J'essaie de garder mes priorités au bon endroit.
Ma chérie, tu es toute aimable, toute charmante, toute adorée; mais vois-tu, tu serais-là à mes côtés, je verrais ton doux et beau sourire qui m'enivre d'amour, et ce tendre regard qui appelle si fort mes baisers, tu m'en offrirais [...] â–º Lire la suite
Un bon chien vaut mieux que deux kilos de rats.
Il est bon quelquefois de s'aveugler soi-même. Et bien souvent l'erreur est le bonheur suprême.
C'est grâce à mes parents que j'ai acquis cette indépendance d'esprit.
- Je peux sentir les éclats bouger près de mon coeur... Aide moi ! - Ta parole d'abord. - Qu'est ce qui te fait penser que je respecterai ma promesse ? - Tu veux qu'on soit amis ? Amitié, étape 1 : montre-moi que [...] â–º Lire la suite
Les êtres sensibles et intelligents, qui passent leur temps à aider les autres, n'ont peut-être jamais le temps de chercher le bonheur pour eux-mêmes.
Les passions sont toutes bonnes de leur nature et nous n'avons rien à éviter que leurs mauvais usages ou leurs excès.
Si mes amis sont heureux, Je serai moins misérable.
C'est le bon moment pour venger les morts, tous ces innocents ; avoir enfin Al-Achid en face-à-face, lui laisser juste le temps de comprendre ce qui lui arrive, lui mettre deux balles dans la poitrine, et une autre dans la tête !
Faut-il condamner Hugo parce qu'il s'est trompé ? Parce qu'il a cru que la connaissance donnée à tous assurerait la moralisation de tous ? Il faut aimer les illusions quand elles sont généreuses. Même si nous devons plus tard nous attrister quant à leur naïveté.
Vous êtes bon lorsque que vous marchez fermement vers votre but d'un pas intrépide. Pourtant, vous n'êtes pas mauvais lorsque vous y allez en boitant. Même ceux qui boitent ne vont pas en arrière.
Les femmes ont longtemps été appelées reines, mais le royaume qui leur est donné ne vaut pas la peine d'être gouverné.
J'espère que tu seras fière de ta vie. Et si tu découvres que ça n'est pas le cas, j'espère que tu auras la force de tout recommencer.
Alors j'ai choisi l'arme ultime: une grève de la faim. C'est un moyen terrible, vous savez. Mes parents se sont affolés, et ont cédé au bout de quelques jours. Je ne servirais plus mes frères: "Ni à table, ni dans la chambre, ni jamais !" ai-je exigé. Ce fut au fond ma première victoire féministe.
Parfois, j'ai eu l'idée que l'amitié était un lien aussi fort que celui de la communauté des jumeaux. Une similitude frappante des penchants, des sympathies, des goûts, de la culture générale et des passions lie deux êtres à un destin [...] â–º Lire la suite
Je me préoccupe de la cruauté. Je suis particulièrement sensible aux souffrances et aux mauvais traitements infligés aux enfants. Ce n'est pas autobiographique - mes parents étaient de bonnes personnes et j'ai eu une enfance normale. C'est simplement que mes [...] â–º Lire la suite
Tout ce qui est déshonoré se porte bien.
J'ai connu beaucoup d'hommes qui, si on leur avait demandé ce qu'ils pensent de l'Evangile, se seraient contentés de répondre : c'est ingénieux.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
A quoi bon enseigner la géométrie, la physique, la chimie à un garçon qui veut être musicien ? Qu'en retient-il ? Rien.
La presse, comme la femme, est admirable quand elle avance un mensonge, elle ne vous lâche pas qu'elle ne vous ait forcé à y croire, et elle déploie les plus grandes qualités dans cette lutte où le public, aussi bête que le mari, succombe toujours.
Je suis libre de voter comme ma conscience et mon jugement me dictent d'avoir raison, sans le joug d'aucun parti sur moi... Regardez mes bras, vous ne trouverez pas de menottes de parti sur eux.
L'histoire des peuples dans l'histoire, c'est l'histoire de leur lutte contre l'État.
Les hommes rougissent moins de leurs crimes que de leurs faiblesses et de leur vanité.
Nous sommes comme des dés dans la main du bon Dieu, au creux de sa main. Et il attend peut-être encore un peu pour nous jeter sur la table.
Un bon présent sert en amour plus que babil.
Le bonheur ou le malheur, à partir du moment où l'on possède de quoi se nourrir, se couvrir, se loger, on les porte en soi.
Ce qui compte dans la vie, c'est l'idée qu'on s'en fait ! Crois-tu que quelqu'un puisse s'en faire une à ta place ?
Il y a ceux qui n'attendent plus rien. Je fais en sorte de leur apporter ce qu'ils attendent.
Les jambes permettent aux hommes de marcher et aux femmes de faire leur chemin.