Si vous êtes absent pendant ma lutte, ne vous attendez pas à être présent pendant mon succès.
L'habit qui ne va pas, c'est pour mon papa.Les plus beaux vêtements, c'est pour ma maman !
Beaucoup de gens identifient qui ils sont par ce qu'ils font et ce n'est pas mon cas. C'est ce que je fais mais pas qui je suis. Qui je suis est un parent. Je suis un pére de famille.
Mais l'existence de chaque chose, de toutes les choses, du monde ; la présence de quelque chose qui n'est pas toi-même, l'existence de personnes et de consciences distinctes de soi, ta propre existence, enfin, comme être individuel et fini, tout cela doit, si tu t'éveilles vraiment, t'apparaître comme intolérablement absurde.
Le succès vient de la curiosité, de la concentration, de la persévérance et de l'autocritique.
Penser à vous fait battre mon coeur plus vite, et c'est la seule chose qui compte pour moi.
Mademoiselle ! Je t'aime encoreJ'aime la passion au fond de nousTu es l'astre qui luit dans mon corpsQuand je pense à toi, je te dis Vous.
Si j'ai l'occasion, j'aimerais mieux mourir de mon vivant !
Lire me garde saine d'esprit. En grandissant, c'était mon scape, mon alternative ; il a fourni à la fois la rébellion et la paix
Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m'est arrivé. Mais c'est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j'ai l'impression qu'elle me submerge, de partout en même temps, mais c'en est trop. Mon coeur [...] â–º Lire la suite
J'aurais été voir mon grand-père une dernière fois pour lui dire que je m'occupe de sa fille, qu'il ne s'inquiète pas.
C'est vrai, je suis juste un petit merdeux. Je suis rien d'autre qu'un branleur, un pauvre inconscient. Un criminel, un putain de bon à rien mec. Je vaux vraiment rien. Donc maintenant, j'aimerai que tu te fourres bien ça dans [...] â–º Lire la suite
En réalité, le fait d'être est ce qu'il y a de plus privé; l'existence est la seule chose que je ne puisse communiquer; je peux la raconter, mais je ne peux partager mon existence. La solitude apparaît donc ici comme l'isolement qui marque l'évènement même d'être. Le social est au-delà de l'odontologie.
Si j'avais dit à mon père, sévère ingénieur, que je voulais écrire, il m'aurait demandé : à qui ?
Le sexe est mon sport favori !
L'amour est clair comme le jour, L'amour est simple comme le bonjour,L'amour est nu comme la main, C'est ton amour et le mien.
La non-violence est mon premier article de foi. C'est aussi le dernier article de mon credo.
Il ne peut pas y avoir de crise la semaine prochaine : mon agenda est déjà plein.
La gloire amène toujours la solitude. Le succès est aussi glacé et isolé que le pôle Nord.
L'une des choses que j'ai apprise en voyant mon père faire la cour à Lily c'est l'importance de la persévérance. Quand on a trouvé le grand amour on ne le lâche plus. Même lorsque l'objet de tous vos désirs vous [...] â–º Lire la suite
J'étais irrité contre mon ami,Je dis mon courroux, mon courroux s'éteignit.J'étais irrité contre mon ennemi,Je ne le dis point; et mon courroux grandit.
La première embrouille, première opposition inconsciente à mon père a été avec une poupée. J'avais 9 ans quand mon père a distribué à ma soeur et moi deux poupées barbies. Elle, Chirine, était folle de joie. Elle était fascinée. Elle [...] â–º Lire la suite
Quand j'entends le mot culture, je sors mon revolver.
La véritable épreuve de l'amitié, c'est le succès : car le malheur ne réclame que du secours et ne risque que la résistance de l'avarice ; tandis que le succès voudrait de l'affection et ne rencontre que l'envie.
Je vendrai jusqu'à mon âme pour une brise, une bourrasque, un zéphyr, ou rien qu'un minuscule alizé.
Lorsque je suis à l'étranger, je m'impose de ne jamais critiquer ni attaquer le gouvernement de mon pays. Je me rattrape quand je rentre.
L'indépendance est une entreprise ruineuse.
Quelle que soit la calomnie que mes ennemis répandent sur moi, je ne ressens pas le besoin de me justifier envers eux. Si la discrétion m'oblige à me taire, mon devoir m'oblige à les empêcher de faire plus de mal.
Le soleil est couché, à présent l'herbe longueOscille, languissante, dans le vent du soir;L'oiseau s'est envolé de cette pierre grisePour trouver quelque chaud recoin où se blottir.Il n'est rien, dans tout le paysage désert,Qui vienne frapper mon regard ou mon oreille,Si ce n'est que le vent, là-bas,Accourt en soupirant sur la mer de bruyères.
Il est là mon plus beau collier. C'est les deux bras de ma petite fille.
Je ne lui dis jamais mon amour en paroles pourtant, si les regards ont un langage, la plus simple d'esprit aurait pu deviner que j'étais amoureux fou.