que l'armée irakienne. - Vas te faire enculer. - J'en peux plus d'enculer ta femme. - Comment va ta mère ? - Elle en peux plus que mon père la défonce.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Les jeunes de ce siècle, comme mon fils, n'ont pas vécu tout ce qui s'est passé pendant cette période, de 1930 à 1950. Ils n'ont pas cette expérience. Pour aller d'une bicyclette à un véhicule qui emmène quelqu'un à la lune - seulement nous avons vu ce genre de chose.
Un gouin finit par trouver sa gouine.
La mort est une affaire très monotone et ennuyeuse, mon conseil est de ne jamais avoir affaire à elle.
Il y a plus de choses dans le ciel et sur la terre que n'en rêve votre philosophie.
Dans une société en voie de mondialisation, le bien commun et l'engagement en sa faveur ne peuvent pas ne pas assumer les dimensions de la famille humaine tout entière, c'est-à-dire de la communauté des peuples et des Nations, au point [...] â–º Lire la suite
L'abeille va au soleilLe soleil brille dans le cielMaman est belleIl est quelle heure ?Maman voudrait des fleursJe l'aime de tout mon coeurMaman fait du bateauElle adore les cadeauxElle part dans le ventPour remonter le temps.
Si l'homme n'a pas le pouvoir de modeler le monde à sa convenance, il a du moins celui de tailler des verres qui lui permettent de le faire apparaître à peu près comme il veut.
Il faut aimer l'autre au point de l'accepter jusque dans sa bêtise.
La vraie fin de l'homme, ce n'est pas la mort, c'est sa perfection.
Je me souviens à cette époque je menais une vie tranquille et sans histoire, une vie de petite fille. J'adorais les frites avec du ketchup, Bruce Lee était mon héros préféré, je portais des Addidas et j'avais 2 GRANDES obsessions : Pouvoir un jour me raser les jambes et devenir le dernier prophète de la galaxie !
Bonjour. Je m'appelle Inigo Montoya. Tu as tué mon père. Prépare toi à mourir.
Mon premier album est sorti en 1977. L'an prochain, j'aurai 67 ans. Quarante ans de carrière, ça va ! Il est temps de profiter de la vie. Grâce au public, j'ai pu m'acheter une jolie maison et de jolis sacs à main. Je veux maintenant profiter des années qui me restent avec mes chats.
Un artiste ne peint jamais la vie tout à fait telle qu'elle est. Il la colore de sa personnalité et de ses désirs.
Ne jamais être en retard. Lorsque vous êtes en retard, ce que vous dites, c'est que votre temps est plus important que le temps de l'autre. C'est assez égoïste.
C'est un moyen de se consoler que de regarder sa douleur de près.
Les parents disent : "notre enfant grandit" ; ils oublient que sa vie se rétrécit.
Sous le pont de BercyUn philosophe assisDeux musiciens quelques badaudsPuis les gens par milliersSous le ciel de ParisJusqu'au soir vont chanterHum HumL'hymne d'un peuple éprisDe sa vieille cité.
Il faut faire partie d'un groupe. Seul, vous ne valez rien. Que vous apparteniez, cela vous grandit et rassure en même temps ceux qui, loin, ne peuvent aller vérifier votre qualité.
Un signe de vieillissement que je remarque depuis assez longtemps : mes oreilles s'agrandissent. L'homme montre en prenant de l'âge qu'il n'est qu'un âne.
Je ne sais rien faire de mes bras... je ne paie pas ma place au soleil de la vie.
La vérité est que j'ai besoin d'abolir en moi cette angoisse que j'éprouve chaque fois que je quitte Creezy et que, pour cela, je n'ai d'autre ressource que de croire en une Creezy ramenée à sa définition la plus simple, [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas parce que vous avez eu une épreuve dans votre vie, que votre vie entière doit être une épreuve.
C'était mon effort, en dépeignant l'Occident, pour le dépeindre tel qu'il était.
Je suis une personne qui sort sans sac. Je mets des choses dans les poches de mon manteau, donc je n'ai pas d'accessoires.
Ellen lut le regret dans ses yeux et se sentit désolée pour lui. Grâce à lui, cependant, elle venait de comprendre que le bébé qu'elle désirait si ardemment ne resterait pas toujours bébé, et même ne vivrait pas avec elle [...] â–º Lire la suite
On joue sa vie comme on joue au flipper On gagne, on perds, et toujours on espère Pouvoir s'en refaire une petite Gratuite, gratuite.
D'où vient à l'homme la plus durable des jouissances de son coeur, cette volupté de la mélancolie, ce charme plein de secrets, qui le fait vivre de ses douleurs et s'aimer encore dans le sentiment de sa ruine ?