Ma manière de m'en tirer, à cette époque, c'était de concevoir l'histoire de la philosophie comme une sorte d'endulage ou ce qui revient au même, d'immaculée conception. Je m'imagine arriver dans le dos d'un auteur, et lui faire un enfant, qui serait le sien et qui serait pourtant monstrueux.
Ma génération ne cherche qu'à sortir du bourbier.
Dans ma famille, il y avait une priorité cardinale: l'éducation. Le collège n'était pas une option. c'était obligatoire. Donc, même si nous n'avions pas beaucoup d'argent, nous avons réussi. Je me suis inscrit pour une aide financière, des subventions, des études de travail, tout ce que je pouvais.
J'arrange volontiers ma vie comme un roman, les moindres désaccords me choquent.
Il me semble que toute ma vie avant ce jour capital est infiniment lointaine, souvenir estompé d'une jeunesse au coeur léger, de quelque chose qui se cache de l'autre côté d'une ombre.
Cette petite libertine, entrevue à une époque fort maussade de ma vie, m'a laissé une image tendre et élégante, que j'ai serrée de côté, comme jadis ces oeufs dé Pâques dont les couleurs m'émouvaient si fortement que je ne voulais pas les manger.
La liberté a été retirée de ma famille jusqu'à ce que nous atterrissions en Amérique et nous a été retournée.
Ma mère a eu une vie incroyable, et elle est quelqu'un à admirer.
Faut que je m'en aille. Me retiens pas je t'en prie. Je n'étais pas de taille le temps me l'a appris. J'abandonne la bataille et compte bien vivre ma vie.
Pour ma part, je souhaite que toutes les armes à feu avec leurs effets personnels et tout puisse être envoyé en enfer, qui est le lieu approprié pour leur exposition et leur utilisation.
Ma vie s'est faite de grands changements.
Comme le dirait ma mère : « Si ce type a une pensée altruiste un jour, elle mourra de solitude. »
Si quelqu'un devait nuire à ma famille, à un ami ou à quelqu'un que j'aime, je le mangerais. Je pourrais finir en prison pendant 500 ans, mais je le mangerais.
J'ai ma propre garde-robe et je ne vois aucune raison pour en changer. Est-ce que je te demande de te changer parce que je n'aime pas ton look?!
Je me sens comme le Kurt Cobain de ma génération, mais les gens ne me comprennent tout simplement pas.
Tant qu'il y a un coeur sur Terre où je vis encore, ma mémoire ne mourra pas.
Dans un monde d'abondance, personne, pas une seule personne, devrait avoir faim. Mais près d'un milliard n'ont toujours pas assez à manger. Je veux voir la fin de la faim partout dans ma vie.
Grand-père m'expliqua que notre secret n'aurait de valeur que si nous tenions nos promesses respectives. Il m'assura qu'il répondrait à mes lettres chaque semaine et qu'il mettrait ma photo sur la commode de sa chambre à côté de celles de grand-mère, de maman et de papa.
La seule fonction de ma mémoire : m'aider à regretter.
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
Je m'attends au pire tout le temps, c'est peut être ça qui fait ma force.
Les arts martiaux ont été une partie de ma vie pour autant que je me souvienne.
Ma force, c'est d'avancer à deux.
Quand la fille ou le garçon, par exemple, sont odieux ou impertinents avec leur mère, le père étant présent, c'est au père de leur dire : "Je ne permettrai à personne dans ma maison d'être odieux et irrespectueux avec ma femme."
Par la parole, je n'irai jamais bien loin, parce que je manque de confiance, de mémoire et de présence d'esprit ; mais ma plume a assez de dialectique pour faire honte à certains de nos hommes d'État.
Et la jeune femme parlait, soulageant sa peine dans la certitude de ma sympathie : elle parlait comme on boit quand on a soif.
Il y a peut-être quelque partUn bonheur dont j'aurais eu ma partDommage, dommageJ'aimais tant certains paysages.
Que je sois forte ou faible, maman était une partie de moi, aussi vitale pour ma vie que les battements de mon coeur. Je savais que tout au long de ma vie j'aurais besoin d'elle et de sa force.
J'ai été amputé de toi sans anesthésie. On m'a retiré ma moitié, ce que j'avais de mieux.
Le pire a été ma déclaration de 1992 pour condamner le massacre de Krugersdorp perpétré par les Zoulous. On m'a fait comprendre à l'époque que je n'étais plus le bienvenu dans les townships.
Ma soirée serait avec mon mari, partout où il choisirait de m'emmener.
Faudrait savoir, scrogneugna-t-il, quand je la chauffe, ça va pas, quand je lui dis de se couvrir, elle se fout de ma gueule. Elle me tue, celle-là...
Ma gauche puise à quatre sources :la source libertaire (épanouissement de l'individu), la source socialiste (amélioration de la société), la source communiste (fraternité), la source écologique (le soin de notre relation à la nature).
Je sais que je peux parfois être diva-ish, mais je dois être en contrôle. La nature de ma vie, la nature de ce que je fais, c'est divadom, c'est vraiment le cas.
Il n'y a rien de plus grand que vous puissiez faire avec votre vie et votre travail que de suivre vos passions - d'une manière qui sert le monde et vous.
Depuis le début de ma carrière, je me suis habitué à travailler avec des acteurs plus âgés que moi. Je suis toujours le plus jeune.
Ma meilleure publicité, c'est mon nom.
Ma Trinité à moi, c'est d'incarner à la fois le fils légitime, l'adopté, la bâtard. D'aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
Je veux vous considérer, en toutes choses, comme mon égale. Je n'userai jamais de la contrainte. Vous n'êtes pas mon bien, un objet en ma possession.
Il y a quelque chose de plus fou que ma pièce, c'est son succès !
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
Ma musique est ItalienneJe suis Rital dans mes colèresDans mes douceurs et mes prièresJ'ai la mémoire de mon espèceJe suis Rital et je le resteArrivederci Roma...
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après ma mort.
Ma mère et mon père ont toujours été très pudiques. A l'époque, ils avaient les défauts de notre métier. Ils pensaient surtout à leur boulot. De plus ma mère a écrit dans ses mémoires que je n'étais pas un enfant désiré. Je suis un garçon du hasard.
J'essaie de convertir au Socialisme ma grand-mère qui lit Le Figaro.
Le meilleur moyen de battre ma folie était de faire quelque chose de plus fou encore. Merci, je t'aime, je l'ai su au moment même où je t'ai vue. Désolé d'avoir mis tant de temps à m'en rendre compte.
J'ai joué dans une pièce de théâtre, et ma mère m'avait cousu un tablier noir, et je jouais un cordonnier. Après ma représentation, mon père m'a remis mon premier Oscar: un cône de glace.
Je vous écris ces mots pour que les maux s'évanouissent. Ma main vous caresse et s'encre parfois.
Paulo je t'aime. Cette nuit j'ai pensé à toi et aux mots de ma lettre pour te le dire. Ton front penché vers des rêves qui te paraissent impossibles, à ton oreille te convaincre du contraire.
À partir de rien. Là est ma loi. Tout le reste : fumée lointaine.