Je taille mes projectiles avec le plus d'art que je puis et, je me ruine à choisir, pour cet usage, les plus dispendieuses matières. L'un de mes rêves est d'être un joailler de malédictions.
La beauté d'une femme sotte est aussi ridicule qu'un anneau d'or au nez d'un cochon.
Nous sommes toujours de la taille de l'univers que nous découvrons.
Il faut choisir dans la vie entre gagner de l'argent et le dépenser : on n'a pas le temps de faire les deux.
Aucune origine n'est belle. La beauté véritable est au terme des choses.
La beauté trop formelle devient une grimace.
C'est l'olivier qui dit : « Taille moi bien les branches, je te donnerais des olives. ».
On est libre de jouir d'une beauté humaine comme d'une oeuvre d'art.
La beauté n'est pas dans les choses, elle est dans nos yeux.
Notre coeur s'emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu'il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
Le libre arbitre consiste à penser à la chance qui compte.
J'ai vu mes grand-mères vieillir et elles sont si belles, chaque ride de leur visage raconte une histoire. Je veux sentir cela dans 30 ans. Je choisirais toujours ce genre de beauté plutôt.
En vous laissant le libre choix de vos opinions, je n'admettrai jamais qu'elles s'opposent aux miennes !
Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
La beauté c'est comme les compliments, on aimerait bien qu'ils soient dits sans qu'on vous en parle trop.
Lorsqu'un homme se voit refuser le droit de vivre la vie en laquelle il croit, il n'a d'autre choix que de devenir un hors-la-loi.
Il y a un art d'écrire, celui de ne pas le suivre.
C'est dans le choix que nous faisons de nos pensées que réside notre liberté.
Le culte de la beauté et de la performance, développé, sublimé notamment dans la publicité, réunit dans les pays occidentaux plus de fidèles que toutes les religions.
L'idée du suicide est une liberté, la tentative de suicide une soupape, et la pulsion qui mène au suicide un acte incontrolable précedé d'un choix sans cesse reporté.
Le mot «travail» n'existe pas dans mon vocabulaire, la comédie est un art de vivre que j'ai toujours pris au sérieux même si je fais joujou, je me déguise...
À un certain moment de la vie, la beauté du monde devient suffisante.
La vie serait impossible si l'on se souvenait, le tout est de choisir ce qu'on doit oublier.
Il faut que la beauté soit sensible, qu'elle nous procure une jouissance immédiate, qu'elle s'impose ou s'insinue en nous sans que nous ayons aucun efforts à faire pour la saisir. Voyez Léonard de Vinci, voyez Mozart. Voilà de grands artistes !
Tout a sa beauté mais tout le monde ne la voit pas. Pour la voir, il suffit d'imaginer à quel point cela pourrait être pire.
Tout art est autobiographique ; la perle est l'autobiographie de l'huître.
C'est tout un art de savoir s'entourer.
Ainsi, l'un sur l'autre on déteint, Et souvent, pas pour notre bien, Sachons donc choisir nos voisins...
À chacun de nous, Dieu offre le choix entre la vérité et la tranquillité. Ce choix, faites-le ; jamais vous n'obtiendrez à la fois l'une et l'autre.
Les gens pardonnent tout sauf la beauté et le talent.
L'humour est un art d'exister.