Après ma mort, je reviendrai et je serai la plus grande pianiste du monde.
C'est toujours l'attachement à l'objet qui amène la mort du possesseur.
La vie éternelle ne commence-t-elle pas lorsque la dépouille se dissout,se laisse avaler par la terre, digérer par elle, et retourne ainsi dans le grand cycle de la nature ?
C'est une grande difformité dans la nature qu'un vieillard amoureux.
Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive [...] La [...] ► Lire la suite
La télévision est par nature une fenêtre déformante ; en laissant voir les événements qui agitent le monde, elle ne fait que rapporter une vérité, celle qu'elle croît être la plus proche de la vérité.
Ça vous est déjà arrivé de regarder une photo de vous et d'apercevoir un inconnu à l'arrière plan ? On peut pas s'empêche de se demander combien d'inconnus nous ont en photo à l'arrière plan, et dans combien de vies on [...] ► Lire la suite
Quand les grands de ce monde commettent une faute, ce sont les petits qui paient.
Il vaut mieux qu'une injustice se produise plutôt que le monde soit sans loi.
La raison pour laquelle je ne peux pas suivre la vieille philosophie oeil pour oeil, c'est qu'elle finit par rendre tout le monde aveugle.
Il faut dire à tout esprit naissant qu'aucune cause ne vaudra jamais la mort d'un innocent.
Ris et le monde rit avec toi. Pleure et tu pleures toute seule.
Le monde chico, et tout ce qu'il y a dedans.
Les passions de l'homme ne sont que des moyens que la nature emploie pour parvenir à ses desseins.
Il n'y a qu'avec les gens avec qui nous créons la vie qu'on peut parler de la mort et anéantir les visions de destruction. Jusqu'à leurs souvenirs même.
Il faut traiter la nature par le cylindre, la sphère et le cône.
J'ai grandi avec une maison pleine de chiens. Ma mère était une grande amoureuse de la nature et nous a appris à avoir presque un sens religieux du respect pour le monde naturel.
Aujourd'hui, personne ne se distingue de rien, à commencer par les hommes politiques. Journalistes, acteurs, pareil. On ne vit pas dans un monde où l'on peut se distinguer.
On ne devrait jamais condamner un homme à mort parce que nous ne savons pas ce qu'est la mort.
Tout le monde n'est pas fait pour être heureux.
À l'ère pandémique, l'homme réagit, le destin agit. L'homme propose, la mort dispose.
Il y a plus d'une façon de brûler un livre. Et le monde est plein de personnes se précipitant pour le faire, une allumette à la main.
Seule l'obscurité a le pouvoir d'ouvrir au monde le coeur d'un homme.
Votre agonie est longue, Votre mort est certaine.
Jusqu'à ma mort si tu m'aimes, nos ennemis sont les mêmes, mon reuf, ma reum, c'est sa reum.
Le visage du monde se farde de plus en plus. L'artifice l'envahit à mesure que l'homme s'en rend maître.
Quand le monde nous échappe, il reste le corps.
Le coup le plus rusé que le diable ait réussi, c'est de convaincre tout le monde qu'il n'existait pas.
C'est le train des choses, les obsessions du dieu Boulot. On ne comprend rien au monde moderne tant qu'on ne s'est pas appliqué un peu de métro quotidien sur la viande.
Il est bon qu'il y ait dans le Monde des biens et des maux : sans cela, on serait désespéré de quitter la vie.
Une fois que le bateau a coulé, tout le monde sait comment on aurait pu le sauver.