Ma vie a été une série d'urgences.
Quelle est la valeur de cette vie dont les meilleurs moments nous apparaissent toujours comme des périodes d'évasion, de fuite de soi ?
- Je suis Pierre Emmanuel Pichavent. - Le pédopsychiatre ?! - Cet été j'ai décidé d'aider cette charmante colonie de vacances, vous voulez voir mes diplômes ? - Vous voulez rire docteur, ma femme et moi avons lu tout vos livres, surtout [...] â–º Lire la suite
La vie est la pépinière de l'âme - son lieu d'entraînement pour les destinées de l'éternité.
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
Notre vie se joue en un instant. Ensuite, on se rappelle cet instant...
Quand notre paix et notre mode de vie en lequel on croit sont menacés, c'est alors qu'ils nous deviennent chers.
Le passé-présent... c'est le temps qui manque à la conjugaison des verbes.
Ne perds pas ton temps à gagner ta vie. Gagne ton temps, sauve ta vie.
J'ai été le premier à démocratiser la mode, à mettre mes initiales sur mes vêtements.
Il faut que vienne le temps de l'évidence. Dieu doit nous être montré comme deux et deux font quatre.
Pour faire le bonheur de son mari, il faut croire son mari et ne pas croire au bonheur.
La vie n'a qu'un sens : y être heureux. Si la vie n'est pas synonyme de bonheur, autant ne pas vivre.
La vie c'est ce que tu vois : de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide.
Le temps est le plus grand ennemi de l'homme. Il vient à bout de tout, à la fin.
Je suis celui qui doit mourir quand il est temps pour moi de mourir, alors laissez-moi vivre ma vie, comme je le veux.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n'était pas un être radicalement débile. Sa débilité n'est qu'apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l'homme.
La lecture est au seuil de la vie spirituelle ; elle peut nous y introduire : elle ne la constitue pas.
La musique et le cinéma sont inséparables. Ils l'ont toujours été et le seront toujours.
L'amour d'un homme n'occupe qu'une partie de sa vie d'homme ; L'amour d'une femme occupe toute son existence.
Il faut et il suffit, pour qu'il y ait souveraineté, que soit effectivement présente une certaine volonté radicale qui fait qu'on veut vivre même lorsqu'on ne le peut pas sans la volonté d'un autre.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Il faut une grande hardiesse pour oser être soi : c'est surtout dans nos temps de décadence que cette qualité est rare.
Ne vous figurez pas que ce qui plaît à Philippe, plaise également à ses sujets. Lui ne respire que la gloire ; il la cherche à travers tous les travaux et tous les périls, préférant aux douceurs d'une vie sûre [...] â–º Lire la suite
Ceux qui ont toujours été malheureux ne le sont point.
Je suppose que vivre sans amour, sans en faire l'expérience ou sans pouvoir en donner est une punition assez forte.
Il y aurait une grande mortalité si l'on cessait de vivre lorsqu'on a plus rien à se dire.
Le travail est indispensable au bonheur de l'homme ; il l'élève, il le console ; et peu importe la nature du travail, pourvu qu'il profite à quelqu'un : faire ce qu'on peut, c'est faire ce qu'on doit.
Ce n'est ni sur de la plume ni sous des couvertures qu'on parvient à la gloire. Qui sans elle conserve sa vie laisse sur la terre pareil vestige de soi que fumée dans l'air et écume dans l'eau.
Les chances perdues font autant partie de la vie que les chances saisies, et une histoire ne peut s'attarder sur ce qui aurait pu avoir lieu.
La variété est la véritable épice de la vie Qui lui donne toute sa saveur.