Mes cieux ! Je parle en prose depuis quarante ans sans le savoir.
J'ai toujours senti que le tapis pouvait être retiré sous mes pieds à tout moment. Et venant d'un milieu mixte sur le plan racial, j'ai toujours eu l'impression de ne pas m'intégrer.
Ceux qui écrivent le français sans savoir leur langue n'en ont que plus de mérite.
J'ai tracé le chemin que j'emprunte aujourd'hui et mes objectifs sont nombreux. Je pense que j'atteins mes objectifs.
L'âme slave est la moins hypocrite qui soit. Elle est même terriblement sincère, puisqu'elle l'est à chaque instant et qu'elle varie sans cesse.
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] â–º Lire la suite
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
Je trouve mon équilibre à travers mes vertiges.
Mieux vaut mourir pour la liberté, plutôt qu'être un prisonnier tous les jours de ta vie.
Il y a un instant où la mort a toutes les cartes et où elle abat d'un seul coup les quatre as sur la table.
Mon compte Twitter est devenu tellement puissant que je peux forcer mes ennemis à dire la vérité
La femme a les cheveux longs et la langue plus longue encore.
Vos rêves sont mes cauchemars.
Je suis resté cinq ans à l'héroïne. A me regarder mourir. Cinq ans à me faire des trous dans le bras. Cinq ans à voler des petites cuillères. A faire bouillir le cheval avec l'eau des chiottes. A me chercher les veines comme un singe. Cinq ans !
Les vicieux du siècle en sont comme les saints : qu'il faut cent ans pour les canoniser.
J'essaie de ne pas analyser le processus d'écriture. J'essaie juste de garder le flux de mon cerveau dans ma main en ce qui concerne le stylo et d'aller avec le moment et aller avec mes tripes.
Je reconnais cet enfant, je reconnais mes torts, mes enfants, ceux des autres, les vôtres si vous voulez.
C'est la familiarité de mes ennemis qui, plus que tout, me désoblige - car elle laisserait à supposer que ce sont là d'anciens amis.
Rien. De même que dans l'amour cette illusion existe, cette illusion de pouvoir ne jamais oublier. De même, j'ai eu l'illusion devant Hiroshima que jamais je n'oublierais, de même que dans l'amour... Comme toi, j'ai essayé de lutter de toutes [...] â–º Lire la suite
- Pourquoi tu ne restes pas avec moi ? - Rester avec toi ? Pour quoi faire ? Regardes-nous on se dispute déjà ! - Mais c'est dans notre nature ! On se bagarre ! Toi tu me traites de salopard arrogant et moi je te [...] â–º Lire la suite
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Je t'ai toujours dit de ne pas laisser de la nourriture dans ta chambre. Ça va attirer les rats et s'ils te mordent, ils vont attraper la rage.
Je me lave avec mon propre savon qui porte mon propre parfum... je me suis couché sur mes propres draps... j'ai mes propres produits alimentaires. Je vis sur moi.
Cette langue française qui nous fonde et nous soude. Les politiques devraient en priorité réfléchir à cette force-là.
Y'a quelqu'un d'autre dans ta glace,Entre les potions et les crèmes,Tous les petits pots qui s'entassent,Tu vois le temps est passé quand même.
Je me souhaite d'avoir encore 100 ans devant moi. Il y a tellement de choses à préparer pour essayer de faire que l'avenir soit meilleur. C'est un peu comme mettre sa pierre à l'édifice. On ne peut pas mettre la [...] â–º Lire la suite
Si tu négliges un complot, c'est qu'il a été tressé en ta présence.
Qui ne peut retenir sa langue vivra dans la peine.
Je défendrai jusqu'à la mort la pureté de la langue française.
Je vis tellement au-dessus de mes moyens que, pour ainsi dire, nous vivons à part.
Laura avait des secrets et autour de ces secrets elle a construit la forteresse que, bien que dans mes six mois avec elle, je n'ai pas pu pénétrer et pour laquelle je me considère comme un échec lamentable.