J'étais un grand geek fan de science-fiction quand j'étais plus jeune... secrètement, dans ma chambre.
Nous devons nous garder de surestimer la science et les méthodes scientifiques lorsqu'il s'agit de problèmes humains, et nous ne devons pas supposer que les experts sont les seuls à avoir le droit de s'exprimer sur les questions touchant à l'organisation de la société.
Dans le cocufiage mutuel le seul problème réel est un problème d'horaire.
Je ne suis pas un grand fan de sports.
La science serait bien moins avancée si les désirs passionnés des individus de voir confirmer leurs propres croyances n'étaient pas rentrés en ligne de compte.
L'intention de l'auteur ne constitue pas un critère valable pour juger de la réussite d'une oeuvre littéraire.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Science sans fiction n'est que ruine de l'âme.
Je ne suis plus d'humeur à me laisser tromper par le diable rusé et faux personnage dont le plus grand plaisir est de profiter de tout le monde.
Donnez-moi quarante trous du cul et je vous fais une Académie française.
La science décrit la nature, la poésie la peint et l'embellit.
Il est beaucoup plus simple de construire un univers que d'expliquer comment un homme tient sur ses pieds. Demandez à Aristote, à Descartes, à Leibniz et à quelques autres.
Il fut un temps où je pensais que je pourrais peut-être me créer une image comme une oeuvre d'art. Mais je n'avais pas l'énergie nécessaire.
La première fois qu'une fille se colle du fard, son univers change du tout au tout, c'est le début de son traumatisme féminin, de son engagement libertaire.
J'ai toujours essayé de trouver des univers un peu bizarres mais, c'est sans doute parce que je suis quelqu'un de très bizarre.
Dialectique. Science politique qui consiste à tout faire avec sa langue.
Je suis un grand fan de Woody Allen. Bon film, mauvais film, peu importe - j'aime juste ses films.
Mes expériences avec la science m'ont conduit à Dieu. Ils défient la science de prouver l'existence de Dieu. Mais faut-il vraiment allumer une bougie pour voir le soleil ?
On imagine assez bien un dieu, ayant créé un univers absurde, y jetant un être pensant pour voir si celui-ci trouverait un sens à tout cela.
Taisez aux gens leur âge réel et ils vivront beaucoup plus vieux.
Le public anglais ne s'intéresse en rien à une oeuvre d'art jusqu'au jour où il apprend que l'oeuvre en question est immorale.
Je suis un grand fan de rêves. Malheureusement, les rêves sont notre première victime dans la vie - les gens semblent les abandonner plus rapidement que tout au profit d'une "réalité".
La science n'est pas plus qu'une tentative d'explication d'un miracle inexplicable et l'art une interprétation de ce miracle.
Une oeuvre est faite pour être laide, moche, sans signification pour l'esprit et les sens. Je pense que l'art a le mérite d'être inutile.
L'histoire ne fait rien, c'est l'homme, réel et vivant, qui fait tout.
La science de l'homme est devenue la plus nécessaire de toutes les sciences.
Mais on laisse entendre des choses, on ne dément pas une supposition flatteuse et, un jour, votre personnage vous dévore.
Nous n'étions pas pressés. J'ai dénudé ton corps avec précaution. J'ai découvert, coïncidence du réel avec l'imaginaire, l'Aphrodite de Milos devenue chair.
Notre univers s'étend comme gonfle dans le four un pudding aux raisins, dans un espace qu'il crée lui-même.
Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.
- Mais je vous en prie, éclairez-moi de vos lumières, puisque vous êtes soudainement devenu un expert en beau langage... - Pas besoin de devenir un expert, s'il vous plaît ! « Le vent, pareil à l'enfance, se joue de l'arbre moqueur... » ? [...] ► Lire la suite