Pour me fréquenter, il faut vouer un culte à la nourriture, sinon je deviens insupportable. Je suis dans ma grande période cuistot, je ne parle que de ça !
Ma routine est de me lever, prendre une tasse de café, faire un shake, faire de l'exercice, aller promener le chien.
Si ceux qui ne sont pas avec nous, ô frères! Me dénigrent, ou ma doctrine ou le temple, il n'y a guère là motif à votre colère.
Je me suis empêchée de parler de mes parents toute ma vie, j'ai aujourd'hui un plaisir fou de parler d'eux.
Je tâte ma cervelle, comme une poire, pour voir si elle est mûre ; ce sera exquis en septembre.
Un nègre comique et laid et des femmes derrière moi ricanaient en le regardant. Il était comique et laid, comique et laid pour sûr. J'arborai un grand sourire complice... Ma lâcheté retrouvée !
Avec ma musique, avec ce que je fais, je voudrais apporter une lumière au monde.
Je pense que je vais devoir vivre par procuration à travers la rébellion de ma fille parce que je n'ai certainement jamais passé l'adolescence.
J'ai toujours considéré la perte de ma virginité comme une promotion.
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
Le ciel sait que j'ai fait tout ce qu'un mortel pouvait faire, pour sauver le peuple, et l'échec n'était pas ma faute, mais la faute des autres.
Vous choisissez la vie que vous voulez pour vous-même, puis vous vous taisez et vous avancez. C'est comme ça que j'ai vécu ma vie.
J'ai été jugé toute ma vie. Les gens s'attendent à des choses incroyables de ma part.
Je reprends des forces dans le sein de ma mère.
J'ai réalisé que ma famille était plus importante pour moi que la vie nocturne du centre-ville.
Quand Jade est arrivée, j'ai oublié ma vie de femme pendant trois ans. Je ne faisais plus attention à moi et à mon mari. Il m'a trompée.
La nostalgie est ma plaie ouverte et je ne peux m'empêcher d'y fourrer ma plume. L'absence me culpabilise, le blues me mine, la solitude lèche mes joues de sa longue langue glacée qui me fait don de ses mots.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
J'étais sur Facebook. Je ne le suis plus, mais ma soeur envoie toujours des photos sur une page. Je suis sûr que vous pouvez trouver un Bradley Cooper là-bas.
Pour ma part, je suis toujours très heureux de pouvoir faire de la scénographie car c'est l'occasion d'exprimer l'extrême.
Nous sommes pauvres, nous, mais, Dieu merci, de toute ma vie vos maris n'ont jamais eu à rougir lorsqu'il s'est agi de recevoir un hôte.
J'ai tant reçu de la vie, de joie, de tendresse, de plaisir, d'amitié, de bonheur, de savoir, que ma seule angoisse est de n'avoir pas su donner assez avant de m'endormir...
Quelle pitoyable hypocrisie de dire : elle vivra toujours dans ma mémoire ! VIVRE ? C'est précisément ce qu'elle ne fera plus.
Je suis né juste deux jours avant que ma mère sorte de la maternité, à deux jours près, je naissais dehors.
J'ai l'impression qu'il y a tellement de gens que j'admire pour tellement de raisons que je ne peux pas regarder la vie d'une personne et dire : " Je veux cette vie. Je veux faire ma propre histoire."
La plus grande douleur de ma vie, c'est que je ne pourrais jamais me voir en live sur scène.
Ma fille de onze ans passe la journée à la maison en attendant que ses seins grandissent.
J'ai sacrifié ma vie pour mon travail pendant 30 ans, maintenant je veux l'inverse. Je veux trouver un travail qui s'adapte à ma vie.
Oui je suis Charlie. C'est la première fois de ma vie que quelqu'un que je connaissais se fait assassiner.
Comme c'est étrange, ils m'ont dit "Tu vas perdre une journée de ta vie dans le vol entre Buenos Aires et l'Australie". Quel jour ? Le 6 juin, l'anniversaire de la mort de Ma. Et je me suis dit "Ca, c'est une journée que je serai ravie de perdre".
M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un mondeQui chante au fond de moi au bruit de l'océanM'en voudrez-vous beaucoup si la révolte grondeDans ce nom que je dis au vent des quatre ventsMa mémoire chante en sourdine: Potemkine.
Beaucoup d'être m'aiment encore, mais désormais ma mort n'en tuera aucun.
J'ai chanté dans un groupe de rock pendant ma formation d'avocat. Nous l'avons juste fait pour le plaisir. Nous avons juste fait des concerts partout à Édimbourg et certains à Glasgow et certains dans des festivals.
Ma fille, Ella, est le portrait craché de ma femme. Elle a des yeux de biche. Elle est douce et silencieuse.
Ma patrie me fait honte, et toi tu fais honte à la tienne.
Ma manière de m'en tirer, à cette époque, c'était de concevoir l'histoire de la philosophie comme une sorte d'endulage ou ce qui revient au même, d'immaculée conception. Je m'imagine arriver dans le dos d'un auteur, et lui faire un enfant, qui serait le sien et qui serait pourtant monstrueux.
Ma vie est une somme de futurs antérieurs destinée à ne rien perdre, une façon comme une autre d'envisager l'avenir sans vraiment s'y soumettre. Se projeter en avant pour revenir en arrière.
Moi je suis un bon catholique fervent. Quand je trompais ma femme, c'était toujours sans capote.
Le Magnificent Seven était vraiment un événement miraculeux qui a eu lieu dans ma vie.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie. J'ai fait des films depuis 40 ans. Le titre est le premier auquel j'ai pensé. Je suis quoi [...] ► Lire la suite
Hé ! Dieu si j'eusse étudiéAu temps de ma jeunesse folleEt à bonnes moeurs dédiéJ'eusse maison et couche molle ;Mais quoi je fuyais l'écoleComme fait le mauvais enfant.
J'ai rêvé toute ma vie d'Amérique, du jean bleu, de Marlon Brando et du chapeau de camionneur.
J'aimerais avoir d'autres enfants, ma fille a besoin d'un camarade.
Vous parlez toujours de ma tête, Monsieur l'avocat général. Je regrette de n'en avoir pas plusieurs à vous offrir !
Tous les jours, je crée, c'est ma drogue, ma nourriture.
Je suis comme ma mère, je change souvent de coupe de cheveux.
- ... Moi ça fait vingt ans que je prends le métro, j'ai jamais rencontré personne. Pendant des années, j'étais persuadée que l'homme de ma vie m'attendait dans chaque wagon, alors à chaque station je regardais les hommes monter. - Et alors ? - Ben rien, j'ai acheté une voiture.
Les idées se pressent sous ma plume si abondantes que je n'ai même pas le temps de les exprimer.
Bien que mes sentiments peuvent tenir dans le noyau d'un atome, j'aime sentir le parfum de sa danse effleurer ma peau.
Ma conscience politique, c'est juste un T-shirt du Che.