Je pense trop. Être dans mon corps est beaucoup plus satisfaisant que d'être dans ma tête.
D'étranges rêveries comptent mes nuits,D'un long voyage où rien ne vit,D'étranges visions couvrent mon front,Tout semble revêtu d'une ombre,L'étrange goût de mort,S'offre mon corps,Saoule mon âme jusqu'à l'aurore.
Que les corbeaux, trouant mon ventre de leurs becs,Mangent mon foie, où sont tant de colères folles,Que l'air et le soleil blanchissent mes os secs,Et, surtout, que le vent emporte mes paroles !
Je fais le ramadan de la parole. Aucun mot ne sortira plus de ma bouche. De mon lever à mon coucher. Et tant pis pour le soleil. Je ne parlerai plus qu'à la nuit. Parce qu'à la nuit, personne ne [...] â–º Lire la suite
Je sais que le créateur s'en ira, mais son travail survit. C'est pourquoi, pour échapper à la mort, j'essaie de lier mon âme à mon travail.
Jamais aucun écrivain n'a pensé qu'en écrivant une oeuvre il allait sauver l'humanité. Ni aucun peintre, ni aucun sculpteur. Mais, ça peut nous aider à poser des meilleures questions et très, très lentement à faire bouger les choses.
Je pense que nous avons tous de la lumière et de l'obscurité en nous.
Du moment que je vis le matin lumineux et fier se lever et briller au-dessus des déserts du Nouveau-Mexique, quelque chose se tut dans mon âme et se mit à l'écoute...
- Il y a un club, le club de ceux qui ont perdu leur père, et les autres en sont exclus. Évidemment, ils peuvent essayer de comprendre, ils compatissent, mais tant qu'on ne ressent pas ce vide... J'ai perdu mon [...] â–º Lire la suite
Pour créer la femme, Dieu s'est inspiré de la contrebasse : une petite tête sur un long cou, un encombrement maximal, elle ne vibre que lorsque vous lui frottez le ventre, et émet un son qui couvre tout.
Le design est une question de point de vue, et il devrait y avoir une sorte de femme, de style de vie ou d'attitude dans la tête d'un designer.
J'ai ma propre garde-robe et je ne vois aucune raison pour en changer. Est-ce que je te demande de te changer parce que je n'aime pas ton look?!
Je peux me souvenir d'il y a très longtemps... Bien avant ma naissance. J'attendais avec ceux qui n'étaient pas encore nés. Quand on est pas encore né on sait tout, tout ce qu'il va arriver. Quand c'est votre tour, les [...] â–º Lire la suite
Je n'ai pas peur des tempêtes car j'apprends à naviguer sur mon bateau.
- J'oubliais de vous dire que... - Que quoi ? - Que j'ai une envie de vous faire l'amour, que vous ne pouvez pas imaginer. Mais je ne le dirais à personne. Surtout pas à vous, là. Il faudrait me torturer [...] â–º Lire la suite
J'ai appris à entendre le silence. C'est le genre de vie que j'ai vécu : simple. J'ai appris à voir les choses chez les gens autour de moi, chez ma mère, mon père, mes frères et soeurs.
Quand un vivant plie bagageEt que les gentils héritiersOnt les yeux trop secs, on m'engageA venir faire mon métier.Car je suis pleureuse à gages,La plus capable du quartier.
Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient.
Chaque homme est sa propre île déserte.
Combien de coups de tête viennent du coeur ou d'autre part !
Si l'homme pense Dieu, c'est qu'il se trouve déjà à l'intérieur de la pensée divine, c'est que déjà Dieu se pense en lui.
Je suis pas un concept Joel, je suis juste une fille paumée qui cherche sa propre paix intérieure. Je suis pas parfaite !
Nala : Simba est parti défié Scar ! Timon : Qui ? Nala : Scar ! Pumbaa : Oskar mon oncle ?
- Crois-moi on va récupérer cette clef, et si c'est une fois que tu l'auras chiée c'est pas grave. - Ce que tu peux être vulgaire parfois mon joli.
Je le regardai vivre : mon opinion sur lui se modifiait sans cesse, ce qui n'arrive guère que pour les êtres qui nous touchent de près ; nous nous contentons de juger les autres plus en gros, et une fois pour toutes.
Je crois qu'il est dans ma destinée de tailler mon chemin dans le roc ; car je ne pourrais suivre celui pratiqué par les autres.
Je ne suis pas du tout un playboy. J'ai passé mon temps à tomber amoureux de telle ou telle fille et de le lui dire avec un tel épanchement de passion et de tendresse, que rien quoi, ça se terminait toujours dramatiquement.
Le dictateur m'avait jeté à la porte de mon pays. Pour y retourner, je passe par la fenêtre du roman.
J'ai cueilli la fleur des champsJe l'effeuille dans le vent,Un pétale pour mon papaQui me soulève dans ses brasUn pétale pour ma mamanQui m'endort en me berçant.C'est la fleur de mon amourJe veux la garder toujours.
Entendez-vous dans vos campagnes, mugir le féroce Baudouin ! Debout les damnés de la tête ! Du passé faisons table mise, mangeons la vie tant qu'elle est chaude !
Putain, j'vois ici les hommes les plus forts et les plus intelligents que j'aie jamais vu. J'vois tout ce potentiel, et j'le vois gâché. J'vois une génération entière qui travaille à des pompes à essences, qui fait le service dans [...] â–º Lire la suite