Non t'as pas le droit de prendre cette décision à ma place, si tu choisis de fuir c'est pour toi parce que moi je sais ce que je veux ! Stefan je t'aime !
Et tu peux prévenir le chef que Bernard Frédérique a l'intention de camper ici ! Et si ch'ui malade, ch'ui malade chez toi ! J'ai fait Bernard Frédérique toute ma vie j'aurai aucun mal a faire Carlos une nuit !
L'écriture est le souvenir de leur mort et l'affirmation de ma vie.
Je ne suis pas l'une de ces personnes qui entrent dans les détails de ma vie personnelle à la télévision pour attirer l'attention.
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
Il faut encore et surtout m'être très fidèle de corps, de coeur et d'âme ; en regards, en paroles et en action. Ma santé, ma vie et mon bonheur, si tu y tiens, dépendent de tout cela à la fois.
J'ai dans ma vie fait des rêves qui sont restés à jamais gravés en moi et ont modifié ma façon de voir. Ils ont envahi tout mon être, comme une goutte de vin dans de l'eau, et altéré la couleur de mes pensées.
Son meilleur ami c'est d'abord soi-même. Mes rêves traversent les nuits, s'étendent sur mes plaines. Près des montagnes de soucis où je vide ma haine j'essaye d'croire en la vie mais j'y arrive à peine.
Chaque jour appuie ma conviction du peu de confiance qu'on peut accorder aux apparences du mérite et du bon sens.
Ma belle, jurons-nous une amitié éternelle.
J'ai toujours dit que ma préférence allait pour les filles plus jeunes que moi. C'est ma façon de prolonger une séduction fanée, une jeunesse perdue.
J'ai jamais rêvé d'être une starJ'ai seulement envie d'être moiMa vie ne me ressemble pas...
Quand j'avais 25 ans, ma fortune s'élevait déjà à 100 millions de dollars. J'ai décidé de ne plus m'en préoccuper. Vous ne pourrez jamais dépenser tant d'argent de toute façon.
Je ne suis pas un cynique comme d'aucuns le prétendent, non, je suis un romantique, je l'ai toujours été. Tout jeune garçon, j'étais timide et romantique. Je ne suis devenu cynique qu'au contact de mes prochains qui m'agressaient sur ma laideur et sur ma franchise.
Je n'ai jamais eu de problème avec ma taille. J'ai toujours été le plus petit, à l'école et dans mes équipes.
Je vois mal comment ma fille aurait pu devenir expert-comptable.
Je suis homme, il suffit, et, né pour la souffrance,Aux rigueurs du destin j'oppose ma constance.
Mon nom est Marc, ma vie émotionnelle est sensible et ma bourse est vide, mais ils disent que j'ai du talent.
C'est une chose bien douce que de pouvoir compter sur une affection comme je compte sur la tienne, comme tu dois compter sur la mienne. Aime-moi toujours bien, ma chère maman : j'en ai besoin et j'espère que je le mérite.
Je n'ai aucun regret sur ma vie. Les gens demandent : " Si c'était à refaire, le feriez-vous différemment ? "Non.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
Vous voulez savoir ma véritable opinion ? Ce n'est pas celle d'hier, ce n'est pas celle d'aujourd'hui, c'est celle de demain !
J'aimerais beaucoup aller en Russie - bien que les bâtards aient assassiné la moitié de ma famille.
Quand je juge l'art, je prends ma peinture et la mets à côté d'un objet créé par Dieu comme un arbre ou une fleur. Si ça jure, ce n'est pas de l'art.
Il me faut maintenant consacrer ma vie à la puissance et à l'argent, pour essayer d'oublier que nous manquons tous d'amour.
Ma maman qui était coiffeuse m'a toujours dit qu'un des meilleurs conseils anti-âge était de savoir choisir la bonne couleur de cheveux.
Ma génération avait un sens des canons littéraires et une connaissance de l'histoire des idées qui ont totalement disparu aujourd'hui.
Les hommes de ma race viennent sur des bateaux sans ailes et sans yeux.
Les réalités déformées ont toujours été ma tasse de thé.
Même après ma mort Je ne t'oublierai pas Je ferai s'il le faut Un noeud à mon linceul.
Petite Marie, je parle de toiParce qu'avec ta petite voixTes petites manies, tu as versé sur ma vieDes milliers de roses.
Toute ma vie, je n'ai vu que des temps troublés, d'extrêmes déchirements dans la société, et d'immenses destructions ; j'ai pris part à ces troubles.
Le Dieu de mon âme n'est pas le résultat de recherches scientifiques, mais le gouverneur des lois morales de ma conscience.
Ma femme ! Qui a inventé cette possession ridicule ?
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
J'balaye les mauvaises nouvelles devant ma porte. Si le bonheur passe, j'le séquestre.
Je m'en fous que ça aille mieux demain. Je veux que ça aille mieux tout de suite, maintenant. Je veux les faire souffrir comme ils nous font souffrir, même plus. Je veux qu'ils ressentent ma souffrance parce que franchement c'est tout ce qu'il me reste à offrir.
Je prends acte, pour l'autre vie, de ma conduite en celle-ci.
Un opéra commence bien avant que le rideau ne se lève et se termine longtemps après sa chute. Ça commence dans mon imagination, ça devient ma vie et ça reste une partie de ma vie bien après mon départ de l'opéra.
Le rap était ma drogue.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] ► Lire la suite
Si j'étais une huître, je ne cultiverais pas ma perle.
Je ne sais tout simplement pas comment gérer tant de gens qui me donnent autant d'affection. Je n'ai jamais eu cela de ma vie.
Ma jolie, ne le prend pas personnellement mais recule d'un pas et ferme ta gueule.
J'veux un monde avec que des miroirs, une radio qui passe que ma musique.
Lorsqu'un acteur vient à moi et veut discuter de son personnage, je dis: "C'est dans le scénario". S'il dit: "Mais quelle est ma motivation?", Je dis: "Votre salaire".
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
Un effronté de bouc vint voir une vipère cornue couchée sous un arbre et lui demande : "De quoi vis-tu toi qui est toujours à la même place ?" - "Je vis de ce qui passe à ma portée et surtout de patience."
Je vous salis, ma rue.
En me penchant sur ma vie, je me dis que je me suis plutôt bien débrouillée, même si je plonge de temps à autre dans les abîmes de la détresse.