En ce lieu, mes yeux sont les yeux sans paupières d'une figure de pierre dans un désert près du Nil.
La langue est un théâtre dont les mots sont les acteurs.
Oh ma chérie, pense à moi, aime-moi; songe à la dernière minute où nous nous sommes vus, et à la première minute où nous nous reverrons. Je voudrais t'écrire à chaque instant, t'envoyer toutes mes pensées puisque tu les as. [...] ► Lire la suite
On m'avait dit de bien choisir mes amis mais j'ai choisi les mauvais.
La civilisation occidentale façonne le contenu de mes films, me fournit des sujets qui n'ont pas été utilisés auparavant.
S'il existe une personne telle que moi dans le monde, à une extrémité de l'éventail humain, n'existerait-il pas mon contraire à l'autre extrémité ?
Je trouve mes plus grands bonheurs dans les petits plaisirs.
Pauvre je suis de ma jeunesse,De pauvre et de petite extrace.Mon père n'eut oncq grand richesse,Ni son aïeul, nommé Horace.Pauvreté tous nous suit et trace;Sur les tombeaux de mes ancêtres,Les âmes desquels Dieu embrasse !
Ici je veux fixer mon éternel demeure, et soustraire au joug d'adverses étoiles cette chaire lasse du monde. Mes yeux un dernier regard, Mes bras un dernier baiser, vos lèvres portes de l'âme humaine scellées d'un baiser légitime votre éternel pacte avec le sépulcre.
Le menteur dit toujours : Mon témoin ? Il est parti bien loin, derrière le fleuve.
La course, la compétition, c'est dans mon sang. Cela fait partie de moi, cela fait partie de ma vie ; Je l'ai fait toute ma vie et cela se démarque par-dessus tout.
Les écrivains doivent connaître la grammaire comme les escrocs le code.
Dans mon commencement est ma fin et dans ma fin mon commencement.
L'anglais ne devrait plus être une langue étrangère en France.
Dans les casting on me reprochait mon physique, mon côté rital ! On m'a dit dit plusieurs fois que j'avais une sale gueule.
Ma modestie est grande. Quand elle se hausse sur les pointes, elle arrive presque au nombril de mon orgueil.
Voyez-vous, mes enfants, quand le blé est mûr, il faut le couper ; quand le vin est tiré, il faut le boire.
Avant que j'aie mon enfant, je pensais que je connaissais toutes les limites de moi-même, que je comprenais les limites de mon coeur. C'est extraordinaire de voir toutes ces limites dépassées, de réaliser que votre amour est inépuisable.
Un coeur lourd ne supporte pas une langue agile.
Deux valent mieux qu'une : celui qui a écrit cela ne connaissait pas mes soeurs.
Quand je donne un ordre à mes enfants, moi, monsieur le Juge, ils obéissent. Ils ne cherchent pas le pourquoi ni le comment. Je me demande comment vous élevez les vôtres !
Je n'ai jamais eu de héros, mais aujourd'hui, vous êtes mon héroïne.
La langue anglaise est du hollandais brodé de français.
Je pense que mes films ne sont des westerns que dans leurs aspects extérieurs. En eux se trouvent certaines de mes vérités qui, heureusement, je le vois, appartiennent à de nombreuses régions du monde. Pas seulement l'Amérique.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] ► Lire la suite
Ils sont sales, mes mots, D'avoir traîné dans des milliers de bouches.
Je mourrais par le sabre. Mon sabre... Ou celui de mon ennemi.
Il faut répondre au diable dans la langue du diable.
Je pense que le dernier terrain de liberté, c'est la scène. Là, on prend mes propos in extenso, sans les détourner.
La solitude. Elle est mon moteur, mais aussi une malédiction. Je rencontre peu de gens. Je ne sors presque jamais. J'ai trop de soucis
Je suis libre de voter comme ma conscience et mon jugement me dictent d'avoir raison, sans le joug d'aucun parti sur moi... Regardez mes bras, vous ne trouverez pas de menottes de parti sur eux.