Astres qui dirigez nos débiles machines en lançant sur nos corps de puissants mouvements, est-ce votre faute si dans ma cuisine ce matin je me sens seul désespérément?
Je vous céderais bien ma place, mais elle est occupée.
L'Afrique du sud est ma terre natale et j'y retrouverai toujours mes racines.
Si les filles qui rêvent devant ma photo me voyaient au réveil...
Quitter ses habitudes, devenir un autre que soi par l'ivresse des facultés morales, et jouer ce jeu à volonté, telle était ma distraction.
Le foulard des jeunes lycéennes françaises et la burka des Afghanes ont la même signification symbolique : cachez ce corps que je ne saurais voir sous peine que j'en fasse ma chose.
Je ne regrette rien de ce que j'ai jamais dit ou fait. Je n'aime pas vivre ma vie être censuré. J'aime dire ce que je ressens et je pense que les gens le respectent parce que vous êtes honnête.
Toute ma vie, j'ai eu peur d'être abandonner.
Ma famille est la chose la plus importante de ma vie. J'aimerais passionnément avoir mes propres enfants. Avoir un bébé - c'est un de mes rêves. J'aimerais tenir mes enfants, courir vers eux, leur donner le même bonheur que ma famille m'a donné.
Même si je conjugue ma vie à tous les temps, sur toutes les modes, manquera toujours le mode d'emploi.
Ma première idée était que peut-être l'« étant », le « quelque chose » qu'on peut désigner du doigt, correspond à une maîtrise de l'« il y a » qui effraie dans l'être.
On appelle cette mise en question de ma spontanéité par la présence d'Autrui, éthique. L'étrangeté d'Autrui - son irréductibilité à Moi - à mes pensées et à mes possessions, s'accomplit précisément comme une mise en question de ma spontanéité, comme éthique.
J'ai rempli toute ma vie à essayer de préserver la mémoire de la vie, dans la lutte contre la mort. Peut-être que la seule chose que j'ai faite, puisqu'il est impossible d'arrêter la mort, c'est de montrer ce combat. Le combat en lui-même ne nous satisfait pas non plus.
Je vivrai de sorte que ta mort devienne ma réconciliation avec ce monde où tu m'as laissée en mourant.
Ma gauche puise à quatre sources :la source libertaire (épanouissement de l'individu), la source socialiste (amélioration de la société), la source communiste (fraternité), la source écologique (le soin de notre relation à la nature).
Je n'ai jamais trompé ma femme. Aucun mérite : je l'aime.
Le condom, c'est la loi, ma fille, et les prophètes.
'ai la certitude que la mort ne peut éteindre la flamme que j'allumée au Ghana et en Afrique. Longtemps, après ma mort, elle continuera de brûler et d'être portée haut, éclairant et guidant tous les peuples.
Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
Ma foi, il y a eu beaucoup de grands hommes qui ont flatté les gens qui ne les ont jamais aimés.
Il y a des moments où je me sens plus inspiré, rempli d'un puissant pouvoir qui me force à écouter ma voix intérieure et où je ressens plus que jamais besoin d'un piano Pleyel.
À un moment de ma vie, j'avais tout le temps besoin d'être amoureux.
Je peux vous dire que pour ma première relation sexuelle, j'avais 21 ans.
Premiers prix, second rôles, troisième couteau. Ma vie est un podium.
J'ai trouvé en dansant toute ma vie que je pouvais libérer quelque chose en tant que danseuse que je ne pouvais pas faire autrement.
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
Face à ma première ride je me suis dit : j'entre dans la seconde partie de ma vie.
Prenez place dans ma chambre, portraits de Haendel, de Bach, de Gluck, de Mozart, de Haydn ! Vous pouvez m'aider à accepter mes souffrances.
Quand ma mère a rencontré Richard Gere, c'était dingue. Tout à coup, elle est devenue un nouvel être humain.
J'ai confiance dans la façon dont je projette ma personnalité.
Je veux m'en souvenir : ma vie connut des jours d'innocence où il me suffisait de fermer les yeux pour ne pas voir.
Ma vie a été un rêve. Si quelqu'un devait écrire une histoire à ce sujet, cela semblerait un peu irréel. C'est le genre d'histoire que je lisais et que je disais : "Non, ce n'est pas possible".
Je ne pense pas qu'il y aura une femme Premier Ministre de ma vie.
J'ai une âme de collectionneur. Ça a été ma passion toute ma vie, et ça le reste.
L'amour de ma vie? Je suis trop jeune pour répondre à cette question.
Toutes ces polémiques, toutes ces contestations, je les accepte. J'assume absolument toutes les décisions du Gouvernement. Mon objectif, ma mission, c'est de gagner le combat contre le virus (Coronavirus).
En tant qu'acteur, j'attends toujours que ma chance me quitte.
Plus jeune, je dansais pour vaincre ma timidité.
Depuis que tu es parti Mon coeur s'est évanoui Tu étais pour moi l'homme de ma vie Même si je ne te l'ai pas souvent dit Mon coeur t'appartient Alors s'il te plaît prends-en soin.
Je me suis toujours méfié de la paresse, mais j'en ai cultivé la nostalgie, et l'on en retrouve la patience dans ma méthode.
Ma langue dit ce que mon coeur pense.
Ma plus grande peur dans la vie ? Avoir des vergetures.
Savoir pour pouvoir, telle fut ma pensée. Etre à même de traduire les moeurs, les idées, l'aspect de mon époque, selon mon appréciation ; être non seulement un peintre mais encore un homme ; en un mot faire de l'art vivant, tel est mon but.
Oui, les mots, ma patrie, les mots, ça console et ça venge ; mais ils ne me rendront pas ma mère.
e ne pense pas qu'il y ait un gars qui a joué plus de personnages gays que j'ai fait dans ma vie.
Mes grandes souffrances dans ce monde ont été les souffrances de Heathcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leur origine. Ma grande raison de vivre, c'est lui.
La plupart des gens sont troublés par les passages des Ecritures qu'ils ne comprennent pas. Pour ma part, je remarque que les passages qui me perturbent toujours sont ceux que je comprends.
Bernard-Henri n'est pas mon confident et je crois être restée une énigme pour lui. Mais je lâche mes démons dans ma vie d'artiste.
Les miracles, ça n'arrive pas qu'aux autres. Ma folie est prête à gommer les blessures de la vie, à oser rêver l'impossible.
La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !