Ma fidélité, elle, ne faillira pas davantage : fidélité aux engagements pris envers mon Parti, fidélité aux engagements pris envers la majorité électorale.
Ma voiture, mon appartement, ma réussite, ma Ligne, ma sexualité. L'échec est inavouable.
Durant de longues années, ma plongée pouvait durer des mois et que, maintenant, je suis capable de rebondir au bout de deux jours.
La parentalité est une expérience très intime et incroyable et l'une des meilleures expériences de ma vie.
Ma vie, ma lecture, tout tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
J'ai perdu trop d'années en guerre avec moi-même, le médecin m'a dit que ce n'était pas bon pour ma santé.
Je ne trempe pas ma plume dans l'encrier, mais dans la vie.
Le français, c'est la langue de ma bouche, mais le picard, c'est celle de mon coeur.
J'ai lutté avec un alligator, tabassé une baleine, mis des menottes à la foudre, foutu le tonnerre en prison; juste la semaine dernière, j'ai tué un roc, blessé une pierre, et envoyé une brique à l'hosto; je suis tellement méchant que j'ai rendu la médecine malade.
Ma femme n'est pas une femme, c'est une fleur ; on ne la possède pas, on la respire !
Ma vie, ma lecture, tout de moi tourne autour du cinéma. Donc pour moi, le cinéma c'est la vie, et vice-versa.
Te quitter fut la plus grande bêtise de ma vie. Je le sais, maintenant. Dis-moi que ce n'est pas réciproque, que tu n'éprouves plus rien pour moi, et je m'en irai aussitôt, je te le promets.
Quand j'étais enfant, ma mère m'a dit que si je ne pouvais pas être une bonne perdante, il n'y avait aucune chance que je sois une bonne gagnante.
Je ne vis pas avec le père de ma fille.
Je suis devenu Français d'abord, dans ma tête, dans mon coeur, dans ma manière d'être, dans ma langue... J'ai abandonné une grande partie de mon arménité pour être Français... Il faut le faire. Ou alors il faut partir.
Je suis conscient de mes propres limites. Cette conscience est ma seule force.
Comme un chanteur d'opéra, je suis capable de chanter ma chanson en peinture.
Vivre quotidiennement avec des gens qu'on méprise, passer ses jours dans une maison sale et respirer un air plein de miasmes, voilà pourtant ma destinée.
J'ai essayé toute ma vie de représenter mes racines mexicaines avec honneur et fierté.
J'ai tendance à privilégier ma rage plus que mes larmes. Elle me tient vivant.
J'avais déjà plus qu'assez d'argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] ► Lire la suite
Je mourais d'envie d'aller poser ma bouche sur les épaules brunes d'Amélie, de baiser son cou, d'enfouir mon visage dans ses cheveux, de poser ma main sur sa cuisse chaude, tout garder d'elle et surtout ne pas laisser échapper la petite âme qui se cachait dans cette parfaite lumière qu'était Amélie. Amélie âme et lit.
Lorsque j'écris et qu'une bonne idée passe à ma portée, je me mets à danser tout seul comme une andouille.
Salut oh vieille pouffiasse, tu vas m'écouter salope ! Je rêve d'aller jusque dans ton salon pour crever les pneus de ton fauteuil roulant électrique... [Raccroche le téléphone] c'était ma petite maman...
Qui me montrera l'étoile qui me donnera l'encre pour écrire ma nuit?
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Quand j'ai été kidnappé, mes parents ont tout de suite agi : ils ont loué ma chambre.
Puis-je défendre ma mémoire contre l'oubli,Comme une seiche qui s'enfuit à perdre sang, à perdre haleine ?
Je me perdrais si la vie le veux, mais je n'autoriserai quiconque ni quoique ce soit à violer ma beauté intérieure.
J'ai l'impression que le Maroc, c'est ma mère. La France, c'est ma femme et New York, c'est ma maîtresse.
Mon coeur est comme un loup carnassier que ma mère a rendu inflexible.
Vivre tranquille en sa maison,Vertueux ayant bien raison,Vaut autant boire du poison.Je ne veux pas de maladie,Ma fierté n'est pas refroidie,J'entends la jeune mélodie.
Je ressens un désir sincère et humble, et je ferai jusqu'à ma mort, d'augmenter le stock de gaieté inoffensive.
J'ai passé la plus grande partie de ma vie à osciller entre Archie Leach et Cary Grant, peu sûr de chacun d'entre eux, les suspectant tous les deux.
Si on se souvient de moi pour avoir fait quelques bonnes choses et si ma présence ici a suscité de bonnes énergies, c'est largement suffisant.
Certains jours, je n'avais aucun feu, je mangeais de la viande crue congelée et je fondais de la neige dans ma bouche pour avoir de l'eau.
Ma seule et folle misogynie : je ne pardonne pas aux femmes d'aimer les hommes.
Je tairai le reste. Un grand boeuf est dessusMa langue. Mais la maison, si elle avait une voix,Parlerait fort clairement.
- Tu m'as assez gâché la vie jusqu'à présent, et maintenant c'est à moi de te faire du mal. - Brooke pose cette arme ! Je t'en prie maman reste avec moi. - Je ne vais pas gâcher le reste de ma vie pour toi.
Je laisse principalement mon imagination être ma réalité. La fantaisie est ma réalité.
Tout ce qui a changé pour moi, c'est ma consommation d'alcool. Je peux maintenant me permettre de boire deux fois plus qu'avant.
Ma mission est la guérison, pure et simple.
Mes genoux me font mal, j'ai mal au dos. Mais ma tête pense toujours que j'ai vingt-trois ans.
J'ai souvent écrit à partir de rencontres, cela m'aide à surpasser l'intimidation qui est souvent ma première réaction.
Je pensais que si je trompais mes peurs, rompais avec mes doutes, me fiancais à ma foi. Je peux épouser mes rêves.
J'ai commencé ma carrière à Poitiers, je finirai dans ma région.
C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! je ne peux pas vivre sans mon âme !
J'ai été une cible toute ma vie. À ce stade, personne ne peut dire que cela va me décourager.
Ce qui me choque, c'est fixer l'âge de consentement à un acte sexuel à 13 ans. Ma petite-fille a 13 ans ! Je ne veux pas, moi !