Mes cieux ! Je parle en prose depuis quarante ans sans le savoir.
Le monde, pour chacun de nous, n'existe que dans la mesure où il confine à notre vie.
Quand j'étais jeune, je demandais plus aux gens qu'ils ne pouvaient donner : une amitié éternelle, des sentiments sans fin. Maintenant, je sais qu'il faut leur demander moins qu'ils ne peuvent donner : une simple compagnie. Et leurs sentiments, leur [...] ► Lire la suite
Le Picon-bière, ça pardonne pas. C'est de ça que mon pauvre papa est mort. Il n'y a rien de plus traître !
Il ne se passe pas une journée sans que je rêve de retourner à Cuba. Je suis fier de mes racines.
Les limites de mon langage signifient les limites de mon propre monde.
Les gens qui pensent en savoir le plus savent le moins.
L'art, en donnant du prix aux sensations, offre aux hommes leur seule chance de réaliser la vie.
On me dit que Sarkozy serait fou de mon corps, qu'il m'exhibe partout comme un joli trésor... Pourtant quand vient la nuit, il est tout picolo, ce n'est pas un engin, c'est juste un bigorneau...
L'amour, était-ce cette illusion sacrée que l'on désire voir périr avec soi, douce et belle, dans la sécheresse infinie de notre âme ?
Le génie, c'est de savoir saisir les opportunités.
Comment savoir dans quelle humeur on va les trouver au juste. Quand ils ont bien bu, ils racontent une blague, vous pincent où je pense, et on a de la peine à ce qu'ils ne deviennent pas tout de suite [...] ► Lire la suite
Nettoyez votre doigt avant de pointer mes tâches.
Les biens et les maux qui nous arrivent ne nous touchent pas selon leur grandeur, mais selon notre sensibilité.
Sauver notre planète, éloigner les gens de la pauvreté, faire avancer la croissance économique - ce sont les mêmes combats.
Si j'étais très très très riche, je distribuerais mon argent jusqu'à ne plus être que très riche. Très riche, ça me suffit.
Je suis un Soldat du peuple, je sais qu'ils cherchent ma peau mais les impérialistes doivent savoir qu'il y aura plusieurs autres révolutionnaires qui aiment réellement notre pays, après moi.
Le véritable lieu de naissance est celui où l'on a porté pour la première fois un coup d'oeil intelligent sur soi-même : mes premières patries ont été les livres.
Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes.
Sous leur regard, la vie courante finit par s'envelopper de mystère.
Car si ce fauteuil est un symbole fort de mon immobilité,Il va aussi me permettre de me remettre en mouvement.
Nous sommes des anges déchus qui nous acharnons à remonter vers notre céleste origine.
Tout mon coeur vous préfère à cet heureux rival ; pour m'avoir toute à vous, devenez son égal.
Le retournement le plus radical, le plus fou, le plus extravagant, qui va le plus contre tout ce que l'on croit savoir de la vie en société, de la vie humaine, quoi qu'on fasse et deux mille ans après, c'est toujours le christianisme.
Notre instinct devrait être notre principal guide.
J'ai perdu mon temps à aider des gens qui le méritaient pas.
la littérature est le récit de notre mécontentement.
J'ai joué beaucoup de méchants, parce que c'était le seul boulot que je pouvais avoir. Les gens ont vu mon visage et ont dit "oooh".
Je n'ai pas l'habitude de retoucher mes compositions (une fois terminées). Je ne l'ai jamais fait, pénétré de cette vérité, que tout changement partiel altère le caractère de la composition.
Viens ici mon minou.
II vaut mieux boire peu de vin, et savoir beaucoup de choses.