Quand j'ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre.
Ma femme n'est pas une femme, c'est une fleur ; on ne la possède pas, on la respire !
Si on se souvient de moi pour avoir fait quelques bonnes choses et si ma présence ici a suscité de bonnes énergies, c'est largement suffisant.
L'héritage de mes parents en moi est comme une gigantesque tumeur cancéreuse : tout ce qui est en moi souffre, ma misère, mon tourment, mon désespoir, c'est moi.
Ma franchise, je me la garde. Si je dois être hypocrite, je préfère me taire.
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.
J'ai commencé ma carrière à Poitiers, je finirai dans ma région.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] ► Lire la suite
Patron, y'a un Indigène qui danse le Funk devant ma lame !
Je laisse principalement mon imagination être ma réalité. La fantaisie est ma réalité.
Je pensais que si je trompais mes peurs, rompais avec mes doutes, me fiancais à ma foi. Je peux épouser mes rêves.
Je souris amèrement à me dire qu'aujourd'hui, sur deux pensées, j'en consacre une à ma propre fin, comme s'il fallait tant de façons pour décider ce corps usé à l'inévitable. À cette époque, au contraire, un jeune homme qui aurait [...] ► Lire la suite
La première fois que je me suis rasé le crâne, j'ai commencé à passer ma main dessus et c'était très thérapeutique.
Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
Je me perdrais si la vie le veux, mais je n'autoriserai quiconque ni quoique ce soit à violer ma beauté intérieure.
Quand j'étais enfant, ma mère m'a dit que si je ne pouvais pas être une bonne perdante, il n'y avait aucune chance que je sois une bonne gagnante.
J'ai souvent écrit à partir de rencontres, cela m'aide à surpasser l'intimidation qui est souvent ma première réaction.
Ma mère gémissait ! Mon père pleurait.Et je bondis dans ce monde dangereux :Impuissant, nu et criard ;Comme un démon caché dans un nuage.
Vivre quotidiennement avec des gens qu'on méprise, passer ses jours dans une maison sale et respirer un air plein de miasmes, voilà pourtant ma destinée.
J'avais déjà plus qu'assez d'argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
Je mourais d'envie d'aller poser ma bouche sur les épaules brunes d'Amélie, de baiser son cou, d'enfouir mon visage dans ses cheveux, de poser ma main sur sa cuisse chaude, tout garder d'elle et surtout ne pas laisser échapper la petite âme qui se cachait dans cette parfaite lumière qu'était Amélie. Amélie âme et lit.
Je ne peux pas changer de voix. Ma voix n'est pas comme un ascenseur qui monte et qui descend.
Je tairai le reste. Un grand boeuf est dessusMa langue. Mais la maison, si elle avait une voix,Parlerait fort clairement.
J'ai été une cible toute ma vie. À ce stade, personne ne peut dire que cela va me décourager.
J'ai passé la plus grande partie de ma vie à osciller entre Archie Leach et Cary Grant, peu sûr de chacun d'entre eux, les suspectant tous les deux.
- Tu m'as assez gâché la vie jusqu'à présent, et maintenant c'est à moi de te faire du mal. - Brooke pose cette arme ! Je t'en prie maman reste avec moi. - Je ne vais pas gâcher le reste de ma vie pour toi.
Les gens de ma génération, en particulier ceux qui étaient enfants pendant la guerre, ont développé un rapport méfiant aux humains. Moi aussi, pendant la guerre, j'ai préféré la compagnie des objets et des animaux. Les humains sont imprévisibles. Un [...] ► Lire la suite
Je fais l'amour mais c'est de telle sorte Que seulement du plaisir j'en rapporte, N'engageant point ma chère liberté.
J'apprécie encore plus un cigare choisi par ma femme.
J'ai lutté avec un alligator, tabassé une baleine, mis des menottes à la foudre, foutu le tonnerre en prison; juste la semaine dernière, j'ai tué un roc, blessé une pierre, et envoyé une brique à l'hosto; je suis tellement méchant que j'ai rendu la médecine malade.
J'ai essayé toute ma vie de représenter mes racines mexicaines avec honneur et fierté.
Je mène ma vie avec un certain niveau d'exigence.
Vivre tranquille en sa maison,Vertueux ayant bien raison,Vaut autant boire du poison.Je ne veux pas de maladie,Ma fierté n'est pas refroidie,J'entends la jeune mélodie.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Lorsque j'écris et qu'une bonne idée passe à ma portée, je me mets à danser tout seul comme une andouille.
[House est dans la baignoire de Wilson] - Qu'est ce que tu fais ?! - Du canoë ! - Tu as ta propre salle de bain ! - Il y a pas de canoë dans ma salle de bain !
Mes genoux me font mal, j'ai mal au dos. Mais ma tête pense toujours que j'ai vingt-trois ans.
Ma mission est la guérison, pure et simple.
Je voyage beaucoup. Si vous regardez ma valise, tout est extrêmement bien emballé et plié; Les personnes qui voyagent avec moi sont impressionnées par mon organisation. Certains me qualifieraient de maniaque pour cela.
Il y'a des moments dans ma vie où je veux juste être seule.
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] ► Lire la suite
Je ne fais pas les choses pour les réactions ou la controverse. Je vis juste ma vie.
J'ai l'impression que le Maroc, c'est ma mère. La France, c'est ma femme et New York, c'est ma maîtresse.
Tout ce qui a changé pour moi, c'est ma consommation d'alcool. Je peux maintenant me permettre de boire deux fois plus qu'avant.
Ma plus grande joie serait qu'on écoute encore mes chansons dans cinquante ans.
Certaines des plus belles choses qui m'ont arrivées dans ma vie ont été des choses que je ne pouvais pas expliquer.
Donner un sens à ma vie, ça aurait été comme jouer la 5e symphonie de Beethoven avec les ongles sur un tableau.
Ma génération a été nourrie par les rêves de nos pères : l'État-providence européen, les Nations unies, la démocratie américaine, le pacifisme japonais, l'Union européenne.
Si j'étais une huître, je ne cultiverais pas ma perle.