Dieu sera mon espérance, mon séjour, mon guide et ma lanterne à mes pieds.
Pour beaucoup de Français, j'étais, sans doute possible, du nombre de ceux qui avaient déboulonné la statue de François Mitterrand au soir de sa vie, alors que ce n'était pas mon objectif. Une Jeunesse française avait pour ambition de décrire [...] â–º Lire la suite
Il y a un certain point dans la vie où tout paraît plus étroit. Des choix ont été fait, il ne reste plus qu'à continuer. Le temps a passé et j'ai fini par me connaître par coeur, je peux prévoir [...] â–º Lire la suite
J'ai fait l'état des lieux, et la place que tu occupais dans mon coeur est on ne peut plus vide maintenant.
Lorsque je suis revenue en France après avoir gagné mon Oscar, on me traitait comme un membre de la famille royale, voire même comme un champion de football !
Un jour quelqu'un a dit qu'à voler trop haut on risquait de se faire mal en tombant, peut-être. Mais ce que j'ai vu là-haut valait toutes les douleurs reçues à terre. ça valait que je sois ici, à vaincre mes [...] â–º Lire la suite
J'ai besoin d'elle, ma mère c'est mon oxygène.
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.
Je suis humaine, j'ai des forces et des faiblesses, ma force c'est d'abord ma conviction, mon authenticité.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
L'exception confirme l'aigle, alors j'ai pris mon envol.
Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
Je ne m'attache pas obstinément à mon propre sens.
Je me sers de mon corps comme je me sers d'un fond de grillage pour faire de la sculpture
Te voir, t'entendre, rester auprès de toi; détester les nuits où tu n'es pas dans mes bras; vivre avec toi, avec toi sourire; baiser ta joue, tes yeux, tes lèvres, voilà mon doux espoir, voilà toute mon espérance.
C'est mon frère qui m'a appris ce que c'était la vie pour un jeune noir. Fais ce que tu dois faire : mac, dealer, ce que tu veux. Apprends les couleurs à connaître, les frontières des gangs, ce que tu dis [...] â–º Lire la suite
Cela n'a jamais été mon objectif de devenir une icône américaine, ni plus célèbre ni plus riche.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
J'ai essayé toute ma vie de représenter mes racines mexicaines avec honneur et fierté.
Je préfère mourir plutôt que de laisser mes fans me voir sans talons !
Le médecin : 99%, ça veut dire qu'il reste 1% de chances... Vous êtes enceinte mademoiselle ! C'est une grossesse non-désirée ? Maxime : Voilà, c'est ça. Sarah : Si si, c'est tout à fait désiré ! Maxime : Non, mais, attend ! Y [...] â–º Lire la suite
Mon ami ne me sert qu'à embêter ceux de mes ennemis qui sont ses amis.
Perdre mon passeport est le moindre de mes soucis; perdre mon carnet de notes est une catastrophe.
Je ne sais rien de l'amour : je n'ai jamais trompé mon mari...
Je bois toujours le fond de mon verre et pourtant je ne sais jamais ce que je pense.
Quand je me regarde dans le miroir, je ne vois pas mon père, je vois ma grand-mère. Pendant un moment, ce fut ma mère qui me regarda. Si seulement c'était mon père.
Prends mon amour. Un jour partager ma vie. Soyez mon plus cher, premier sur terre.
C'est seulement à cause de ceux qui sont sans espoir que l'espoir nous est donné.
Tant que j'ai les yeux ouverts je vais éclairer les malheureux.
Comme l'ombre de mon aiguille, la vie passe ainsi, tout en semblant immobile.
Le sort de chaque homme est décidé avant lui-même qu'il n'ait vu la lumière de la vie. Bonheur et malheur lui sont prédestinés avant sa naissance.