Je pense qu'il est toujours difficile de concilier les besoins de l'art et des affaires.
La démocratie est un sujet interne de la société en développement. Il y a des principes fondamentaux de la démocratie, et ils devraient être compris universellement dans différents pays.
En art comme en amour, l'instinct suffit.
Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leurs créer des besoins factices.
La poésie est un art de vivre.
La politique, quand elle est un art et un service, non point une exploitation, c'est une action pour un idéal à travers des réalités.
La différence entre le gout artistique de Kal et le mien c'est que moi je n'en manque pas.
Une société se définit par ce qu'elle rejette.
Je me suis intéressé uniquement au côté artistique de la vie.
Plus une société devient démente, plus le langage a pour charge de planquer cette démence derrière un lexique fréquentable.
La société est divisée en deux classes, les tondeurs et les tondus.
Rien n'est meilleur que l'agriculture, rien n'est plus beau, rien n'est plus digne d'un homme libre. Elle suffit amplement aux besoins de notre vie.
Les vrais besoins n'ont jamais d'excès.
Les grandes passions, cérébrales ou sensuelles, sont affaires de gens dûment repus, désaltérés et reposés.
Un film : cela touche au corps, au rythme, au son, à la pâte humaine des acteurs, à la peinture. C'est un art global.
Le travail bien fait n'est pas seulement une responsabilité pour nous-mêmes et pour la société ; c'est aussi un besoin émotionnel.
Chercherai-je un autre juge qu'Allah, alors que c'est Lui qui a fait descendre vers vous ce Livre bien exposé? Ceux auxquels Nous avons donné le Livre savent qu'il est descendu avec la vérité venant de ton Seigneur. Ne sois donc [...] â–º Lire la suite
Je ne juge pas un régime à la critique accablante de l'opposition, mais à l'éloge naïf du partisan.
La personnalité créatrice doit penser et juger par elle-même car le progrès moral de la société dépend exclusivement de son indépendance.
Qui mieux que vous sait vos besoins ? Apprendre à se connaître est le premier des soins...
Femmes, vin, jeu et tromperie Font la fortune petite et les besoins grands.
On dirait que l'idée de plaisir ne flatte plus personne. Notre société paraît à la fois rassise et violente ; de toute manière : frigide.
Les affaires font le prix.
On n'a pas raison de tenir rigueur à quelqu'un d'un mauvais conseil quand on en accepte un bon pour rien. C'est comme en affaires : vous partagez dans les profits à condition de supporter les pertes.
Quand il ne nous reste que trois pouces de vie, nous avons encore mille affaires ; et un beau matin, toutes ces affaires s'évanouissent.
Toute société qui n'est pas éclairée par les philosophes, est trompée par les charlatans.
Les hommes ont d'étranges pudeurs, quand il s'agit de leurs affaires de coeur. Ils ne disent rien et s'étonnent ensuite de n'être pas compris.
On juge un homme sur ses ennemis aussi bien que sur ses amis.
Les opportunités en affaires sont comme les autobus, il y en a toujours une autre à venir.
Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
La mesure d'une société se trouve dans la façon dont elle traite ses citoyens les plus faibles et les plus impuissants.