Je ne veux pas que ma souffrance disparaisse, aussi terrible qu'elle soit... je tiens à ma souffrance. Elle fait de moi ce que je suis, sans elle je ne suis pas grincheux.
Mon tatouage préfére est celui qui représente ma fille.
Parce que moi quand je te regarde belle comme t'es, dans ta boutique là, avec tes ongles, avec tes bras, tes beaux yeus, tes petits seins, tes cheveux qui sentent bon comme quand on sort de la douche... Et ben pour moi, t'es une putain de princesse. Ma princesse.
J'ai une fessée rentrée dans le creux de ma main.
Ce ne sont pas les hommes qui comptent dans ma vie, mais la vie qu'il y a dans les hommes.
Ma grande objection à l'argent, c'est que l'argent est bête.
Vous désirez savoir de moi d'où me vient pour vous ma tendresse. Je vous aime, voici pourquoi : vous ressemblez à ma jeunesse.
Ma mère fut assassinée au début de la guerre. Je n'ai pas vu sa mort, mais j'ai entendu son seul et unique cri.
Je me rappelle les prières de ma mère ; elles m'ont toujours suivi. Toute ma vie, je m'en suis imprégné.
Ma chère petite, il y a des choses qui ne se font pas. Tel que de boire du Dom Perignon 55 à une température au dessus de 3 degrés... C'est aussi malsain que d'écouter les Beatles sans boules Quies !
Je dois vous laisser, ma tombe ferme à minuit. Le mourant vous salue !
La mort de ma mère, ça m'a détruit...
Mon oeuvre est faite de ma vie amicale.
J'ai trop le désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres.
Moi, je vois les hommes comme la sape, j'essaye et j'enlève l'étiquette si j'estime qu'ils sont à ma taille, et j'le paye parfois, les gens n'sont pas ceux que l'on croit, en soi..
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Par ma foi, je crois que la vérité est le plus terrible projectile avec lequel on puisse nous lapider.
Je pense que ma plus grande réussite est que, après avoir traversé une période assez difficile, je me considère relativement saine.
Lorsque ma femme me fait un cadeau, j'éprouve deux surprises : d'abord le cadeau et ensuite de le payer.
Vous me demandez de labourer la terre ! Comment pourrai-je prendre un couteau pour lacérer la poitrine de ma mère ?
Faut que je m'incruste à ma propre fête.
Ma confiance dans le peuple gouvernant est infinitésimale ; ma confiance dans le peuple gouverné est infinie.
C'est pas moi le plus chanceux mais je me sens pas le plus à plaindre,Et j'ai compris les règles du jeu, ma vie c moi qui vais la peindre.
Ma poésie : c'est une île qui vole à la recherche de sa page natale.
Je deviens une véritable tombe lorsqu'on vient à me parler de ma vie privée. Je n'en lâche pas la moindre parcelle de poussière.
Je n'ai jamais été motivé par l'argent. Je pense avant tout au bonheur de ma famille, peu importe l'argent.
Même si je ne regrette pas ce que j'ai fait, je préférerais que ma fille prenne le temps d'apprendre, et, surtout, de vivre son enfance.
Notre vie, dit une vague, est trop brève, Mais l'autre lui répond : Ma soeur Sa brièveté fait sa douceur.
Le monde est indépendant de ma volonté.
Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes.
Je veux vivre ma vie, pas l'enregistrer.
Pourquoi apprendre à calculer la surface d'un losange ? Au cours de ma vie, je n'ai jamais compté aucun losange parmi mes relations.
J'ai trouvé que la danse était la clé pour garder la dépression hors de ma vie. Quand tu danses, les choses s'en vont, les choses ne semblent pas si mal. Il n'y a pas de meilleure façon de prendre soin de sa santé qu'à travers quelque chose d'aussi joyeux et beau que la danse.
Ma mère est professeure d'éducation de la petite enfance. Quand j'avais deux ans, elle disait qu'elle savait que j'allais devenir acteur.
Chaque conducteur a sa limite. Ma limite est un peu plus loin que les autres.
Ma ligne rouge c'est le rassemblement de tous, parce que quand la France est dans la situation où elle est aujourd'hui, [...] nous n'avons pas le droit de nous diviser.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
Vous m'avez demandé si je me suis jamais levé pour quoi que ce soit. Oui, je me suis levé pour ma vie.
La concentration est ma devise - la première est l'honnêteté puis l'industrie, enfin la concentration.
Une soirée et une nuit bellesComme la liberté voléeÇa n'a pas de prixMême pas celui de ma paie de nuit.
La foi, c'est une grâce, ce n'est pas un mérite. Ma foi n'a jamais été ébranlée, malgré l'épreuve du péché.
J'ai une vie fantastique, je n'aurais jamais pensé que ma vie serait aussi intéressante et passionnante.
La folie court dans ma famille. Elle galope pratiquement.
Ma politique diplomatique ne consistera pas à aller s'agenouiller devant George Bush. C'est une chose l'alliance avec les Américains, c'est autre chose que l'alignement sur George Bush.
Que le ciel existe, même si ma place est en enfer.
J'ignore pour ma part si le trust, au lieu de machines à écrire, veut des pistolets-mitrailleurs.
Ma haine éclaire les ténèbres.
Mystérieux jardin de ma lointaine enfance, Royaume ensorcelé perdu dans la distance.
Premier jour de ma soixante neuvième année. Un chiffre bien agréable en amour. Fichue affaire pour l'âge.
Nini la chance, on m'a toujours appelée comme ça. Ma veine à moi, c'est de prendre la vie comme elle va... La vie est belle quand on y croit comme moi.