J'ai vraiment eu la chance d'avoir beaucoup de romance dans ma vie. C'est comme mon dernier luxe.
Ma créativité, aussi pauvre soit-elle, est pour moi un guide bien meilleur que toutes les connaissances dont ma tête a été bourrée. Dans la nuit du pouvoir, sa lueur tient les forces ennemies à distance.
Ma génération n'est pas rentrée au pays comme ceux de la seconde guerre mondiale, qui ont tu leur expérience.
Ma mère disait toujours : "Plus tu vieillis, plus tu t'améliores, à moins que tu ne sois une banane."
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.
Dans ma philosophie politique, je pense qu'il y a parfois de la place pour la violence.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
Il y a eu des gens dans ma vie qui m'ont dit que je devais m'investir davantage. Mais c'est tellement difficile pour moi de faire ça.
Quand les gens me demandent, que puis-je faire? Comment puis-je aider? Je leur dirais ce que ma mère m'a dit une fois: «fais confiance à tes instincts. Donne ce que tu peux, qu'il s'agisse de l'argent, du temps, des ressources, de ton nom, de ta célébrité ou d'un acte inspirant, d'une chanson ou d'un mot.
Au stade où j'en suis, j'aimerais pouvoir prendre ma femme et mes enfants le plus longtemps possible dans mes bras. Le reste m'importe peu.
Ma mère m'a appris les bonnes manières. Et elle m'a toujours dit que vous pouvez être ou faire n'importe quoi dans la vie, tant que vous ne blessez personne et que vous êtes heureux. Ma maman est géniale; Je l'adore.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] ► Lire la suite
Je n'ai jamais réussi à trouver quelqu'un d'assez riche pour me faire renoncer à ma liberté de penser. Jamais.
Ma conviction est claire : une France déclassée économiquement n'est pas respectée par ses partenaires commerciaux.
J'étais très contente quand je ne parlais pas. C'est pour cela que j'ai commencé par la danse: je parlais avec mon corps, et je fermais ma gueule. Tout dire, sans dire.
Je dois dire qu'avant j'avais beaucoup regardé autour de moi. Avec ma mère. Des églises romanes, de la peinture...une éducation du regard.
La passion pour l'art est, comme pour les croyants, très religieuse. Il unit les gens, son message est d'humanité commune. L'art est devenu ma religion - d'autres prient à l'église. C'est une banalité, mais vous ne possédez pas l'art, il vous possède.
Il y a quelque chose de plus fou que ma pièce, c'est son succès !
Ma première pole au Canada en 2007, c'est le sentiment le plus fort que j'ai jamais éprouvé. On ne peut comparer cela au sexe, mais savez-vous ? Je dirais que c'est encore meilleur. Ça l'est !
Regardez Paul McCartney, regardez Elton John. Ils sont jaloux de Justin Timberlake. Je suis sûr qu'ils étaient jaloux de moi quand j'étais dans ma phase impériale.
Ma pire habitude dans la cuisine est de ne permettre à personne de m'aider. J'aime cuisiner moi-même.
Pourquoi être ennuyeux? Il faut s'amuser un peu. Les spectacles de rock devraient être comme des films: je ne vais pas dans un film en espérant que cela changera ma vie.
Ma chanson française, c'était Renaud quand j'avais 14 ans. Ou alors Higelin ou Dick Annegarn.
Ma secrétaire a démissionné. Elle m'a surpris en train d'embrasser ma femme.
Ma liberté se découvre comme arbitraire. Elle en appelle à une investiture.
Si j'avais bien peint toute ma vie, jamais je n'aurais pu être heureux. Maintenant, il me semble que je suis au même stade que Goethe arrivant à Rome et s'exclamant : "Enfin, je vais naître !"
Je guette ton souffle, ma main t'effleure. Nous aimerions chacun ne pas avoir à survivre à la mort de l'autre. Nous nous sommes souvent dit que si, par impossible, nous avions une seconde vie, nous voudrions la passer ensemble.
Ma mère était vraiment mon partenaire dans tous les projets que j'avais.
