Je te donne mes notes, je te donne mes motsQuand ta voix les emporte à ton propre tempo
Je chante une jeune fille de Provence.Dans les amours de sa jeunesse,A travers la Crau, vers la mer, dans les blés,Humble écolier du grand Homère,Je veux la suivre.
- Personne ne rigole plus, ils ont tous peur de moi ici - Et à ton avis, pourquoi ? - Peut-être parce que... je suis pas un bon malade. Un malade qui fait plaisir, un malade qui leur permet de croire [...] â–º Lire la suite
L'âme peut se passer de toutes choses, excepté de la parole de Dieu, sans laquelle tout est inutile.
Au moment où l'Église, par les dispositions prises en 1215 au quatrième concile du Latran pour mieux extirper les survivances du paganisme et pour mieux redresser les déviations hérétiques, fondait sur la cellule paroissiale, raffermie, l'appareil de propagande et de [...] â–º Lire la suite
J'aime pouvoir aller dans un pub du coin et savourer de la bonne nourriture, en particulier les pubs qui accueillent mes chiens.
Comme mes mains sont petites, par rapport à tout ce que la vie a voulu me donner.
Notre coeur périssable, notre imagination si mouvante s'attachent à ce coteau d'éternité. Nos sentiments y rejoignent ceux de nos prédécesseurs, s'en accroissent et croient y trouver une sorte de perpétuité.
Toute abstraction est si dure à accepter que notre premier réflexe est de la refuser, d'autant plus si elle s'inscrit à contre-courant de ce que nous avons toujours pensé.
Le zèbre est ainsi dénommé, non pas à cause de sa rapidité mais à raison de ses zébrures.
Les forêts... sont en fait le système de climatisation mondial - les poumons mêmes de la planète - et aident à stocker le plus grand volume d'eau douce de la planète... essentiel pour produire de la nourriture pour la population croissante de notre planète.
Dieu a créé trois ennemis à cause de nos péchés : la souris dans nos maisons, le renard dans la montagne et le curé dans notre village.
Il n'y a pas de came plus forte que le succès. C'est terrible, on court toute sa vie après, c'est jubilatoire, excitant, euphorisant.
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
Nous réglons notre vie sur les exemples : ce n'est pas la raison qui nous façonne ; c'est la coutume qui nous entraîne.
L'important est d'introduire de la pleine conscience dans l'ensemble de nos actes quotidiens, de remettre de la profondeur dans nos superficialités, de la stabilité dans nos dispersions, de la vie dans notre vie...
Il faut répondre au diable dans la langue du diable.
Quiconque a entendu les cris d'un animal qu'on tue ne peut plus jamais manger de sa chair.
Comme il ne me reste pas énormément de temps mon discours sera bref... comme ma vie. Arrivés au terme de cette première période de notre vie (jeunes diplômés), nous avons tous tendances à vouloir nous remémorer les choses agréables et [...] â–º Lire la suite
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] â–º Lire la suite
Le russe et la polonaise sont les seuls points de contact entre deux peuples plus antipathiques entre eux que le feu et l'eau, l'un étant fou de la liberté qu'il aime plus que la vie, l'autre étant voué au servage officiel jusqu'à lui donner sa vie.
Il est certains esprits dont les sombres penséesSont d'un nuage épais toujours embarrassées ;Le jour de la raison ne le saurait percer.Avant donc que d'écrire, apprenez à penser.Selon que notre idée est plus ou moins obscure,L'expression la suit, ou moins [...] â–º Lire la suite
La vie est courte comme la liste de mes amis.
Pour ce que je connaisse la musique populaire de peuples étrangers, la nôtre se trouve bien supérieure pour ce qui est de sa puissance expressive et de sa variété.
Un homme qui a été le favori indiscutable de sa mère garde pour la vie le sentiment d'un conquérant.
Nous, les Américains, écrivons notre propre histoire. Et les chapitres dont nous sommes les plus fiers sont ceux où nous avons eu le courage de changer. À maintes reprises, les Américains ont vu le besoin de changement et ont pris l'initiative d'apporter ce changement à la vie.
Un ministre, ça ferme sa gueule. Si ça veut l'ouvrir, ça démissionne.
L'amour est toujours dévoué, toujours héroïque, toujours capable de grandes choses, prêt à donner sa vie en échange d'un sourire, et je me porte garant pour l'amour.
J'ai toujours été intéressé par notre façon de survivre et notre ingéniosité en tant qu'Américains.
Je descends dans une langue comme un scaphandrier.
La ligne qui sépare la santé parfaite de la maladie est extrêmement ténue ; car la maladie, sa voisine immédiate fond sur elle...