Ma femme m'a quitté quand je lui ai dit que ses bas faisaient des plis. Et justement, ce jour-là, elle ne portait pas de bas.
Nini la chance, on m'a toujours appelée comme ça. Ma veine à moi, c'est de prendre la vie comme elle va... La vie est belle quand on y croit comme moi.
Tout en moi a été conçu pour te sembler attirant, ma voix, mon visage, et même mon odeur. Comme si j'avais besoin de tout ça. Comme si tu pouvais m'échapper. Comme si tu pouvais te battre contre moi !
Le premier qui dit que j'ai mauvais caractère, c'est : ma main dans la figure.
L'être que je serai après la mort n'a pas plus de raisons de se souvenir de l'homme que je suis depuis ma naissance que ce dernier ne se souvient de ce que j'ai été avant elle.
Je n'écris pas des romans pour les vendre, mais pour obtenir une unité dans ma vie ; l'écriture est pour moi une colonne vertébrale.
Ma petite fille, souviens-toi que dans la vie, la seule chose qui compte, c'est l'argent.
Ma joie de donner est morte à force de donner.
Toute ma vie, j'ai rêvé De ne plus jamais passer Par les bas et les hauts De notre petite terre.
Le cinéma est pour moi un art tridimensionnel. Avec ma caméra, j'ai le sentiment de sculpter l'espace.
On arrive vierge à tous les événements de la vie. J'ai peur de ne pas savoir m'y prendre avec ma Douleur.
Ma seule crainte, c'est d'être irresponsable.
Je voudrais que l'on vienne jouer aux dés sur ma tombe, j'ai trop aimé ce bruit.
Dans la glace je me regarde et, si âgé que je sois, je considère l'enfant de ma mère, l'enfant que je suis en secret, l'enfant que je serai toujours.
Sanda est la femme de ma vie, ma « moitié d'orange ».
Je ne ressemble pas à quelqu'un qui s'appuie sur une cheminée avec un cocktail dans ma main, vous savez.
On ne laisse pas les personnes qu'on aime tranquille. Cet idiot ne le sait peut être pas encore mais c'est ma peur qui va lui sauver la vie.
Mon berceau a de ma tombe, ma tombe a de mon berceau.
J'refuse d'être traité comme une merde pour un salaire de merde, j'refuse de perdre mon amour sous prétexte que c'est la vie, qu'on peut rien y faire, j'refuse de croire que ma passion doit forcément rester un loisir et que je peux pas en vivre. La vie c'est ça et ça, pas ça ou ça.
Je ne crois pas en Dieu mais je meurs comme si je croyais en lui. L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi qui dépasse ma compréhension.
C'est incroyable, je peux aujourd'hui faire l'amour pendant des heures. Je suis capable de me contrôler et je ne pense plus qu'à une chose : satisfaire Trudie, ma femme.
Mon amour, c'est le fil auquel se tient ma vie.
Je ne sais pas ce qui me couvre le moins : les vêtements d'hôpitaux ou ma compagnie d'assurance.
Ma motivation vient du fait de jouer au jeu que j'aime.
Je suis un solitaire, c'est ma nature, j'ai toujours été comme ça.
Je veux bien être embêté toute ma vie par les femmes, mais pas par la même.
Peut être que dès demain en retrouvant ma couche De tes lèves gourmandes, tu me feras l'offrande De ces mots attendus, en écho bouche à bouche Ceux que j'ai tant rêvés et que ce jour j'appréhende « Aime moi » diras-tu « Aime moi » ...
Je suis vraiment pas d'humeur, j'ai 30 ans, je suis comptable, et je suis mariée à un avocat homosexuel... On doit penser que je n'assume pas ma sexualité, pour un mariage de raison, c'est plutôt, déraisonnable.
Ma mort est comme une sentinelle, lasse de tout ce qu'elle a pris.
Le seul événement marquant de ma vie : avoir vieilli.
Je viens d'une famille de losers, et j'ai rejeté ma famille comme quelque chose à quoi je ne veux pas ressembler.
Adieu, je ne sais trop ce que j'écris, mais je sais à qui j'écris et un ami peut voir le désordre de ma maison.
Toute ma vie, mon activité préférée était la lecture. Ce n'est pas le passe-temps le plus social.
Si je pouvais en quelques rimesChanter l'amour que j'ai pour toiLes troubadours tairaient leur violeEt rien ne troublerait ma voix.
La chose la plus importante qui s'est produite dans le monde dans ma vie, dans nos vies, est la suivante : par la grâce de Dieu, l'Amérique a remporté la guerre froide.
Ma môme, elle joue pas les starlettes,Elle met pas des lunettes, de soleil.Elle pose pas pour les magazines,Elle travaille en usine, à Créteil.
Le plus important pour moi est ma vie familiale et le bien-être de mes enfants.
Ma mère m'a toujours appris à être forte et à ne jamais être une victime. Ne jamais trouver d'excuses. Ne jamais m'attendre à ce que quelqu'un d'autre me fournisse des choses que je peux me fournir moi-même.
Écoutez, vous savez à quel point j'aime vous voir travailler, mais je dois préparer le 501ème anniversaire de mon pays, organiser mon mariage, tuer ma femme et Guildert à faire accuser. Je suis vraiment débordé.
Moi et la musique. La musique était toujours mon premier amour. C'était mon premier amour à coup sûr. Et représente encore une énorme partie de ma vie.
Ma vie est pleine de drame, et je n'ai pas le temps de m'inquiéter de quelque chose d'aussi petit que ce à quoi je ressemble.
Quand je mens, j'aime que mon mensonge repose sur quelque chose de vrai, car cela apaise ma conscience.
Je n'ai pas d'amis et je ne quitte jamais ma maison.
Si je suis devenu écrivain, c'est aussi pour venger ma mère, pour venger le fait qu'elle ne soit pas allée à l'école. Ma mère est la source de tout ce que j'ai écrit.
J'espère que personne ne réalisera un film sur ma vie. Je passerais mon temps sur le plateau à dire que ce n'est pas comme ça que ça s'est passé.
J'ai hérité à la fois du talent de ma mère pour dépenser de l'argent et du don de mon père pour ne pas en gagner.
Je me rends détestable afin que nul ne pleure ma mort.
Je ne peux pas vraiment changer ma vie pour faire plaisr aux gens jaloux. Pourquoi devrais je le faire?
Je marche sur l'aile déliée des vents ;Le temps et puis l'empreinte délaissent mon épaule,Ma journée vagabonde en sa première tiédeur.
Ma vie est remplie de rencontres. Je ne veux pas parler que de moi, ça ne m'intéresse pas.