Dans ma vie au cinéma j'ai toujours observé deux principes : ne jamais faire devant la caméra ce qu'on ne ferait pas chez soi, et ne jamais faire chez soi ce qu'on ne ferait pas devant la caméra.
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.
J'ai rencontré ma femme, Nathalie, originaire du Brésil et mannequin il y a un an et demi... Elle m'inspire beaucoup, tout comme mes enfants. Je ne suis entouré que de jeunes gens, et c'est ce qui me donne l'envie d'avoir envie.
On me disait que ma voix n'était pas bonne.
Les yeux dans tes yeux, à genoux, j'aurais passé toute ma vie.
Alors que tout se rétrécit, je garde une ligne de conduite : ne rien changer à ma vie, confirmer tous mes choix. Je partirai sans avoir rien appris, sinon le prix hors de prix de l'existence.
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Au fond de la plus noire douleur j'ai surtout souffert de trouver des limites à ma faculté de l'exprimer.
Le public m'aide à trouver ma place.
On attendait de moi que je m'incline devant le nom d'Andrew Jackson... même au détriment de ma conscience et de mon jugement. une telle chose était nouvelle pour moi et totalement étrangère à mes principes.
J'ai dû travailler avec un de mes héros, Johnny Depp, et voir comment il va dans le monde des affaires, ce qui était vraiment inspirant pour moi à ce stade de ma carrière.
J'ai bientôt 84 ans et j'ai toujours pensé que, le jour de ma mort, les gens parleraient de moi mais qu'après, ils passeraient à autre chose. J'en suis un peu moins sûr, désormais...
Je suis trop occupé à chercher le prochain rôle à faire. Je pense à la façon de continuer, de survivre dans la même veine. J'aime ma carrière et ma vie telle qu'elle est.
Oh mon dieu, j'ai l'impression d'apprendre que ma chanson d'amour préférée parlait d'un sandwich.
Ma vie n'offre aucun intérêt au public, si ce n'est la circonstance qui m'a tiré de Mugron. Si j'avais su qu'on s'occupait de cette notice, j'aurais raconté ce fait curieux.
J'ai mal de mes musclesJ'ai mal de cette heure de pause où je devrais être mais où je ne suis pasEn fumant ma clope chez moiJe suis encore à l'usine
Le Seigneur des Anneaux a été ma première expérience de réalisation de films et à l'époque, je n'avais aucune idée de comment les films étaient faits. Je pensais que c'était comme ça qu'ils étaient faits, donc d'une certaine façon, je n'avais rien à comparer.
Mon rêve, peut-être à cause de ma famille bien sûr, était d'être peintre. J'ai choisi en un instant la direction du textile ; du textile je suis passé à la mode.
Vous savez ce que je vais avoir sur ma pierre tombale? «Elle l'a fait à la dure.
Avez-vous la monnaie de ma pièce ? Personne au monde ne peut avoir la monnaie de ma pièce.
Une bonne action par-ci, une bonne action par-là, une bonne pensée par-ci, un bon commentaire par-là, tout cela a contribué à ma carrière d'une manière ou d'une autre.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
Je parle ici, comme Algérien devenu français un moment donné, ayant perdu sa citoyenneté française, et l'ayant retrouvée. Parmi toutes les richesses culturelles que j'ai reçues, que j'ai héritées, ma culture algérienne est parmi celles qui m'ont le plus fortement soutenu.
Ma seule force c'est la vie, c'est de regarder les gens et d'être avec eux.Je viens sans bagage et j'apprends.Il n'y a rien de plus important que de savoir écouter et regarder.
Je ne sais pas ce que ma vie aurait été si je n'avais jamais été dans le show-business.
J'aimerais qu'on retienne Jamais content. Je trouvais ça génial, revendicatif. Du rap avant l'heure. Mais Allô maman bobo, ça a fait plaisir à ma mère et puis ça m'a mis en couverture de L'Express
Mais s'ils [les garçons] arrivent à m'aimer pour autre chose que ma plastique, je serai ravie.
