Mes cieux ! Je parle en prose depuis quarante ans sans le savoir.
Moi, je ne joue pas pour gagner ou pour perdre. Je joue pour savoir si je vais gagner ou si je vais perdre.
Nous payons de notre vie ou de notre mort : un prêté pour un rendu.
Je suis en train de changer ma vie par mes actions. C'est un choix qui m'appartient.
J'ai tendance à privilégier ma rage plus que mes larmes. Elle me tient vivant.
Rien n'est meilleur que l'agriculture, rien n'est plus beau, rien n'est plus digne d'un homme libre. Elle suffit amplement aux besoins de notre vie.
C'est de ne rien espérer qui est beau ! C'est de savoir qu'on en a pour toujours !
Il faut reconnaître que les hommes de l'aristocratie française ont presque toujours su dépenser l'argent très élégamment. Ils n'ont fait de bassesses que pour en avoir.
Après tout, notre passion a vu naître les armes, le désastre de la boucherie humaine, la course à la poudre en est le résultat. Mais ajoutez quelques étoiles de couleurs, et nous, artistes, sommes restés pacifiques au fil des siècles.
Savoir se rendre antipathique, c'est bien ; savoir se rendre odieux, c'est mieux.
Elle m'dit qu'elle a le vertige, car notre histoire tourne en rond, qu'elle me voit serrer des mains et qui demain m'étrangleront.
Tous les penseurs sont des ratés de l'action et qui se vengent de leur échec par l'entremise des concepts.
Je ne crois pas non plus que l'esprit d'aventure risque de disparaître dans notre monde. Si je vois quelque chose de vital autour de moi, c'est précisément cet esprit d'aventure, qui semble qui me paraît indéracinable et s'apparente à la curiosité.
La bravoure est encore la plus sûre des attitudes. Les choses perdent de leur épouvante à être regardées en face.
Qu'il fasse nuageux ou qu'il fasse clair, quarante jours d'hiver nous devons passer.
Le temps a toujours la même longueur, c'est seulement notre humeur qui le fait différer en durée.
Tout est toujours possible. L'affaire, c'est de savoir comment s'y prendre.
Taire ce qu'il ne faut pas dire et savoir supporter l'injustice, voilà des choses difficiles.
Les livres ont conduit plus d'un au savoir et plus d'un à la folie.
Les animaux sont mes amis... et je ne mange pas mes amis.
Seuls les hommes que les femmes n'intéressent pas s'intéressent à leur toilette ; ceux qui aiment les femmes ne remarquent jamais ce qu'elles portent.
Je ne sais pas si vous allez me croire mais je vous promet promet que c'est vrai. Alors, c'est un jour, merveilleux. Un mardi 22 mars, comme toutes les semaines ma copine Caroline et moi, on a reçu notre Elle. [...] â–º Lire la suite
Pour faire écouter ce qu'on dit, il faut se mettre à la place de ceux à qui l'on parle ; il faut être homme pour savoir parler au coeur humain.
Je me considère comme un homme relativement intelligent qui est ouvert à beaucoup de choses différentes et je pense que remettre en question notre but dans la vie et le sens de l'existence est quelque chose que nous traversons tous à un moment donné.
L'espérance est un aliment de notre âme, toujours mêlé du poison de la crainte.
Il y a une chose dont on ne loue jamais les morts et qui est cependant la cause de toutes les louanges qu'on leur a données : c'est qu'ils sont morts.
Le beaucoup savoir apporte l'occasion de plus douter.
L'amour de notre langue s'identifie avec l'amour des mères qui nous l'apprennent !
Il arrive qu'en refermant un ouvrage on se sente jaloux de ses futurs lecteurs, pour la simple raison que cette expérience leur reste à découvrir.
Il nous faut tout simplement savoir si nous voulons entendre Dieu, non pas là où nous avons envie de l'entendre, mais là où il nous parle vraiment.
L'ignorance qui se connaît comme ignorance a plus de chances de faire progresser nos connaissances qu'un savoir qui se croit d'autant plus assuré qu'il est parcellaire et objectif.