Les critiques disent qu'on publie trop. Ils ont raison. On publie trop leurs livres.
Les livres font les époques et les nations, comme les époques et les nations font les livres.
La divinité est en vous, pas dans les idées et les livres. La vérité est vécue, non enseignée.
Si nous sommes livrés à nos propres forces, il y a toutes les raisons d'être pessimiste. Mais si on croit à des forces supérieures à l'homme, alors on peut être optimiste.
Tu t'rappelles quand t'étais gamine, les livres de coloriages ? Moi j'les aimais pas. C'est vrais quoi, si j'ai envie de dessiner une maison, j'veux pas qu'un abruti décide à ma place à quoi elle doit ressembler !
A l'époque actuelle on fait grand cas des livres. Les livres ne sont faits que de mots. Les mots ne valent que par des idées. Les idées ont une origine qui ne peut s'exprimer par des mots.
J'avais vécu les années 40 et 50 en regardant les vieux vêtements, livres et magazines de mes grands-parents.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
Sans les livres je n'aurais pas connu le doute, le dégoût, le sarcasme et le scepticisme.
Si vous aviez une entière confiance dans les livres, il vaudrait mieux ne pas avoir de livres du tout.
Il est plus nécessaire d'étudier les hommes que les livres.
Les livres ont été mon billet pour la liberté personnelle. J'ai appris à lire à l'âge de trois ans et bientôt découvert qu'il y avait tout un monde à conquérir, qui était plus au-delà de notre ferme dans le Mississippi.
J'ai changé en regardant des films ou en lisant des livres ou en écoutant de la musique, et cela vous aide à vivre votre vie.
Les livres ont conduit certains à apprendre et d'autres à la folie.
Ce qu'on cherche surtout dans les livres sans s'en apercevoir, ce sont des mots propres à exprimer nos diverses pensées.
Pourquoi écririons-nous, sinon? Pourquoi écririons-nous si la vie réelle nous satisfaisait? La vie réelle est affreusement contrariante, Curtis, vous le savez bien, elle ne serait pas supportable sans les livres, ceux que nous lisons et ceux que nous écrivons.
Les livres de Potter en général sont un argument prolongé en faveur de la tolérance, un plaidoyer prolongé pour mettre fin à la bigoterie.
Mes premières patries ont été des livres.
Tous les livres sont autobiographiques. Sauf qu'on ne tient pas toujours à être reconnue.
Je lis beaucoup, c'est mon hobby principal. J'ai un iPad sur lequel je stocke des livres et je lis avec voracité. Je suis un lecteur lent mais je suis obsessionnel. Je fais des références, souligne des choses. Je suis un autodidacte.
Les livres ne ressuscitent pas les morts, ne métamorphosent pas un idiot en homme raisonnable, ni une personne stupide en individu intelligent. Ils aiguisent l'esprit, l'éveillent, l'affinent et étanchent sa soif de connaissance.
Les livres finissent par faire partie de ceux qui les possèdent.
Mais il n'y a que dans les livres où les destinées se reconstituent à travers des albums jaunis.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Les livres font d'excellents cadeaux parce que vous n'avez pas besoin de les brancher.
Les idées tirées de lectures seront toujours des idées de livres. Aller aux personnes et aux objets directement.
Citation de citation de citation. Ainsi s'écrivent les livres.
Les gazogènes sont emplis du bourdonnement de plusieurs milliards de papillons qui attendent en battant des ailes le moment d'être livrés à la consommation. Le ciel d'encre et de buvard pèse sur ce tableau.
C'était un silence de bibliothèque. S'asseoir dans ce silence des livres, sans rien faire ni rien dire, donnait déjà l'impression d'avoir lu.
Je crois n'avoir jamais ressenti de manière aussi forte combien un romancier est aveugle vis-à-vis de ses propres livres.
Il est des moments magiques, de grande fatigue physique et d'intense excitation motrice, où surgissent des visions de personnes connues par le passé surgissent pareillement des visions de livres non encore écrits.
Les livres ont toujours plus d'esprit que les hommes qu'on rencontre.
Au fond, nous sommes livrés avec deux oreilles mais sans mode d'emploi pour nous en servir.
Je ne vais à la Bibliothèque Nationale que pour lire des livres obscènes et je suis prêt à faire l'amour avec n'importe qui.
Certains livres sont si familiers que les lire, c'est comme être à la maison.
J'ouvre des livres comme une certaine fureur ouvrait la bouche de l'oracle.
L'homme qui brûla le plus de livres et qui en lu le moins était propriétaire de la plus grosse bibliothèque de tout le Chili.
Presque tous les écrivains seraient millionnaires s'ils touchaient uniquement leur pourcentage d'auteur sur les livres invendus.
Les seuls livres dignes d'être lus sont ceux qui rendent sensible, non pas dans des phrases explicites, non pas même par le fil de l'intrigue, mais dans leur texture même, leur tissu de mots, à la fois ce que la vie à d'impossible et ce qu'elle a d'admirable.
Ce Paris-là n'a cessé de me hanter et sa lumière voilée baigne parfois mes livres.
On devrait écrire des livres que pour y dire des choses qu'on n'oserait confier à personne.
Les livres, c'est comme l'amour, on ne vous en rend rien.
A propos de ma bibliothèque: les grands livres doivent être placés verticalement et de façon que l'on puisse les prendre commodément.
A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.
Le succès de nombreux livres tient à l'affinité entre la médiocrité des idées de l'auteur et celles du public.
Il doit y avoir quelque chose dans les livres, des choses que nous ne pouvons pas imaginer, pour amener une femme à rester dans une maison en flammes ; oui, il doit y avoir quelque chose. On n'agit pas comme ça pour rien.
À lire des livres de médecine, on se persuade toujours d'éprouver les douleurs dont ils parlent.
Un auteur se croit un génie quand ses livres ne se vendent pas.
Mes parents n'ont jamais parlé de la mode, mais nous parlions de la littérature, du théâtre et des arts... c'est pourquoi j'ai gardé une relation réelle avec le monde de l'art, en mettant des livres dès le début dans les vitrines de mes magasins.
Peu de livres changent une vie. Quand ils la changent c'est pour toujours.