Dans ma pipe je brûlerai mes souvenirs d'enfance, Mes rêves inachevés, mes restes d'espérance.
Ce qui me bouleverse dans mon enfance ce n'est pas l'irréversible mais l'irréductible, ce qui est encore en moi.
Il y a des souvenirs qu'on ne partage pas.
La pipe qui consume le tabac, se laisse consumer aussi par le tabac.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
Ressens ton enfance autrement qu'un souvenir joliment brûlé, en fait, ressens que le gosse qui vit en toi est plus vivant que jamais.
Rétrospectivement, il me semble que des épisodes de mon enfance ont ressemblé à un roman policier.
Les souvenirs oubliés ne sont pas perdus.
Y'a que les souvenirs qui tiennent debout.
On commence le jeu, les retardataires sont éliminés ! Le premier qui obtient un total de 1000 points gagne un véritable char d'assaut. Sacrés veinards. Tous les jours le classement vous sera communiqué par ce haut parleurs là, et chaque jours [...] â–º Lire la suite
Etranger est le parent par alliance de l'étranger.
Le terme "brassensophobe" n'a pas encore été inventé parce que personne n'osera jamais avouer que le chanteur qui machonne sa moustache et sucote son tuyau de pipe est un puissant laxatif.
Lorsque nos souvenirs l'emportent sur nos rêves, c'est alors que nous devenons vieux.
Parfois, je me casse la gueule. Eh bien, ça fait partie des sensations de la vie.
Vingt années d'aventures font tomber une femme en ruine ; vingt années de mariage font d'elle une sorte de monument public.
On est une pipe qui s'allume, fume, puis s'éteint. Derrière elle ? De la fumée. Rien de plus.
Qui se casse les dents sur le noyau mange rarement l'amande.
La maison est la première école de l'enfant, le parent est le premier enseignant de l'enfant et la lecture est le premier sujet de l'enfant.
Qui veut manger l'amande, Qu'il casse le noyau.
Du parent de l'idiot, la honte est le lot.
Les souvenirs sont des enfants du hasard, seuls les truqueurs ont leur mémoire en ordre.
Quelle chose admirable, ces souvenirs qui affluent quand ils veulent et que nous ne pouvons évoquer quand nous le voulons !
Mon message ? Il n'y en a qu'un, je crois, qui est un cri : " Partagez ! Donnez ! Tendez la main aux autres ! Gardez toujours un carreau cassé dans vos univers bien feutrés pour entendre les plaintes qui viennent de l'extérieur.
Le monde tout entier ressemblait à ce jeu de couleurs : il suffisait de retirer une mince feuille grisâtre de mauvais souvenirs et la joie éclatait.
J't'en prie, ne m'déteste pas, le temps file. J't'ai mis d'côté quelques fois, souvenirs enfouis quelque part, je m'enfuis, je m'déteste car je t'emprisonne.
Quand tu colles un jeune au mur, qu'il vit le chômage, il ne faut pas s'étonner qu'il se rebelle, mette une cagoule et casse tout.
Si tu as été aimé, si tu as donné du bonheur ou de l'espérance, il se trouvera forcément quelqu'un, au jour de ta mort, pour te fermer les yeux, quelqu'un pour rassembler tes amis, organiser une veillée et t'entourer de tes souvenirs les plus chers.
On connaît les succès de Don Juan mais on ne dit pas combien de fois il s'est cassé la gueule.
Les seuls souvenirs qu'on collectionne ce sont des mains en sang et des os brisés.
Les souvenirs sont nos forces. Quand la nuit essaie de revenir, il faut allumer les grandes dates, comme on allume des flambeaux.
Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà... 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière.. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre [...] â–º Lire la suite