Tu sais, quand je suis pas en train de me branler ou de fumer des joints, je lis des livres, des tas de livres.
Ce monde, vous savez, ce monde de grandes personnes, je n'en suis pas.
Les gens imaginent que je suis toujours dans une Bentley avec des perles et des diamants, des lunettes noires et Karl Lagerfeld à côté de moi.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire.
Il y a que je suis l'homme sans argent, fragilisé par l'âge, mais dont les mains réchauffent encore.
Je ne suis ni Athénien, ni Grec, mais un citoyen du monde.
Luke, je suis ton père.
Une sentence de mort est une chose superbe à lire à haute voix.
Je suis venu jusqu'ici, j'ai traversé le monde pour une phrase. Papa, je t'aime.
Je suis comme ma mère, je change souvent de coupe de cheveux.
Grassouillet, je suis plutôt pas joli. Je suis jaune et l'on me voit de loin. Si tu me demandes où je suis, je te réponds « au coin, au coin coin ». En marchant je fais caca mais très peu. Qui suis-je ?
Sans savoir qui je suis et pourquoi je suis ici, la vie est impossible.
Je me suis marié devant un juge. J'aurais dû demander un jury.
Je ne suis pas vraiment familier avec la culture de la bande dessinée.
Je suis heureux qu'Arnaud Montebourg ait reconnu publiquement l'apport de LVMH à la France. D'ailleurs, Arnaud Montebourg est un soutien de l'économie et, sur bien des domaines, il a l'appui des chefs d'entreprises.
Je suis d'accord avec moi-même, avec l'histoire, mon travail, qui je suis et qui j'étais.
Je suis vivant, bien portant et indifférent aux rumeurs sur ma mort. Mais si j'étais mort, je serais le dernier au courant !
Je viens de lire, avant de quitter Los Angeles le best-seller de Garcia Marquez et je pense à l'amour au temps du Sida. Mais peu importe. Je ne suis pas venu ici pour me montrer prudent.
Les livres vous permettent d'explorer pleinement un sujet et de vous immerger plus profondément que la plupart des médias aujourd'hui.
Ce que je te suis te donne du doute?Ma vie est à toi, si tu la veux, toute.Et loin que je sois maître de tes voeux,C'est toi qui conduis mon rêve où tu veux.
Les hommes meurent, tout le temps ; ils sont fatigants. Les livres ne meurent jamais.
Mon contrat expire dans 6 mois mais je suis concentré sur le terrain. Je laisse les gens parler de moi... alors certainement la situation contractuelle sera discutée car le temps passe - mais ce n'est pas la priorité en ce moment.
Après neuf mois de voyage, de pensées et de mirage, je me suis posé lentement sur le ventre de maman.
Il faut compter au nombre des plus grandes découvertes faites tout récemment par la raison humaine l'art de juger les livres sans les avoir lus.
J'ai eu la bêtise de dire un jour que j'allais arrêter et puis je me suis rendu compte que j'allais m'ennuyer à mourir, que ce n'était pas possible.
Eh bien, pendant que je suis un mendiant, je vais pester, Et dire qu'il n'y a de péché que d'être riche ; Et étant riche, ma vertu sera alors de dire qu'il n'y a de vice que la mendicité.
Je suis prisonnier du "Nom de la rose" comme Garcia Marquez l'était de "Cent Ans de solitude".
On a parfois de la chance dans son malheur. Moi par exemple je me suis blessé avec une boîte de sparadraps.
Les livres font les époques et les nations, comme les époques et les nations font les livres.
Si j'abandonnais le cinéma je vivrais assez modestement. Je suis quelqu'un de manuel, j'apprendrais la sculpture, le paysagisme. Voir pousser mes plantes... et mes enfants
ATCHOUM ! Oh je suis désolé, je suis allergique aux conneries !