On ne brûle plus les sorcières, ni même les livres, mais on brûle toujours les idées.
Mais il vient des mots étouffants;On laissera les chers enfants,Livrés à de vagues désastres.
Les livres agissent même quand ils sont fermés.
Les hommes prennent les femmes pour des livres de coloriage qu'ils vont peindre à leurs nuances préférées.
L'amour ne peut s'apprendre dans les livres, car l'amour est un petit dieu malin qui volette, invisible, de-ci, de-la, vous assomme puis s'enfuit comme les premières hirondelles printanières.
Tant de livres faits sur la peinture par des connaisseurs n'instruiront pas tant un élève que la seule vue d'une tête de Raphaël.
Le tien, le mien, le mien, le tien ? Si tu m'aimais tout à fait bien, Tu dirais : "Les livres, Le chien et Nos roses".
Le monde des livres est le plus grand de tous les mondes que l'homme n'a pas reçus de la nature mais tirés de son propre esprit.
Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens.
Une chose que l'on ne connaît que par les journaux et les livres, on peut jurer qu'on ne la connaît pas.
Les livres peuvent réchauffer le coeur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
La chair est éducative aussi bien que les livres, et les sens appartiennent à l'esprit.
L'encre des billets doux pâlit vite entre les feuillets des livres de cuisine.
Il y a deux sujets sur lesquels les Français mentent : le nombre de livres qu'ils lisent et le nombre de coups qu'ils tirent.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Une seule conversation à table avec un sage vaut mieux que dix ans passés dans les livres.
C'est un très grand talent que de vendre des livres quand on n'a pas de talent.
Le public qui aime les livres est restreint, mais ferme dans ses choix, et courageux dans ses curiosités.
Il y a beaucoup de petites manières d'agrandir le monde de votre enfant. L'amour des livres est le meilleur de tous.
Le critique de livres ne lit plus que sa critique, que lui rédige son secrétaire.
Il y a beaucoup de livres qui n'ont l'air d'avoir été édités que pour servir à asseoir les enfants sur des chaises trop basses.
Peu d'objets éveillent, comme le livre, le sentiment d'absolue propriété. Tombés entre nos mains, les livres deviennent nos esclaves.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] ► Lire la suite
Tout semble si simple quand on prend les livres comme une succession d'épisodes, et non comme des objets finis, fermés sur eux-mêmes.
L'auteur toujours aime à voir imprimés Et livrés au grand jour les vers qu'il a rimés.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
La vie puise dans l'écriture et les livres s'inspirent de la réalité.
Les livres vous permettent d'explorer pleinement un sujet et de vous immerger plus profondément que la plupart des médias aujourd'hui.
Il y a des livres qu'on voudrait pouvoir envoyer à ceux qui sont morts.
La vie des écrivains, c'est plus important que les livres. On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.
Les livres sont le fléau de l'humanité. Les neuf dixièmes des livres existants sont des inepties, et les livres intelligents ne sont que la réfutation de ces inepties.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
L'homme construit des maisons parce qu'il est vivant, mais il écrit des livres parce qu'il se sait mortel.
L'écrivain ne devrait pas avoir d'autre biographie que ses livres.
Les livres me donnaient confiance et force. Confiance en mon avenir, force pour résister au poids accablant d'être née femme. Un être humain de seconde zone.
Je haïs les livres ; ils n'apprennent qu'à parler de ce qu'on ne sait pas.
Vous aimez les livres ? Vous voici heureux pour la vie.
L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt.
Je regarde des livres comme un enfant regarde des gâteaux - avec des yeux brillants et une bouche qui salive, imaginant le plaisir qui l'attend.
Les livres ne font que rendre ce qu'on leur donne.
Les auteurs modernes font des livres tellement petits qu'on ne peut plus mettre des fleurs à sécher dedans.
Les livres et le mariage vont mal ensemble.
On entend aujourd'hui par fanatisme une folie religieuse, sombre et cruelle. C'est une maladie de l'esprit qui se gagne comme la petite vérole. Les livres la communiquent beaucoup moins que les assemblées et les discours.
Certains livres ressemblent à la cuisine italienne : ils bourrent, mais ne remplissent pas.
Avec un peu d'obstination et de solitude n'importe qui peut faire des livres.
Les choses sont une façade, une croûte, Dieu seul est. Mais dans les livres il y a quelque chose de divin.
Là où l'on brûle des livres, on finira par brûler des hommes.
Les images sont les livres des illettrés.
Là où on brûle les livres, on finit par brûler les hommes.