Les livres font les époques et les nations, comme les époques et les nations font les livres.
Ce n'est qu'à l'âge de 37 ans que j'ai compris la grande vérité qu'il faut écrire ses propres livres et ceux de personne d'autre, et tout s'est enchaîné à partir de là.
Les tyrans modernes ne promettent rien, ils font barrage.
Je crois que l'homme est souvent pardonnable de sa muflerie ! Elles font tout pour...
Au cours d'une maladie, je constate que la peur et le dégoût de la souffrance me font crier presqu'autant que le fait la souffrance elle-même.
Les femmes ne font que des bêtises quand elles réfléchissent !
Toutes les entreprises font des erreurs. L'astuce consiste à éviter les gros.
Presque tous les écrivains seraient millionnaires s'ils touchaient uniquement leur pourcentage d'auteur sur les livres invendus.
A quoi sert la vie si les enfants n'en font pas plus que leurs pères ?
Les vieillards qui se couchent dans la tombe ne font que s'écarter du sentier pour laisser passer ceux qui les suivent.
Ce qui se passe dans les livres est tellement plus beau, plus grand, plus juste, plus désintéressé que ce qui se passe dans la vie.
On dit toujours : les actrices américaines, elles font tout, elles dansent, elles chantent, elles jouent la comédie. Et alors ? Les actrices françaises aussi, elles font tout : elles couchent, elles sucent, elles avalent !
Les gens qui parlent bien mais ne font rien sont comme des instruments de musique ; le son est tout ce qu'ils ont à offrir.
Nous consacrons des milliards de livres à l'aide sociale, mais des millions sont prisonniers de l'aide sociale. Ça ne vaut pas la peine d'aller travailler.
Avec l'âge, l'art et la vie ne font qu'un.
T'as des gens qui font des études et qui savent parfaitement ce qu'ils disent et t'as des gens qui savent mieux que ce qu'ils disent de bonne expertise en toute guise.
Les poèmes se font à peu près comme les canons : on prend un trou, et on met quelque chose autour.
Les humains sont comme ça, ils n'apprennent rien à rien, ils font toujours les mêmes bêtises.
Tous les hommes font la même erreur, de s'imaginer que bonheur veut dire que tous les voeux se réalisent.
Les vrais livres doivent être les enfants non du grand jour et de la causerie, mais de l'obscurité et du silence.
Les femmes sont des livres et les hommes des lecteurs.
Les mauvais comptes font des morts et les bons comptes font des best friends.
Les riches font ce qu'ils veulent, les malheureux font ce qu'ils peuvent.
Pour leurs parents, les enfants sont de belles fleurs d'hiver ; ils leur font oublier le chagrin, ils sont les guides, les béquilles, les soutiens de leur père ; par eux la vieillesse refleurit.
Ce sont les filles des familles qui se nourrissent de bouillie qui font tout pour épouser des fils de famille où l'on mange du riz.
Il y a de ces hasards cachés de par le monde qui font des signes étoilés au bout de notre espoir. Et la plupart du temps, à l'heure où l'on s'y attend le moins.
Les génies sont des enfants, ils ne savent pas ce qu'ils font ; cette inconscience est bien heureuse, car leurs disciples, savent très exactement ce que voulaient dire leurs maîtres.
Groupés, serrés les uns contre les autres, les livres ont la stabilité et la persévérance des menhirs.
Petite acclamation et grand accueil font un joyeux festin.
A quoi bon faire des livres pour instruire les hommes ? Les passions n'ont jamais lu ; il n'y a point d'expériences pour elles, elles se lassent quelquefois, mais elles ne se corrigent guère, et voilà pourquoi tant d'événements se répètent.
Lorsque vous écrivez une chanson, la plupart des mots que vous utilisez sont en noir et blanc, puis vous en utilisez de temps en temps un en couleur. Ces mots en couleur font partie de nous-mêmes, car nous leur donnons un sens. Si vous le souhaitez, nous leur donnons une troisième dimension.