Il n'y a de mauvais livres que pour les mauvais lecteurs. La vie ne salit que les âmes basses !
Tant de livres faits sur la peinture par des connaisseurs n'instruiront pas tant un élève que la seule vue d'une tête de Raphaël.
La quantité de livres est inversement proportionnelle à leur qualité.
Je haïs les livres ; ils n'apprennent qu'à parler de ce qu'on ne sait pas.
Il y a deux sortes de livres, celui que l'auteur écrit et celui dont le lecteur prend possession.
Pendant les moments très difficiles de ma vie où je commence à me demander pourquoi je me bats avec quelque chose, je me tourne souvent vers les livres pour mieux me comprendre.
Une seule conversation à table avec un sage vaut mieux que dix ans passés dans les livres.
Quand j'étais un enfant, tout ce que j'aimais étaient les livres et le chocolat.
Les livres ne parlent pas du monde : ils disent l'empreinte du monde sur ton coeur.
Les hommes prennent les femmes pour des livres de coloriage qu'ils vont peindre à leurs nuances préférées.
Peu d'objets éveillent, comme le livre, le sentiment d'absolue propriété. Tombés entre nos mains, les livres deviennent nos esclaves.
Le coeur des hommes est une bibliothèque où s'alignent les romans tragiques, les idylles, les livres gais et aussi quelques livres légers : une bibliothèque rangée sans ordre apparent, mais complète.
Les livres peuvent réchauffer le coeur avec des mots et des conseils amicaux, entrant dans une relation étroite avec nous, articulée et vivante.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
La chair est éducative aussi bien que les livres, et les sens appartiennent à l'esprit.
Il y a deux sujets sur lesquels les Français mentent : le nombre de livres qu'ils lisent et le nombre de coups qu'ils tirent.
Le propre des grands livres est que chaque lecteur en est l'auteur.
On ne brûle plus les sorcières, ni même les livres, mais on brûle toujours les idées.
Les livres agissent même quand ils sont fermés.
Les livres vous permettent d'explorer pleinement un sujet et de vous immerger plus profondément que la plupart des médias aujourd'hui.
En Nouvelle-Zélande, nous répugnons à être impliqués dans les complications du monde, nous restons paisiblement avec nos moutons, nos vaches, nos livres.
La littérature est un refuge. Elle a approfondi ma vision du monde. Les livres m'ont dit des choses que ne me disaient pas les vivants. En ce sens, elle m'a donné une leçon de morale artistique. Je luis dois ça, une conscience morale.
Le monde des livres est le plus grand de tous les mondes que l'homme n'a pas reçus de la nature mais tirés de son propre esprit.
Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens.
C'est un très grand talent que de vendre des livres quand on n'a pas de talent.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] ► Lire la suite
Une chose que l'on ne connaît que par les journaux et les livres, on peut jurer qu'on ne la connaît pas.
Certains livres ressemblent à la cuisine italienne : ils bourrent, mais ne remplissent pas.
Dans les livres, les enfants cherchent les secrets des adultes.
Il y a beaucoup de petites manières d'agrandir le monde de votre enfant. L'amour des livres est le meilleur de tous.
Les livres et le mariage vont mal ensemble.
Il y a des livres qu'on voudrait pouvoir envoyer à ceux qui sont morts.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Mais il vient des mots étouffants;On laissera les chers enfants,Livrés à de vagues désastres.
Il faut aider l'enfant à lire : celui qui semble savoir lire ne doit pas être abandonné trop tôt au tête à tête avec ses livres; celui qui hésite un peu doit être secouru, encouragé...
L'homme naît, court, se dépêche de vivre, lit des livres, va au cinéma, souffre, prend son petit déjeuner, meurt.
Le public qui aime les livres est restreint, mais ferme dans ses choix, et courageux dans ses curiosités.
Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
L'auteur toujours aime à voir imprimés Et livrés au grand jour les vers qu'il a rimés.
Tous les maux de l'humanité, tous les malheurs tragiques qui remplissent les livres d'histoire, toutes les bévues politiques, tous les échecs des grands chefs ne sont nés que d'un manque d'habileté à danse.
La vie des écrivains, c'est plus important que les livres. On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.
La vie puise dans l'écriture et les livres s'inspirent de la réalité.
Le critique de livres ne lit plus que sa critique, que lui rédige son secrétaire.
Les auteurs modernes font des livres tellement petits qu'on ne peut plus mettre des fleurs à sécher dedans.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
Il y a beaucoup de livres qui n'ont l'air d'avoir été édités que pour servir à asseoir les enfants sur des chaises trop basses.
Le sage se réfugie dans les livres des Anciens et n'y apprend que de froides abstractions ; le fou, en abordant les réalités et les périls, acquiert à mon avis le vrai bon sens.
Ce sont nos passions qui esquissent nos livres, le repos d'intervalle qui les écrit.
Tous les intégrismes, qu'ils soient religieux ou politiques, commencent par un livre. Ils prendront fin lorsqu'on écrira beaucoup plus de livres.
Pour distinguer le bien et le mal, les Parias même n'ont pas besoin de livres.