Les plus grandes peines ont leur douceur quand elles sont partagées.
Les femmes nous embarrasseraient bien si, au lieu d'une grande preuve d'amour, elles se contentaient de nous demander qu'une toute petite preuve d'amitié.
Il ne faut pas imaginer Dieu ni trop bon, ni méchant. La justice est entre l'excès de la clémence et la cruauté, ainsi que les peines finies sont entre l'impunité et les peines éternelles.
Ne dis pas tes peines à autrui ; l'épervier et le vautour s'abattent sur le blessé qui gémit.
La fortune, même, récompense avec usure ceux qui ont la patience de l'attendre.
J'aime ce genre d'attitude sauvage en créant des choses. C'est très amusant pour moi que tant de gens, designers, créateurs essaient de refaire les années 60. Je l'ai fait au début, juste pour une sorte de moquerie mais de douce moquerie.
On a toujours assez de force pour supporter les peines d'autrui.
La plupart des peines n'arrivent si vite que parce que nous faisons la moitié du chemin.
J'ai toujours eu un principe : les femmes, faut les conquérir... D'ailleurs elles aiment ça, être conquises...
La meilleure preuve que les célibataires sont affligeants, c'est que les femmes n'en veulent pas : elles préfèrent draguer le mari de leur meilleure amie.
Le vrai moyen d'adoucir ses peines est de soulager celles d'autrui.
Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir.
- Moins elles ont de dents, plus ça m'excite ! - C'est dégoûtant !
Si les femmes n'avaient pas à répéter sans cesse pour que les hommes comprennent, elles auraient l'heur de se taire.
Les robes sont comme les femmes ; elles ont l'âge qu'elles paraissent.
La vie serait plus douce si on se levait plus tard parce que les soirées seraient plus longues.
La douceur du miel ne console pas de la piqûre de l'abeille.
J'ai souvent envie de demander aux femmes par quoi elles remplacent l'intelligence.
Les contraintes ont un impact sur les relations de deux façons : soient elles déchirent les gens, soient elles les soudent dans un objectif commun !
Après l'étreinte les femmes recherchent l'épanchement, ce moment où elles appartiennent le plus totalement aux hommes, où elles roucoulent et avouent l'amour si légèrement.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
Nous ne parvenons jamais à des pensées. Elles viennent à nous.
Que les femmes donnent ou qu'elles refusent, elles sont toujours heureuses qu'on leur demande.
Il me paraît absurde que les lois, qui sont l'expression de la volonté publique, qui détestent et punissent l'homicide, en commettent un elles-mêmes, et que pour éloigner les citoyens de l'assassinat, elles ordonnent un assassinat public.
L'argent est gagné par tous ceux-là qui avec patience et observation vont derrière ceux qui le perdent.
Le silence a parfois la même douceur que l'eau quand elle défatigue.
Merci France Télécom d'avoir pu permettre à nos hommes d'ajouter aux bruits de la ville et des klaxons, la douce sonnerie du téléphone.
Nous aspirons tous à l'Eden, et nous l'apercevons constamment : toute notre nature, la meilleure et la moins corrompue, la plus douce et la plus humaine, est encore imprégnée du sentiment de l'exil.
Les femmes détestent l'amitié : la température y est trop basse : c'est un pays où elles s'enrhument.
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] ► Lire la suite
Telle est la magie des langues humaines, que par un humain accord elles signifient souvent, avec des sons identiques, des choses différentes.