Quand je commence à deviner que ma bourgeoise en sait trop et se méfie, je reste peinard et sa mauvaise humeur passe.
Toute ma vie sociale se passe dans les bars, donc je ne vois pas l'abandon de l'alcool comme une option viable. Pouvez-vous me voir dire, 'Jus de tomate s'il vous plait?'
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Je me suis cerclé le coeur avec le meilleur métal de ma volonté.
Ma mémoire est surmenée par ces longs débats.
Réussir en tant qu'acteur n'a pas été facile pour moi. Ma plus grande plainte, probablement la plus irrationnelle, a été que j'ai dû travailler plus dur pour ce que j'ai obtenu. J'ai vu d'autres personnes népotistes, riches ou ringardes de leur côté qui ont eu la tâche facile...
Lorsque j'ai dit à Bob Geldof que je pouvais faire l'amour pendant huit heures avec ma femme, j'ai oublié de mentionner que cela incluait quatre heures de négociations, puis un dîner au restaurant et un ciné.
Ma Trinité à moi, c'est d'incarner à la fois le fils légitime, l'adopté, la bâtard. D'aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
J'ai appris par une expérience amère la leçon suprême pour conserver ma colère, et comme la chaleur conservée est transmutée en énergie, de même notre colère contrôlée peut être transmutée en une puissance qui peut déplacer le monde.
Ma théorie est que les hommes ne sont pas plus libérés que les femmes.
Si vous faites des choses, qu'il s'agisse de la musique ou de la peinture, faites-le sans crainte, c'est ma philosophie. Parce que personne ne peut vous arrêter et vous mettre en prison si vous peignez mal, donc il n'y a rien à perdre.
Et de ma bouche où s'évaporeLe parfum des bonheurs derniers,Et de mon coeur vibrant encoreS'élèvent de vagues pitiés.
Je sais que ma patrie ne me fait pas beaucoup d'honneur; mais vous déshonorez la vôtre.
Je pense que les hommes de ma génération - pas moi en particulier - sont parmi les hommes les plus chanceux de l'univers.
L'inscription que je graverais sur ma tombe ? "J'ai essayé d'y échapper mais je n'y suis pas arrivé."
Ma vie est une longue courbe, pleine de tournants.
Je déclare devant vous tous que toute ma vie, qu'elle soit longue ou courte, sera consacrée à votre service et au service de notre grande famille impériale à laquelle nous appartenons tous.
Nous étions une famille très pauvre. Quand j'étais petit, nous étions dans notre petite chambre et on entendait frapper à la porte presque tous les soirs, un clochard qui demandait de la nourriture. Même si nous n'avions même pas assez à manger, ma mère a toujours trouvé quelque chose à leur donner.
Mais s'ils [les garçons] arrivent à m'aimer pour autre chose que ma plastique, je serai ravie.
À partir de rien. Là est ma loi. Tout le reste : fumée lointaine.
Ce soir-là, assis dans un bunker à l'extrême est de la base, j'imaginai ma mort sous toutes ses coutures. Je sirotai une bouteille de Royal Horse et regardai par l'entrée circulaire du conduit les immeubles et les minarets se teinter de violet et de noir au fil de la nuit. J'envisageai tout.
Je ne pouvais faire confiance en ma mémoire pour deux raisons : j'étais un vieillard, et j'étais un écrivain.
Quand ma mère mourut, j'étais tout petit ;Quand mon père me vendit, je ne parlais pas.Je ne savais que crier : ramoneur, ramoneurEt alors je ramone vos cheminées et je dors dans la suie.
Ce livre n'est pas un résumé, mais plutôt une tentative, un effort désespéré pour relier les différentes strates de ma vie à leur racine.
Ma génération ne cherche qu'à sortir du bourbier.
Je me souviens quand j'ai été abattu dans cette guerre. Je me souviens à quel point j'étais terrifié. Et cela m'a fait me sentir proche de ma famille, de Dieu et de la vie, et j'ai eu peur.