Et les larmes des cieux, et leurs éclairs lividesLa mer leur fait accueil en son sein qui palpite.Oh, bien-aimée, ma vie à la tienne est ainsiLiée depuis le jour premier où j'ai frémi.
C'est ma femme qui a tout monté. Je ne trouve pas d'autre explication. Elle a su mon accident, elle a cru que j'étais mort et elle a fait passer son amant pour moi.
Je veux que mon héritage soit une plus grande liberté, une plus grande prospérité et un meilleur mode de vie pour ma famille, nos employés et tous les Américains. Et je souhaite la même chose à toutes les nations de la terre.
J'ai une très longue relation avec l'Amérique. Ma mère a grandi là-bas et j'ai senti dans une certaine mesure que j'y appartenais en partie. J'y ai été brièvement scolarisé pendant environ un an.
La politique est mon passe-temps. Le charbon est ma vocation.
- Moi dans ma vie, j'ai jamais rien eu ! ... OK !? - Bah moi dans ma vie, j'ai toujours tout eu et ça m'empêche pas d'être au même point que toi... OK !?
Après mon divorce, j'avais du mal à trouver ma propre voix. En lisant, j'ai retrouvé mon pouvoir.
Je suis née grosse et je l'ai toujours été, ce qui était très bien et même mignon jusqu'à ce que j'ai dix ans. La puberté a frappé comme un ouragan et a apporté un nouveau jeu de règles. Tout à coup, c'était ma faute, j'étais grosse.
Toute ma vie, j'ai eu le privilège de vivre de mon imagination, et le plus important a été de voir grandir ma vie créative. J'ai été éduqué pour cela et j'ai vécu en conséquence.
La médiocrité est ma plus grande peur. Je n'ai pas peur de l'échec total parce que je ne pense pas que cela arrivera. Je n'ai pas peur du succès parce que ça vaut mieux que l'échec. C'est être au milieu qui me fait peur.
Je pense qu'il est important d'être sincère. Et je pourrais être le plus sincère simplement en restant dans ma langue maternelle en fait. Et c'est la raison pour laquelle je continue de composer et d'écrire en français.
J'ai grandi avec une maison pleine de chiens. Ma mère était une grande amoureuse de la nature et nous a appris à avoir presque un sens religieux du respect pour le monde naturel.
Mais comme vous, je pense que l'oeuvre que j'ai à faire est en dehors de l'enceinte législative. » I, p.138 - « Je ne suis pas né à une époque où ma place soit sur la scène de la politique active.
Mes enfants aiment ma mère et je dis à mes enfants que ce n'est pas la même femme avec laquelle j'ai grandi. Dorénavant, c'est une vieille femme qui essaie d'entrer au paradis.
Le manque d'argent est tellement le mystère de ma vie, même lorsque je n'en ai pas du tout, il a l'air de diminuer. Le manque d'argent est la forme de ma captivité.
J'ai joué une scène à la fin de ma première année et c'est comme ça que j'ai été découvert.
C'était marrant, les premières bricoles en musique... Je ne connaissais tellement rien que ma première guitare, une Lucky 7, je l'ai branchée directement sur le secteur et elle a explosé. Je ne savais pas qu'il fallait un ampli.
Ma vie est toujours faite de pièces et de morceaux, mais indissociables.
Sourires, fleurs, baisers, essences,Après de si fades ennuis,Après de si ternes absences,Parfumez le vent,de mes nuits !Illuminez ma fantaisie,Jonchez mon chemin idéal,Et versez-moi votre ambroisie,Longs regards, lys, lèvres, santal !
Dieu ne peut rien savoir, ne veut rien ou ne fait rien sans moi. Avec Dieu, je me suis créé, j'ai créé toutes choses, et ma main tient le ciel, la terre et toutes les créatures de la terre. Sans moi, il n'y a rien.
Je suis vieux, je suis jeune, je suis intelligent, je suis stupide. Ma marée monte et descend.
L'ennui, me dit-il, c'est que j'aime ma femme...
Je connais ma leçon, la belle convenance !A chaque désespoir, il faut dire : « Merci. »Je ne dis rien, je suis cloué sur mon silence.Pour un mot de travers mon corps se rétrécit.