Mes gouttes de sueur ont l'odeur d'l'Enfer.
Pour me comprendreIl faudrait savoir le décorDe mon enfanceLe souffle de mon frère qui dortLa résonnanceDe mes premiers accords.
Moi, les hommes politiques, j'appelle ça des timbres. De face, ils vous sourient, ils sont figés. Mais si jamais vous leur passez la main dans le dos, alors là, ça colle !
Les gens qui agissent selon ce qu'ils appellent leur conscience ne sont jamais sûrs.
Les plus grandes peines ont leur douceur quand elles sont partagées.
Briller comme une étoile filanteC'est l'aventure qui les tenteEt puis cet étrange pouvoirQui s'est glissé dans leur regardVivre plus vite que les autresAvoir un pied dans le futurVivre les rêves qui sont les nôtresEt obéir à sa naturePuisque rien ne dure vraiment.
Si tu veux être heureux une heure, bois un verre ; Si tu veux être heureux un jour, marie-toi ; Si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier.
Ils m'ont imité tellement bien que parfois j'entends des gens copier mes erreurs.
Il fallait jeter des fleurs blanches dans les vagues en faisant un voeu que les divinités réaliseraient dans l'année. Je ne sais pas ce qui s'est passé : mes fleurs devaient être moches, ou les dieux absents. En tout cas, je n'ai jamais été exaucé.
Mais tout peut changer. Aujourd'hui, est le premier jour du reste de ta vie.
Tout nouveau progrès de la civilisation est en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité, Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent de leur but primitif.
S'il y a des mecs qui ont du pognon et qui sont emmerdés parce que l'argent ne fait pas le bonheur, ils n'ont qu'à le dire : on trouvera toujours des pauvres assez cons pour le leur piquer.
Le professionnalisme est une maladie qui vient aux gens par leur métier, par la maîtrise qu'ils en ont, qui les asservit.
La solitude est un enfer pour ceux qui tentent d'en sortir ; elle est aussi le bonheur pour les ermites qui se cachent.
C'est ce que les gens savent d'eux-mêmes à l'intérieur qui leur fait peur.
Ce qui me fait constamment avancer, ce sont mes objectifs.
C'est après dîner que l'homme a le plus d'idées. L'estomac rempli semble dégager la pensée, comme ces plantes qui suent instantanément par leurs feuilles l'eau dont on a arrosé leur terreau.
Je pense que le meilleur moyen de faire du bien aux pauvres n'est pas de leur rendre la pauvreté moins dure mais de les en sortir.
Je suis prêt à croire que chacun de nous a un ange gardien, si vous, mes amis, voulez bien me concéder que chacun de nous a également un diable familier.
La culture des peuples primitifs est souvent intimement liée à leur faune. Ainsi les indiens des plaines mangeaient-ils les bisons, mais celui-ci déterminait aussi pour une bonne part leur architecture, leurs vêtements, leur langue, leur art et leur religion.
Ce qui me plaît en vous, ce sont mes souvenirs.
La seule raison pour laquelle les gens verrouillent les portières de leur voiture quand Obama passe, c'est qu'ils ont peur de les taxer à mort.
Les gourmands font leur fosse avec leurs dents.
Je pense que mes films ne sont des westerns que dans leurs aspects extérieurs. En eux se trouvent certaines de mes vérités qui, heureusement, je le vois, appartiennent à de nombreuses régions du monde. Pas seulement l'Amérique.
Les gens sont la mesure du temps et le temps lui-même est la mesure de leur évolution.
Les hommes ne sont pas nés du caprice ou de la volonté des dieux, au contraire, les dieux doivent leur existence à la croyance des hommes. Que cette foi s'éteigne et les dieux meurent.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
Les hommes politiques se demandent pourquoi on ne les aime pas. Ils nous prennent pour des imbéciles. L'impardonnable, c'est qu'il leur arrive d'avoir raison.
J'ai joué dans un film appelé Marathon Man et ça a été l'un de mes meilleurs souvenirs.
- Je prends mon dessert d'abord. - Est-ce que c'est une décision politique ? Ou une condition médicale, peut-être ? - Je ne vois juste pas l'intérêt d'attendre. Je veux dire, et si je meurs pendant que je mange mon entrée ? - [...] â–º Lire la suite
Les vieillards ont ceci de commun avec les enfants que lorsqu'on leur donne la main, il faut marcher un peu moins vite.