Les livres ont changé ma vie.
Le cafard. C'est la gaieté qui disparaît, l'énergie annulée, la vie sans espoir. Vivre pour souffrir.
De bons amis, de bons livres et la conscience somnolente, voilà le secret du bonheur.
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
En littérature, tout est ainsi donné à comprendre, et pourtant, comme dans notre vie même, il n'y a pour finir rien à comprendre.
Celui qui écrit des livres est tout (un univers unique pour lui-même et pour tous les autres) ou rien. Et parce qu'il ne sera jamais donné à quelqu'un d'être tout, nous tous qui écrivons des livres, nous ne sommes rien.
Tout porte à croire qu'il existe un point de l'esprit d'où la vie et la mort, le réel et l'imaginaire, le passé et l'avenir, le haut et le bas, le communicable et l'incommunicable cesseront d'être perçus contradictoirement.
Du succès, vous n'apprenez absolument rien. Des échecs et des revers, des conclusions peuvent être tirées. Cela vaut aussi bien pour votre vie privée que pour votre carrière.
Les mots restent, quoiqu'on en dise. Longtemps après qu'ils ont été prononcés, ceux qui blessent continuent de faire mal. Ils vivent en nous d'une vie tenace, douloureuse.
Les livres dits révélés sont des productions humaines, marquées par leur époque, pleines de contradictions, d'erreurs matérielles, visiblement interpolées, donc incapables de fonder une certitude.
La seule justification réelle de la vie est la vie elle-même.
La vie industrielle est telle qu'il est impossible de fixer des seuils, des échéances.
Vous faites bien d'amasser de l'argent pendant votre vie : on ne sait ce qui arrivera après la mort.
Tout mortel au plaisir a dû son existence ; Par lui le corps agit, le coeur sent, l'esprit pense.
Qui veut se placer les pieds dans la vie doit d'abord songer à se les déplacer.
Sourire à la vie pour que la vie vous sourie.
On se demande parfois si la vie a un sens... et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie.
Je suis gentil avec tout le monde, celui qui dit le contraire je lui foutrai mon poing dans la gueule.
L'intelligence consiste à ne jamais se laisser toucher par les étranges considérations intimes qui ruinent parfois la vie des moindres.
Mais si on disait toujours la vérité, dans le monde... on passerait sa vie à se dire des injures...
Lorsqu'une femme met au monde, elle change brusquement de génération ; elle est submergée par un véritable orage hormonal et affectif qui ne peut être contrôlé. Elle devient instinctive.
Un humoriste désespéré Doit se dire que la vie Est un jeu de maux.
La vie n'est qu'abjecte.
Pensez de temps en temps qu'il y a un homme qui donnerait sa vie, pour garder une vie que vous aimez à côté de vous.
L'appel à la VIe République n'a pas d'autre sens qu'un retour vers le désordre.
La vie n'est qu'une ombre qui passe, un pauvre acteur qui s'agite et parade une heure sur la scène, puis on ne l'entend plus.
Le bonheur ne s'acquiert pas, il ne réside pas dans les apparences, chacun d'entre nous le construit à chaque instant de sa vie avec son coeur.
J'ai toujours voulu être designer. Je lis des livres sur la mode depuis mes 12 ans
Toute société qui n'insiste pas sur le respect de toute vie doit nécessairement dépérir.
La vie est trop courte pour ne pas vivre ses rêves.
- Comment ça va depuis la dernière fois ? - Pourquoi ? Je vous ai déjà vu ? - Bien sûr, nous nous voyons chaque semaine, je suis le Docteur Feldheim. Et vous ? - Nobody. Nemo Nobody. - C'est un nom original. Vous [...] â–º Lire la suite