On a renoncé à me demander l'autorisation de dire mes Oeuvres sur les théâtres. On les dit partout sans me demander la permission. On a raison. Ce que j'écris n'est pas à moi. Je suis une chose publique.
Attendre après toi c'est comme attendre après la pluie durant cette sécheresse : inutile et désappointant.
Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière. Tout le monde se plaint de la barbarie, mais tous agissent en barbares, chacun à sa manière.
On dispose de tout ce qu'il faut lorsque l'on organise sa vie autour de l'idée de ne rien posséder.
Le véritable amour partagé ignore l'inquiétude. Il sait sa force.
L'homme a gagné patiemment sur sa sauvagerie naturelle grâce à ce qu'on appelle la civilisation qui lui permet de se conduire de façon raisonnable en société.
Je montre à travers mes films que je peux faire quelque chose d'autre.. Mais je joue toujours des personnages forts d'esprit.. Je pense qu'il est peut-être parce que je suis comme ça.. Je aime être par moi-même.
Tout pouvoir qui cultive l'hypocrisie de sa perfection ne tombe pas seulement dans le ridicule et dans les excès de la dévotion à lui-même ; il détruit l'espoir de la nature humaine en la continuité du progrès.
Aimer c'est donner sa vie pour quelqu'un.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] â–º Lire la suite
Le sens du respect de l'être humain, quelle que soit sa couleur, est un axe fondateur dans ma vie.
Le temps est le meilleur bâtisseur de l'amitié. Il est aussi son témoin et sa conscience. Les chemins se séparent, puis se croisent.
Homme, bois de l'eau pour te rendre beau. Gave-toi de soleil pour te rendre fort. Et regarde le ciel pour devenir grand.
Si tu gardes la tête sur les épaules quand tous autour de toi la perdent, il est possible que tu n'aies pas saisi la situation.
Il faut tourner sa langue sept fois avant de parler... Quatorze fois pour les bilingues.
Le repentir est le dernier profit que l'homme tire de sa faute.
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.
Un jour, tu te réveilleras et tu n'auras plus le temps de faire ce que tu voulais faire. Fais-le donc maintenant.
Souviens toi de ce jour petit frère, aujourd'hui la vie est belle !
J'ai perdu mon chemin, j'ai oublié d'invoquer ton nom. Le coeur à vif bat contre le monde, et les larmes étaient pour ma victoire passée. Mais tu es ici. Tu as toujours été ici. Le monde n'est qu'oubli, et le [...] â–º Lire la suite
Le buffle laisse sa peau en mourant, l'homme mort laisse sa réputation.
Une bonne partie de la population ne fait aucun effort de réflexion, et ce n'est pas parti pour s'arranger. Alors ou bien on lutte pour une cause perdue et on y perd sa santé, ou bien on essaie de prendre les choses comme elles sont et de s'y faire.
La vérité doit forcément être plus étrange que la fiction car la fiction n'est qu'une création de l'esprit humain et, par conséquent, est à sa mesure.
C'est quelqu'un d'autre qui peut dire à l'escargot comment est sa coquille.
Un effronté de bouc vint voir une vipère cornue couchée sous un arbre et lui demande : "De quoi vis-tu toi qui est toujours à la même place ?" - "Je vis de ce qui passe à ma portée et surtout de patience."
Tu ne vas pas mourir. Je te l'interdis. D'accord ?
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
... Je m'en fous de l'argent... En plus, je m'en fous. Alors t'arrête avec ça maintenant.Excusez-moi, mais j'ai pas envie de tricher. Personne ne me le demande, mais comme vous le faites tous... Ça fait quinze jours que je vous [...] â–º Lire la suite
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
La pratique est un signe extérieur de la rencontre avec Dieu, mais non une garantie de sa valeur, de son amplitude.
Ma vie, mes choix, mes erreurs, mes leçons - Pas votre affaire.