Les livres s'adressent rarement aux lecteurs aussi directement que peut le faire un interlocuteur de chair et de sang.
Contrairement à ce qu'on croit, le moralisme de La Fontaine est inspiré d'Hésiode, de Pipelet, des livres orientaux, des faits divers.
Il y a des livres dangereux comme il y a des amis dangereux. Peut-être faut-il découvrir les uns comme les autres ?
Est-ce que vous voyez maintenant d'où viennent la haine et la peur des livres ? Ils montrent les pores sur le visage de la vie. Les gens installés dans leur tranquillité ne veulent que des faces de lune bien lisses, sans pores, sans poils, sans expression.
Qu'il prenne garde, celui qui aime plus les livres que la vie, qu'ils ne lui paraissent pas à la longue mieux faits qu'elle et plus vrais qu'elle n'est.
Les livres gagnent toujours à ne pas être lus : regardez nos classiques.
Les livres relatent toujours l'histoire de l'homme. Ils racontent ses rêves, ses guerres, ses conquêtes, ses exploits. Son salut ou sa perte. L'homme est seul à se sauver parce que lui seul dispose du temps et de l'espace.
Mais il vient des mots étouffants;On laissera les chers enfants,Livrés à de vagues désastres.
L'homme, du fait qu'il écrit des livres, se change en univers et le propre d'un univers c'est justement d'être unique. L'existence d'un autre univers le menace dans son essence même.
Les livres ont les destinées Que leur fait, d'après ses idées Et ses goûts, celui qui les lit.
Il faut feuilleter les mauvais livres, éplucher les bons.
Les livres les plus faciles à adapter sont ceux qui, une fois enlevée la littérature, continuent de tenir debout. Il y en a moins qu'on ne le croit. Souvent, la beauté de la littérature vous fait prendre des vessies pour [...] ► Lire la suite
Je me disais que, tant qu'il y aurait des livres, le bonheur m'était garanti.
Il y aura toujours des pigeons dans les livres et dans les musées, mais ce sont des effigies, des images, mortes à toute épreuve et à tout plaisir.
Il semble que le goût des livres croisse avec l'intelligence.
On écrit toujours ses livres trop tôt.
Je n'avais jamais pensé que Spider-Man deviendrait l'emblème mondial qu'il est. J'espérais juste que les livres se vendraient et que je garderais mon travail.
Il y a des critiques qui ne parlent que des livres qu'on va faire.
Le sage se réfugie dans les livres des Anciens et n'y apprend que de froides abstractions ; le fou, en abordant les réalités et les périls, acquiert à mon avis le vrai bon sens.
Il y a des moments où l'on en veut à mort à toutes les jeunes filles qu'on rencontre, parce qu'elles ne vous jettent pas leur coeur et 20.000 livres de rentes.
Mieux vaut lire un homme que dix livres.
Je suis effrayée moi-même à la pensée de ceux à qui je me suis toujours sentie si profondément liée et qui sont maintenant livrés aux mains des bourreaux les plus cruels qui aient jamais existé. Et tout cela pour la seule raison qu'ils sont juifs.
Tu sais, quand je suis pas en train de me branler ou de fumer des joints, je lis des livres, des tas de livres.
Usez-vous les uns les autres ! Ces paroles semblent avoir pris dans notre évangile politique la place de celles-ci empruntées au premier des livres : Aimez-vous les uns les autres !
Les livres ont leur destin.
Il est aussi nécessaire d'étudier les hommes que les livres.
Les livres sont peut-être, après tout, moins pernicieux que certains amis.
Il y a deux sortes de lecteurs : ceux qui traversent les livres avec prudence et ceux qui, tout aussi prudemment, laissent les livres les traverser.
On ne produit pas et on n'échange pas des films, des livres, des musiques comme des machines à laver ou des ordinateurs.
Les nobles sont comme les livres : il en est beaucoup qui ne brillent que par leurs titres.
Dans les livres, les enfants cherchent les secrets des adultes.
On ne peut pas consommer grand chose si l'on reste tranquillement à lire des livres.
C'est à coup d'excitants (café, tabac) que j'ai écrit tous mes livres. A quoi tient l'activité de l'esprit !
A quoi peut servir d'avoir lu trois mille livres, quand, les cheveux blanchis, on reste indigne de l'amour du peuple ?
Bibliothèque : trop de volumes et pas assez de livres.
La plupart des livres d'aujourd'hui semblaient avoir été écrits du jour au lendemain à partir de livres lus la veille.
Ce n'est qu'à l'âge de 37 ans que j'ai compris la grande vérité qu'il faut écrire ses propres livres et ceux de personne d'autre, et tout s'est enchaîné à partir de là.
Quand on est enfant, on ne traverse pas les livres à toute allure comme on le fait plus tard, mais on s'y installe, on les déguste, après les avoir dévorés une première fois.
Les Français n'ont jamais rien vu en vrai, mais ils ont toujours tout vu dans les livres.
Nous ne serons jamais un pays civilisé aussi longtemps que nous dépenserons moins d'argent pour les livres que pour les chewing-gum.
Les documents humains font les bons livres.
L'amour commun des livres, crée la plus bienfaisante des solidarités : celle de l'ordre, de la méthode, de la clarté, du travail, de l'étude. Il n'y a pas de goût plus noble.
Voici la feuille blanche sur la table, et la lampe tranquille, et les livres... Aurait-on jamais cru les revoir, lorsqu'on était là-bas, si loin de sa maison perdue ?
Depuis l'Evangile jusqu'au Contrat Social, ce sont les livres qui ont fait les révolutions.
Les livres font d'excellents cadeaux car ils peuvent dévoiler des secrets cachés.
Les livres ont changé ma vie.
Écrivez vingt livres. Un critique vous jugera en vingt lignes, et vous ne serez pas le plus fort.
Les livres sont une forme d'action politique. Les livres sont des connaissances. Les livres sont réflexion. Les livres changent d'avis.
Les livres que l'on a écrits dans le passé réservent deux surprises : on ne pourrait plus les écrire et on ne le voudrait pas.
Contempler sa bibliothèque, c'est rêver qu'on ne saurait mourir avant d'avoir lu tous les livres qui la remplissent.