Il n'y a qu'une affaire qui aujourd'hui pique ma curiosité : l'étrange affaire de Mrs. Hudson, fantomatique logeuse. Je me suis intéressé à ses allés-et-venus qui s'avèrent des plus... sinistres.
Comment parler à nouveau une langue baignée de sang juif ? Ce dilemme, avec toute sa gravité, n'entama pas le sentiment que mon allemand n'était pas la langue des Allemands mais celle de ma mère. C'était clair : lorsque je [...] ► Lire la suite
Je dirais que ma grand-mère serait comme mon dieu à moi.
Écoute-moi bien, aujourd'hui, t'as fait couler le sang et les larmes de ma petite soeur. À partir de maintenant, j'veux plus que tu la regardes, je veux même plus que tu penses à elle, parce que si tu penses à elle, tu penses à moi, et si tu penses à moi, j'déboule et j'te démonte...
Je me sens plus responsable et en même temps j'ai peur d'être plus âgée et de devoir gagner ma vie.
Ma pire crainte est que ma musique ne se connecte pas avec le public.
- Allo Maman? Oui je suis avec une amie là, hein qu'est ce qu'on va faire ? Euh j'sais pas... Effy on va faire quoi ? - Approvisionnements. - En quoi ? demande ma mère... - Drogues. - Salade !
Au cours de ma vie, j'ai fait des rêves qui me restèrent longtemps, et changèrent mes idées. Ils me traversèrent de part en part, comme le vin versé dans l'eau, et altérèrent la couleur de mon esprit.
Je t'envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées,Il n'y a pas d'amour heureux, disait Aragon amoureux,J'écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le coeur,Je t'écris une dernière fois, c'est ma dernière chanson pour toi...
Je me considère comme quelqu'un qui a eu beaucoup de chance - mon travail est aussi ce que j'aime le plus au monde et je peux faire ma vie en le faisant.
Le divan, c'est sans doute formidable, mais pas pour moi. Sans ma névrose, j'ai trop peur de ne plus pouvoir créer.
Ma mère était extrêmement contrôlée, en quelque sorte irréprochable. Et j'ai toujours tendance à être un peu plus hippie.
Il y'a certaines personnes qui sont marquées pour la mort. J'ai ma petite liste de ceux qui m'ont traité injustement.
Ce n'est pas en me considérant dans le miroir de ma salle de bains que je m'avise de certains changements irréparables. C'est en surprenant mon reflet dans le regard des autres.
L'un espérait, l'autre désespérait : ils ont choisi chacun leur sort et ont été justement condamnés à le subir. Mais vous n'avez pas besoin de ma morale, Mr Lockwood, vous êtes capable de juger aussi bien que moi de toutes ces choses ; vous le croyez du moins, ce qui revient au même.
Ma pire expérience capillaire a été lorsque j'essayais de détendre mes cheveux et que ma grand-mère l'a fait. Tout est allé tout droit et j'avais l'air d'un Bee Gee noir.
Je nourris Lou toutes les trois heures. Ça me fatigue, mais au fond j'adore ça, de l'avoir à moi, à moi, tout bébé, toute hurlante, affamée. Je peux la calmer, lui donner du lait. Quel plaisir immense d'être si nécessaire [...] ► Lire la suite
Oh ! que si l'âne alors, à bon droit misanthrope,Pouvait trouver la voix qu'il eut au temps d'Esope ;De tous côtés, docteur, voyant les hommes fous,Qu'il dirait de bon coeur, sans en être jaloux,Content de ses chardons, et secouant la tête :Ma foi, non plus que nous, l'homme n'est qu'une bête !
Si un de mes enfants devient acteur, je me retournerai dans ma tombe.
Il n'y a plus que le fisc et les flics qui connaissent ma véritable identité.
Tant qu'il y a un coeur sur Terre où je vis encore, ma mémoire ne mourra pas.
Je n'ai jamais pris de cuite, je n'ai jamais fumé de pétard de ma vie, parce que justement, je ne veux pas basculer dans quelque chose que je ne maîtrise pas.