Il n'est pas plus déshonorant d'acquérir de l'argent en gagnant des courses qu'en portant des fardeaux ou en écrivant des livres.
L'amour et la guerre s'apprennent mieux sur le terrain que dans les livres.
C'est peut-être simplement cela, être romancière : avoir des livres qui poussent dans les interstices de tout.
Si l'on n'imprimait que l'utile, il y aurait cent fois moins de livres.
Certains des livres les plus célèbres sont ceux qui valent le moins la peine d'être lus. Leur renommée était due au fait qu'ils avaient fait quelque chose qui devait être fait à leur époque. Le travail est fait et la vertu du livre a expiré.
Il y a toujours eu des choses qu'on n'apprend pas dans les livres.
On ne se lasse pas des amitiés que l'on noue avec les livres.
Les professeurs sont des gens qui apprennent aux autres les mots qu'eux-mêmes ont trouvés dans les livres.
Les livres contiennent de l'humour, de la beauté, de l'intelligence, de l'émotion, de la pensée, et bien sûr, tout ce qui fait la vie. La vie sans un livre est vide.
Il y a des livres dont les dos et les couvertures sont de loin les meilleures parties.
On veut de la norme, des calibres, des modèles. Et quand on épouse tous la même norme, on finit par être tous les mêmes. Tout le monde va voir les mêmes films, achète les mêmes livres. Tout le monde mange la même chose, et tout est fait pour ça.
J'ai toujours voulu être designer. Je lis des livres sur la mode depuis mes 12 ans
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
La vraie croix Est faite de livres, De dollars et de francs.
Il y a beaucoup de bons livres autour. Les gens ne lisent plus. C'est une triste situation. La lecture est la seule chose qui vous permet d'utiliser votre imagination. Quand vous regardez des films, c'est la vision de quelqu'un d'autre, n'est-ce pas ?
Il y a des choses, voyez-vous, qu'on ne trouve pas dans les livres.
J'espère que mes livres font des déclarations sur notre état général.
Vous avez eu l'indulgence de faire allusion concernant mes livres à «l'art de la mémoire avec lequel sont évoquées les destinées humaines les plus insaisissables.» Mais ce compliment dépasse ma personne.
Je publie les livres que j'aurais aimé avoir écrit.
Il y a des heures pour les livres comme pour l'amour.
Depuis qu'elles sont toutes petites, je ne leur (Jade et Joy) lis pas de livres, je leur raconte leur histoire.
Ma corbeille à papiers me ressemble autant que mes livres.
La bibliothèque croule sous les ouvrages d'histoire, les autobiographies et les manuels militaires. D'autres sont empilés par terre. Lorsque Samantha se moque de moi, je lui réponds : « Le problème, ce n'est pas le nombre de livres, c'est le manque d'étagères. »
Les livres nous font jouir des observations et des méditations des hommes de tous les temps et de tous les lieux.
On pardonne la médiocrité aux livres utiles. Inutiles, ils nous doivent d'être admirables.
J'aurais bien aimé être instituteur, apprendre des choses aux enfants sans les ennuyer. J'ai fait pour les enfants des dessins animés que les miens n'ont pas vus, des livres qu'ils n'ont pas lus.
Pourquoi ne pas profiter des contrepoisons de la civilisation, les bons livres.
Je préfère le jargon honnête de la réalité aux mensonges éhontés des livres.
Ce que l'on sait le mieux, c'est... ce qu'on a appris non des livres mais grâce aux livres, par les réflexions qu'ils ont suscitées.
Ton public n'est ni le public des livres, ni celui des spectacles, ni celui des expositions, ni celui des concerts. Tu n'as à satisfaire ni le goût littéraire, ni le théâtral, ni le pictural, ni le musical.
À quoi ça sert, alors, les livres, si ça ne donne pas un esprit plus grand ?
La récompense des livres, c'est d'être lus.