C'était le ba, be, bi, bo, bu etc. Je me souviens à quel point c'était difficile et décevant, ces leçons d'apprentissage, et il fallait toute ma confiance dans cette femme, pour admettre que ce qu'elle trouvait bien dans notre leçon de la matinée n'était pas le résultat d'un dérangement de son esprit.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Quoi qu'il arrive dans ma vie à partir de maintenant, je sais que le jour où je mourrai enfin - le dernier acte de mon scénario - les gens feront toujours référence au travail que j'ai fait avec Almodovar.
Ce qu'on me reproche, ma diction, mon asexualité, deviennent des qualités. Et ça fait trente-huit ans maintenant.
Une idée que j'ai, il faut que je la nie ; c'est ma manière de l'essayer.
L'hiver qui s'apprête a commencé à neiger sur ma tête.
Ma patrie, à moi, est partout où j'admire.
- Je vais vous livrer toute ma pensée. - Non, je vous en prie !
Savoir pour pouvoir, telle fut ma pensée. Etre à même de traduire les moeurs, les idées, l'aspect de mon époque, selon mon appréciation ; être non seulement un peintre mais encore un homme ; en un mot faire de l'art vivant, tel est mon but.
Ma philosophie de la course, guère partagée à l'heure actuelle, c'est qu'il est très important de courir en prenant plaisir au sport. Je préfère perdre une course en conduisant assez vite pour la gagner que la gagner en conduisant assez lentement pour la perdre. Vous comprenez ?
Il y avait une forme d'aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n'a aimer qu'une personne au monde et c'est mon père.
J'ai dû lire Wuthering Heights pour l'anglais et je n'ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
Je me sens plus responsable et en même temps j'ai peur d'être plus âgée et de devoir gagner ma vie.
Il y a des visions qui se sont gravées dans ma mémoire et beaucoup a été oublié, mais la méfiance est restée inscrite dans mon corps, et aujourd'hui encore je m'arrête tous les quelques pas pour écouter.
Ma mère était extrêmement contrôlée, en quelque sorte irréprochable. Et j'ai toujours tendance à être un peu plus hippie.
Si Dieu accepte le sacrifice de ma vie, que ma mort soit pour la liberté de mon peuple.
Ma chanson française, c'était Renaud quand j'avais 14 ans. Ou alors Higelin ou Dick Annegarn.
Je veux que ma petite fille me dise qui elle est afin que je puisse l'encourager et ne pas imposer mes désirs pour elle sur sa vie. Je veux qu'elle rêve grand et sache que si elle veut gagner, elle peut avoir n'importe quoi - et devenir n'importe quoi.
Pourquoi être ennuyeux? Il faut s'amuser un peu. Les spectacles de rock devraient être comme des films: je ne vais pas dans un film en espérant que cela changera ma vie.
Je suis malade, tu sais ce n'était pas si dur, je le vivais plutôt bien, je l'avais accepté et puis tu es entré dans ma vie. J'ai peur de ne plus être avec toi.
Je dirais que ma grand-mère serait comme mon dieu à moi.
Vous vouliez du feu ? Désolé, Cheryl Bombshell, ma spécialité est la glace.
Ma vie au Montana est si différente de ma vie hollywoodienne qu'il devient même étrange de passer d'une vie à l'autre.
Avant que ma mère ne meurt, elle m'a fait promettre de faire tout ce qui pourrait être fait pour que mon père ne soit pas seule après son départ.
Le manque d'argent est tellement le mystère de ma vie, que même que lorsque je j'en n'ai pas du tout, il a l'air de diminuer.
Je dois dire qu'avant j'avais beaucoup regardé autour de moi. Avec ma mère. Des églises romanes, de la peinture...une éducation du regard.
Les impressions des expériences spirituelles ont donné à ma vie future sa forme et son contenu.
Il y a eu des gens dans ma vie qui m'ont dit que je devais m'investir davantage. Mais c'est tellement difficile pour moi de faire ça.
Il n'y a plus que le fisc et les flics qui connaissent ma véritable identité.
La chance est tout... Ma chance dans la vie a été d'être une personne très effrayée. J'ai la chance d'être un lâche, d'avoir un seuil de peur bas, car un héros ne peut pas faire un bon film à suspense.
Dans ma vie personnelle, je suis très contemplatif.
Ce n'est pas en me considérant dans le miroir de ma salle de bains que je m'avise de certains changements irréparables. C'est en surprenant mon reflet dans le regard des autres.
Mon grand-père et ma grand-mère était tous les deux sourds. Mais ils s'entendaient très bien.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur les travaux d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois m'efforcer de donner dans la même mesure que j'ai reçu et que je reçois encore.
Je n'ai jamais réussi à trouver quelqu'un d'assez riche pour me faire renoncer à ma liberté de penser. Jamais.
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
Ma langue dit ce que mon coeur pense.
Ma vie a été une série d'urgences.
J'ai écrit tous ces livres, et on se souviendra de ma cravate tricot.
Ma créativité, aussi pauvre soit-elle, est pour moi un guide bien meilleur que toutes les connaissances dont ma tête a été bourrée. Dans la nuit du pouvoir, sa lueur tient les forces ennemies à distance.
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
Ma machine à laver me submerge de ses options et de sa sophistication.
Avoir été viré d'Apple est la meilleure chose qui me soit arrivée. Le poids du succès a été remplacé par la légèreté d'être à nouveau un débutant. Ce fut la période la plus créative de ma vie.
Je suis très axée sur la carrière, et je pense que ma personnalité est plus adaptée à l'Amérique. Je suis une maman qui travaille.
Je te demande pardon, de t'avoir fait souffrir. Je sais que je ne peux pas l'effacer, mais je ferais tout pour me rattraper. Je suis même prêt à y passer ma vie.
Ma première pole au Canada en 2007, c'est le sentiment le plus fort que j'ai jamais éprouvé. On ne peut comparer cela au sexe, mais savez-vous ? Je dirais que c'est encore meilleur. Ça l'est !
Ça m'a pris au moins deux ans avant de m'en remettre. Je m'en suis remis en regardant la situation différemment. Au lieu de me dire : "J'ai perdu ma mère", je me suis dit "Quelle chance j'ai eu d'avoir cette femme formidable dans ma vie !
- Hey Vinz' me rate pas hein, me rate pas ! Sur la tête de ma mère j'ai besoin de niquer Vinz', me rate pas ! - Bon hey, j'm'appelle pas Paul Bocuse, j'fais c'que j'peux !
Ma mère était vraiment mon partenaire dans tous les projets que j'avais.
Je me demande parfois si vingt ans de ma vie n'ont pas été vingt ans de mensonges.