Ce n'est pas la couleur de ma peau qui me rend bon ou mauvais.
Au plus profond, ma connaissance de moi-même est obscure, intérieure, informulée, secrète comme une complicité.
Ma notion d'une femme à 40 ans est qu'un homme devrait être capable de la changer, comme un billet de banque, pour deux de 20 ans.
Ma boîte aux lettres, c'était ma cachette. Elle me reliait au reste du monde et recelait dans la magie de son obscurité le pouvoir de créer des événements.
C'est pas vraiment ma faute si y'en a qui ont faim. Mais ça le deviendrait si on y changeait rien.
J'ai vu le joueur qui héritera de ma place dans le football argentin et il s'appelle Messi... C'est un leader et offre des cours de beau football.
Ma famille n' a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
Je pense que mes boas, mes bottes, mes robes rouges, mon déguisement ne sont autre chose que des accessoires de ma création, exprimant le désir de faire de moi-même un objet.
Très tôt j'ai décidé que j'allais mentir à la presse. La meilleure méthode pour parler de ma vie privée c'est le mensonge.
Je n'aime pas partager ma vie personnelle... autrement, elle ne serait plus si personnelle que ça.
Le Brésil est ma deuxième maison, le portugais est ma deuxième langue et les brésiliens sont ma nouvelle famille.
Je ressemble au type de gars qui a une bouteille de bière dans ma main.
Je veux vivre ma vie d'une manière que, quand je serai vraiment vieille, je repense à ma vie et dis: aaah je l'ai vécue, pas survécue.
Ma philosophie est simple : difficile de se perdre quand on ne sait pas où on va.
Pense à des millénaires multipliés par l'éternité, ajoutés aux temps immémoriaux. J'ai toujours été dans les parages. Mais depuis peu, vos petites affaires ici ont piqué mon intérêt. Appelle ça de l'ennui, de la curiosité de ma part. L'élément le plus durable et important de l'existence est venu pour te voir.
Vous êtes mon ami personnel. Vous êtes assuré de mon estime, de ma considération et de mon affection.
Raciste, moi raciste ? En tout cas ma fille épouse un homme blanc, bien blanc !... Il est riche comme moi et catholique comme tout le monde.
En quoi puis-je croire ? Ai-je raison de vivre ? Ma vie a-t-elle le moindre sens, la plus petite signification ? Suis-je un rouage indispensable de l'univers ?
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
Je sais le vide que ça laisse en toi, sans ma plus fidèle amie, je serais sûrement sans toit.
Dégage ton bout de bidoche crevé de ma tronche, Frankenstein.
- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras] - Me touche pas ! - Babi, écoute moi s'il te plait ! - J'en peux plus, t'as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t'es complètement égal [...] ► Lire la suite
Quand je cesserai de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse.
J'avais entrepris une lutte insensée ! Je combattais la misère avec ma plume.
Je continue d'apporter ma pierre à l'édifice.
J'ai toujours rejeté pour ma part le principe d'immigration zéro. Il n'est ni réaliste, ni souhaitable. Appliquer 'l'immigration zéro' reviendrait par exemple à interdire les mariages mixtes, ou à fermer totalement nos universités aux étudiants étrangers.
- Je sais pourquoi tu as fait ça. - Parce que je t'aime. - Moi aussi je t'aime, je t'aimerai toute ma vie mais ce n'est pas pour ça que je suis amoureuse de toi.
Je suis très reconnaissante d'avoir mes enfants dans ma vie; ils sont mes meilleurs professeurs. Mais prétendre que c'est toujours facile n'est pas vraiment vrai.
Je suis assailli par les ironies de ma vie.
J'aime me croire entière et logique ; je déteste me souvenir de ces eaux troubles, de ces remous qui ont empêché un moment ma vie de couler tout droit. Je sais qu'il me reste un recours : celui de l'anguille [...] ► Lire la suite
Tu as fait de moi la prisonnière de ton amour, mais je ne veux pas que tu me libère. Je tiens même à être condamnée à la prison à perpétuité, car être aimée de toi m'est bien plus cher que ne l'est ma liberté.
Même si je dois mourir demain je serais toujours près de toi, même si j'me crame la gueule et qu'ma tête prend feu et qu'j'me jette par la fenêtre je serais toujours près de toi, si j'me fais larguer par ma meuf et rouler dessus par un bus je serais quand même là !
Je me fuis moi-même ; mais je ne perds jamais ma trace, je me rattrape toujours...
Si l'on veut nous empêcher de nous aimer, je serais ton Roméo et tu seras ma Juliette. Je grimperai à ta fenêtre pour te déclarer mon amour.
Ma seule gymnastique, c'est d'aller aux enterrements de mes amis qui faisaient de la gymnastique pour rester en bonne santé.
Ma vie m'a appris l'endurance, les Zoulous ne baissent pas les bras.
Ma famille mettait beaucoup l'accent sur les devoirs, donc il n'y avait pas trop de bandes dessinées ou de jeux vidéo pour moi, quand j'étais jeune.
Je m'inquiète pour le jour où, dans 10 ou 15 ans, ma fille me demandera : "Papa, tu faisais quoi quand ils ont censuré la liberté de la presse sur Internet ?"
Je voudrais mettre en garde les journaux à scandale. Ma vie sexuelle n'intéresse personne. Même pas ma femme.
Ma modestie est grande. Quand elle se hausse sur les pointes, elle arrive presque au nombril de mon orgueil.
À mon tour de faire un tour aux alentours de ma tour !
Ce que j'adore dans ma nomination aux Oscars, c'est l'idée que je figurerai sur cette liste jusqu'à la fin des temps.
Les conversations avec ma mère, mon père, mes grands-parents, en grandissant, m'ont évidemment poussé à vouloir essayer de faire la différence autant que possible.
Quand ma femme prend un amant, je trouve inadmissible qu'un monsieur qu'elle connaît à peine soit informé avant moi.
J'ai découvert un homme dans le lit de ma femme. - Comment, lui ai-je dit, vous couchez avec ma femme ? Et pourtant, vous n'y êtes pas obligé !
Ma femme ne s'arrête pas aux feux rouges. Elle prétend que quand on en a vu un, on les a tous vus.
En acceptant les gens tels qu'ils sont... je me libère comme par magie d'un poids et d'un stress inutiles à ma vie.
J'ai fait en sorte que tu deviennes quelqu'un d'extraordinaire, imagine ma déception quand je me réveille après cinq ans et que je découvre que tu es quelqu'un d'ordinaire.
Je traite le travail comme je traite ma mère - je ne les toucherais pas même avec une fleur.
Toute ma vie tend, sans que rien puisse l'arrêter, vers l'avenir, vers un avenir meilleur.