Je n'ai pas pleuré à la mort de mon père, de ma mère, de Carmet, de Barbara et de Truffaut. Car, pour moi, tous ces gens que j'ai aimés ne sont pas morts. Ils sont là, sans arrêt, autour de moi, et nous nous parlons.
Je suis ravie d'avoir obtenu un tel soutien de mes collègues. Le Parti conservateur peut se réunir - et sous ma direction, il le fera.
Il n'y a pas d'étapes dans ma mode, juste des moments; je ne sais pas jouer de cette façon, je joue la femme. Pas de spectaculaire, pas de théâtre, sauf les défilés. J'écris au jour le jour l'histoire. La jupe, [...] ► Lire la suite
- Cartes sur table, tu es gay ? - Non je suis Anglais c'est tout ! Je suis aussi sobre et sensible, et toi ma douce amie, tu es électrisée et un brin désorientée.
Je suis une combattante en tant que mère. Je me bats pour être mère, mais je ne peux pas dire non à ma passion car c'est aussi moi.
J'ai lutté avec un alligator, tabassé une baleine, mis des menottes à la foudre, foutu le tonnerre en prison; juste la semaine dernière, j'ai tué un roc, blessé une pierre, et envoyé une brique à l'hosto; je suis tellement méchant que j'ai rendu la médecine malade.
Le jour où j'ai vu ma mère manger les biscuits du père Noël sur l'assiette a été l'un des plus horribles jours de ma vie.
Mais en septembreQuand je reviens où je suis néEt que ma plage me reconnaîtOuvre des bras de fiancéeC'est en septembreQue je me fais la bonne année.
Je ressens un désir sincère et humble, et je ferai jusqu'à ma mort, d'augmenter le stock de gaieté inoffensive.
Ma vie est là pourtant, très exacte et très vraie,Harnais quotidien, sonnailles de grelots,Comédie et roman, faux rires, faux sanglots,Et cette herbe des sens folle, comme l'ivraie...
L'amertume est mon miel, la tristesse est ma joie.
On m'a si souvent ramené à la raison, on m'a si souvent prévenu contre ma fantaisie que j'ai gardé rancune à la logique.
Ce dont je suis le plus fière dans ma vie personnelle, c'est que ma fille pense que je suis fabuleuse.
J'ai souvent écrit à partir de rencontres, cela m'aide à surpasser l'intimidation qui est souvent ma première réaction.
Plantez-moi un saule au cimetière. Que j'aie au moins quelqu'un pour pleurer sur ma tombe.
Vivre tranquille en sa maison,Vertueux ayant bien raison,Vaut autant boire du poison.Je ne veux pas de maladie,Ma fierté n'est pas refroidie,J'entends la jeune mélodie.
Ma patrie est le monde.
Ma liberté ne vaut que si j'assume celle des autres. La liberté de nos adversaires n'est-elle pas aussi la nôtre ?
Comme je deviens sourd, je n'entendrai pas sonner ma dernière heure.
Ma mère gémissait ! Mon père pleurait.Et je bondis dans ce monde dangereux :Impuissant, nu et criard ;Comme un démon caché dans un nuage.
Jamais de technique dans ma façon de jouer : juste du fun de la sincérité, du Rock& Roll et une bonne bouteille de Whisky.
Quand j'avais 25 ans, ma fortune s'élevait déjà à 100 millions de dollars. J'ai décidé de ne plus m'en préoccuper. Vous ne pourrez jamais dépenser tant d'argent de toute façon.
J'ai été amputé de toi sans anesthésie. On m'a retiré ma moitié, ce que j'avais de mieux. Je m'arrose de ton parfum pour que tu repousses.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu 40 ans qui en valent au moins 70. Ma vie a été bien remplie : je suis sorti de Fiorito pour atteindre le toit du monde, là haut, tout en haut de la célébrité. Mais une fois arrivé là, j'ai dû me démerder tout seul.
Te quitter fut la plus grande bêtise de ma vie. Je le sais, maintenant. Dis-moi que ce n'est pas réciproque, que tu n'éprouves plus rien pour moi, et je m'en irai aussitôt, je te le promets.
Je considère que ma vie est remplie d'une chance délirante. Chaque mois qui passe, je suis de plus en plus entouré par des fous authentiques qui viennent vers moi de façon fortuite.
Je préfère le témoignage de ma conscience à tous les discours qu'on peut tenir sur moi.
Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
Ma rage d'aimer donne sur la mort comme une fenêtre sur la cour.
Je ne suis pas un homme simple, je suis le premier à compliquer ma propre existence.
Comme je l'ai toujours dit, si les gens voulaient savoir qui est James Brown, tout ce qu'ils ont à faire, c'est écouter ma musique.
Le mannequinat m'a tellement donné. Ce métier a transformé ma vie, ma personnalité, mon être, je ne peux dire que... merci
Et dans ces gestes sans histoire,Que rien n'avait laissé prévoir,J'ai puisé la force d'ouvrir,Ma fenêtre vers l'avenir.
Je ne trempe pas ma plume dans l'encrier, mais dans la vie.
Je souris amèrement à me dire qu'aujourd'hui, sur deux pensées, j'en consacre une à ma propre fin, comme s'il fallait tant de façons pour décider ce corps usé à l'inévitable. À cette époque, au contraire, un jeune homme qui aurait [...] ► Lire la suite
Je fais l'amour mais c'est de telle sorte Que seulement du plaisir j'en rapporte, N'engageant point ma chère liberté.
Ma raison s'est faite piétiner par un troupeau de sentiments.
Il faut encore et surtout m'être très fidèle de corps, de coeur et d'âme ; en regards, en paroles et en action. Ma santé, ma vie et mon bonheur, si tu y tiens, dépendent de tout cela à la fois.
Je sais que ma naissance est un hasard, et cependant, dès que je m'oublie, je me comporte comme si elle était un événement capital.
Je donnerais toute ma renommée pour un pot de bière et de sécurité.
Je ne fais pas les choses pour les réactions ou la controverse. Je vis juste ma vie.
Si vous êtes absent pendant ma lutte, ne vous attendez pas à être présent pendant mon succès.
Ma maman qui était coiffeuse m'a toujours dit qu'un des meilleurs conseils anti-âge était de savoir choisir la bonne couleur de cheveux.
Je crois que j'ai rencontré la grâce dans ma vie.
Un effronté de bouc vint voir une vipère cornue couchée sous un arbre et lui demande : "De quoi vis-tu toi qui est toujours à la même place ?" - "Je vis de ce qui passe à ma portée et surtout de patience."
Ma vie, ma lecture, tout de moi tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
Je laisse principalement mon imagination être ma réalité. La fantaisie est ma réalité.
Un opéra commence bien avant que le rideau ne se lève et se termine longtemps après sa chute. Ça commence dans mon imagination, ça devient ma vie et ça reste une partie de ma vie bien après mon départ de l'opéra.
Quand je fais ma collection, c'est en quelque sorte ma propre histoire.