En tant qu'acteur, j'attends toujours que ma chance me quitte.
Posséder une propriété est formidable car c'est ma base et le centre de ma vie familiale.
Je donnerais ma vie pour être entraîneur de l'équipe nationale.
Ma plume est une aile et sans cesse, soutenu par elle et par son ombre projetée sur le papier, chaque mot se précipite vers la catastrophe ou vers l'apothéose.
Je n'ai jamais trompé ma femme. Aucun mérite : je l'aime.
D'autres fois, le plus souvent quand s'abîme le jour,Je me sens seul, en proie à un cafard sans cause,Seul et veule et sans joie, invoquant le secoursD'un sourire défunt qui vaincrait ma névrose.
Je suis fière d'avoir passé toute ma vie au service de mon peuple... Je continuerai à servir jusqu'à mon dernier souffle et quand je mourrai, je pourrai dire que chaque goutte de mon sang fortifiera l'Inde.
La seule souffrance que j'ai eue, c'est en perdant ma fille de 22 ans.
Je vous céderais bien ma place, mais elle est occupée.
Ma première idée était que peut-être l'« étant », le « quelque chose » qu'on peut désigner du doigt, correspond à une maîtrise de l'« il y a » qui effraie dans l'être.
Ma vie est une somme de futurs antérieurs destinée à ne rien perdre, une façon comme une autre d'envisager l'avenir sans vraiment s'y soumettre. Se projeter en avant pour revenir en arrière.
Le foulard des jeunes lycéennes françaises et la burka des Afghanes ont la même signification symbolique : cachez ce corps que je ne saurais voir sous peine que j'en fasse ma chose.
Oui, les mots, ma patrie, les mots, ça console et ça venge ; mais ils ne me rendront pas ma mère.
Je fais des pièces et ma femme des scènes.
Rien de ce que j'ai écrit n'avait de message. C'était juste ma propre expérience personnelle.
- Wohwohwoh tu... t'as sauté ma soeur ?? - Rahh... tu sais comment j'suis Freddie un fois que j'ai un peu bu je vais tirer tout ce qui bouge, je deviens une vraie mitraillette.
Tu balanceras (mes cendres) aux chiottes, comme ça, chaque fois que tu t'assoiras sur ma tombe, je verrai ton cul.
On appelle cette mise en question de ma spontanéité par la présence d'Autrui, éthique. L'étrangeté d'Autrui - son irréductibilité à Moi - à mes pensées et à mes possessions, s'accomplit précisément comme une mise en question de ma spontanéité, comme éthique.
J'veux mes potes près de moi: Ils savent que j'suis ma bête noire.
Au début de l'année, on m'a tellement emmerdé que je me promenais avec ma feuille d'impôts dans la poche ! Et je la sortais : "Regardez ce que j'ai payé !"
À un moment de ma vie, j'avais tout le temps besoin d'être amoureux.
Ma mère était fondamentalement démocrate, mais elle n'en faisait pas état (...). Mon père avait été élevé dans la plus pure foi républicaine conservatrice, et il en était fier.
Dites, mon amour, s'il n'est pas très cruel à vous de m'avoir ainsi pris dans vos filets, d'avoir détruit ma liberté.
Les miracles, ça n'arrive pas qu'aux autres. Ma folie est prête à gommer les blessures de la vie, à oser rêver l'impossible.
Ma plus grande peur dans la vie ? Avoir des vergetures.
Premiers prix, second rôles, troisième couteau. Ma vie est un podium.
La retraite ? Je ne suis absolument pas pressée ! J'ai un futur sympathique jusqu'au jour où je serai mangée par mon boa, comme dans ma chanson, et que la vie s'arrêtera !
Quand ma mère a rencontré Richard Gere, c'était dingue. Tout à coup, elle est devenue un nouvel être humain.
Torture : nom commun féminin, mais ce n'est pas de ma faute. Bien plus que le costume trois pièces ou la pince à vélo, c'est la pratique de la torture qui permet de distinguer à coup sûr l'homme de la bête.
Mes grandes souffrances dans ce monde ont été les souffrances de Heathcliff, je les ai toutes guettées et ressenties dès leur origine. Ma grande raison de vivre, c'est lui.
Torture: Nom commun, trop commun, féminin, mais ce n' est pas de ma faute.
- Ça c'est pour Dimitri ! - Rends-le moi ! - Ça c'est pour ma famille ! - Je vais t'étriper ! - Et ça c'est pour vous ! - Non ! - Das vidaniya !
Adieu, toi que j'ai tant aimée, que j'aime tant encore, toi qui as rempli pour jamais ma vie d'amour et de douleur. Adieu, je pleure en écrivant ce mot. Adieu... adieu !...
Quand je suis presque sûr, je donne ma parole d'honneur ; quand je suis sûr, je parie.
La plupart des gens sont troublés par les passages des Ecritures qu'ils ne comprennent pas. Pour ma part, je remarque que les passages qui me perturbent toujours sont ceux que je comprends.
Les impressions des expériences spirituelles ont donné à ma vie future sa forme et son contenu.
La scène c'est vraiment ma maison.
Je peux vivre avec la perte, je ne peux pas vivre sans prendre ma chance.
Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
Je suis toujours entrain d'écrire. Il y a toujours une histoire qui brasse dans ma tête.
Mon grand-père et ma grand-mère était tous les deux sourds. Mais ils s'entendaient très bien.
Le fait d'avoir arrêté de boire a changé ma vie. Je ne pensais pas que ça serait un changement aussi important. Ça permet de travailler plus, et de faire moins peur aux gens. Je ne vais pas disparaître une semaine [...] ► Lire la suite
Les choses qui se passent dans ma tête sont bien plus intéressantes que ce qui se passe réellement.
Qui aime ma maîtresse m'aime.
Je suis venu en Amérique à cause de la très grande liberté dont j'ai entendu parler dans ce pays. J'ai fait une erreur en choisissant l'Amérique comme terre de liberté, une erreur que je ne peux réparer à la fin de ma vie.
Quitter ses habitudes, devenir un autre que soi par l'ivresse des facultés morales, et jouer ce jeu à volonté, telle était ma distraction.
Je n'ai pas parlé à ma belle-mère depuis 18 mois. Je n'aime pas l'interrompre.
Il est une rivière dans laquelle je me baigne chaque jour de ma vie, la nostalgie.
Je veux m'en souvenir : ma vie connut des jours d'innocence où il me suffisait de fermer les yeux pour ne pas voir.
Si je n'aime pas ce qui se passe dans ma vie, je le change. Et je ne m'assieds pas et ne me plains pas pendant un an.