Les livres ont changé ma vie.
Le mythe de l'âge d'or qu'ont inventé les poètes de l'Antiquité célébrait le temps de l'innocence, de l'abondance et du bonheur : le paradis perdu.
Depuis, que tu es entré dans ma vie, tu me fais découvrir la vie en rose et tu as fait renaitre mes rêves et mes envies mon coeur devant toi, est en pause !
Je vivais à deux cents à l'heure ma vie que je voulais romanesque. Impossible pourtant aujourd'hui de mettre de l'ordre dans ma mémoire mille éclairs mille nuits toutes pareilles pourtant mille petits matins avec le même chagrin, les bouts de bonheur. Les mêmes odeurs. C'est important les odeurs pour la mémoire. C'est l'habit du visible.
Le bonheur est dans la cuisine.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
Je n'ai cessé de me demander jusqu'à quel point l'environnement peut influencer et façonner l'homme, sa vie et sa personnalité et quelles sont les limites de son action.
Le vieillard le plus âgé garde toujours l'espoir d'allonger sa vie d'un lendemain.
L'amour est la grâce suprême de l'humanité, le droit le plus sacré de l'âme, le lien d'or qui nous lie au devoir et à la vérité, le principe rédempteur qui réconcilie principalement le coeur à la vie et qui est prophétique du bien éternel.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
Les vrais livres doivent être les enfants non du grand jour et de la causerie, mais de l'obscurité et du silence.
Le bonheur existe. Il est dans l'amour, la santé, la paix, le confort matériel, les arts, la nature et encore à des milliers d'endroits.
Je m'étonne toujours que des êtres également menacés par la mort se fassent la vie aussi difficile.
Pourquoi avoir peur du bonheur ?
Les gens ne changent jamais parce qu'ils sont menacés ou sous la contrainte. Jamais. Ils changent parce qu'ils voient quelque chose qui rend leur vie suffisamment précieuse pour commencer à avancer vers une vie digne d'être vécue.
En apparence, la vie n'a aucun sens, et pourtant, il est impossible qu'il n'y en ait pas un !
Quand le venin de la malveillance s'insinue dans un coeur, il double le fardeau de celui qui nourrit ce mauvais sentiment: il sent le poids de ses propres malheurs et la vue du bonheur d'autrui le fait gémir.
J'ai appris la vie des affaires, du commerce - C'est un art.
Le monde entier est une scène, hommes et femmes, tous n'y sont que des acteurs, et notre vie durant, nous jouons plusieurs rôles.
C'est pas moi le plus chanceux mais je me sens pas le plus à plaindre,Et j'ai compris les règles du jeu, ma vie c moi qui vais la peindre.
La vie réelle se porte mieux si on lui donne ses justes vacances d'irréalité.
Pourquoi s'en faire avec la mort quand la vie nous donne déjà bien assez de soucis comme ça ?
J'ai passé ma vie à être un peu un fils de pute, mais aujourd'hui je pense que je veux mourir avec dignité.
Posséder une propriété est formidable car c'est ma base et le centre de ma vie familiale.
Le pouvoir masque la réalité du quotidien. On ne voit plus la vie comme un simple citoyen, car on est dans un « rôle », celui que vous octroie généreusement la République.
Les livres que le monde appelle immoraux sont des livres qui montrent au monde sa propre honte.
Le bonheur n'étant pas éternel, pourquoi en serait-il autant du chagrin ou de la souffrance ?
J'ai toujours dit qu'il fallait changer de vie tous les dix ans.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
- Tu veux du bacon ? - Non, merci. C'est du porc. - Pourquoi, t'es juif ? - Nan, j'ai horreur du cochon. Ca craint c'est tout. - Pourquoi ? - Parce que c'est dégueulasse un porc. J'mange pas ce genre d'animal. - [...] â–º Lire la suite
Le bonheur est la plus cruelle des armes aux mains du temps.