Il y a tellement de choses à faire dans le monde. S'intéresser simplement à faire des films limiterait ma vie.
Ma mère a été la première chanteuse avec qui j'ai eu un contact. Elle chantait constamment à la maison, à l'église.
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.
J'ai embrassé plusieurs crapauds dans ma vie, mais maintenant j'ai trouvé mon prince.
Classer ma musique, mes albums, mes études, mes partitions - celles qui sont achevées - en deux parties.
J'ai donné mes décisions sur les principes de justice commune et d'honnêteté entre l'homme et l'homme, et je me suis appuyée sur le sens naturel, et non sur la loi, en apprenant à me guider; car je n'avais jamais lu une page d'un livre de droit de toute ma vie.
Mon orgueil a été brisé, carrière et coeur, il ne m'a pas donné ma chance parce qu'il n'a jamais cru en moi.
Je n'ai jamais eu beaucoup confiance en mon propre travail, et même maintenant que je suis assuré (toujours à ma grande surprise) qu'il a de la valeur pour les autres, je me sens timide, réticent pour ainsi dire à exposer mon monde imaginaire à d'éventuelles des yeux et des oreilles méprisants.
Plutôt que de manger des vers, ma foi, Je préfère encore que les vers me mangent.
Je dois ma carrière à ma mère. Si elle avait cru en moi, je me serais contenter d'être secrétaire.
Je danserai, chanterai, jouerai, toute ma vie, je suis née seulement pour cela. Vivre, c'est danser, j'aimerais mourir à bout de souffle, épuisée, à la fin d'une danse ou d'un refrain.
J'essaie d'utiliser ma musique pour faire bouger les gens.
Les gens seraient surpris de mon manque d'expériences sexuelles... Je n'ai eu qu'un seul petit ami entre 12 et 17 ans. On était trop jeunes pour faire quoi que ce soit. Depuis, je n'ai eu que Jay-Z dans ma vie.
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.
Avant de tomber tout à fait malade, ma vie était d'un bout à l'autre une hallucination maladive. J'étais éveillé, mais toutes choses passaient trop vite devant mes yeux, comme dans un mauvais rêve.
Il y a des gens qui font des bébés à ma musique. C'est bien.
C'est drôle mais voilà, toi mon journal es mon seul ami, le seul qui depuis des années supporte mes plaintes et mes complaintes. Tout le monde dit que je suis gentille, brave, c'est pas vrai. J'ai passé ma vie à faire des choses uniquement pour qu'on m'aime.
Je suis libre de voter comme ma conscience et mon jugement me dictent d'avoir raison, sans le joug d'aucun parti sur moi... Regardez mes bras, vous ne trouverez pas de menottes de parti sur eux.
J'essaie de ne pas analyser le processus d'écriture. J'essaie juste de garder le flux de mon cerveau dans ma main en ce qui concerne le stylo et d'aller avec le moment et aller avec mes tripes.
Si je n'avais pas été chanteur, qu'est-ce que j'aurais fait ? Un métier de merde. J'aurais été insatisfait, donc absolument odieux, donc ma femme m'aurait quitté. Vous voyez...
La médiocrité est ma plus grande peur. Je n'ai pas peur de l'échec total parce que je ne pense pas que cela arrivera. Je n'ai pas peur du succès parce que ça vaut mieux que l'échec. C'est être au milieu qui me fait peur.
Dans ma vie de tous les jours, je porte des jeans, des t-shirts et des baskets. Si je peux aller pieds nus, c'est encore mieux. Mais pour les événements, j'ai un styliste, et en deux heures nous avons choisi une tenue entière.
Je viens de voir ma bien-aiméeEt vais au hasard, sans desseins,La bouche encor tout embauméeDu tiède contact de ses seins
Si je retournais dans le monde, j'aurais toujours dans ma poche un bilboquet, et j'en jouerais toute la journée pour me dispenser de parler quand je n'aurais rien à dire.