Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages : que je sais bien ce que je fuis, et non pas ce que je cherche.
Je savais comme le marin ivre que j'avais été que je me perdais et pourtant j'y allais, pour paraître, ou peut être bien mourir. C'était ainsi pour les ports, d'autres quais, d'autres lits dans lesquels tous les visages se ressemblaient, [...] â–º Lire la suite