Les documents humains font les bons livres.
Deux visages semblables, dont aucun ne fait rire en particulier, font rire ensemble par leur ressemblance.
Les Américains sont fatigués des menteurs et des gens qui font semblant d'être quelque qu'un qu'ils ne sont pas
La fête du 14 juillet est l'occasion de célébrer l'unité et la diversité qui font la richesse de la France.
Les hommes lisent des livres et déclament des poèmes ; les femmes doivent savoir broder et coudre.
Il y a un adage qui dit qu'on fait du mal à ceux qu'on aime, mais il oublie de dire qu'on aime ceux qui nous font du mal.
Les traîtres se reconnaissent aux déclarations d'amour qu'ils font en toutes circonstances.
La théologie, c'est simple comme dieu et dieu font trois.
Groupés, serrés les uns contre les autres, les livres ont la stabilité et la persévérance des menhirs.
Tous ceux qui essaient de faire du bien aux autres n'en font jamais assez. Les mauvaises langues les noircissent.
La mort d'une mère et un siège en pierre font mal avec le temps.
Ce sont les livres les plus abîmés, les plus griffonnés dans les marges qui sont les plus beaux. Comme les jeans vieillis troués aux genoux !
Les livres ont leur destin.
Les passions de la vie, des plus hautes aux plus basses, comme l'argent par exemple, font partie de la vie.
Tous les bons films sont basés sur la façon dont cette histoire a été racontée. Et vous ne pouvez pas le faire avec un mauvais script, c'est sûr.
Il y a des gens qui se figurent que parce qu'ils font rire, ils amusent.
Les singes sont bien trop bons pour que l'homme puisse descendre d'eux.
Pour s'aimer bien, Il existe de tendres liens Qui font goûter les moments exquis, La minute douce où l'on dit : Je n'aime que toi, chéri...
La plage est une étendue de sable où les enfants font des pâtés et où les mères font des boulettes.
Il y a deux raisons qui font qu'un homme s'abstient de mal faire : la première est qu'il est supérieur à l'idée de faire le mal, l'autre, qu'il est incapable de le commettre, par bêtise, faiblesse ou tout autre cause.
Il va falloir qu'un jour enfin je me décide à lire les livres que, depuis trente ans, je conseille à mes amis de lire.
Il n'y a que deux sortes de guerre justes : les unes qui se font pour repousser un ennemi qui attaque ; les autres, pour secourir un allié qui est attaqué.
Les gens intelligents font beaucoup d'erreurs parce qu'ils ne peuvent pas croire que le monde est vraiment aussi stupide qu'il l'est.
Il vaut mieux l'enfer qu'une femme. Tous les deux nous font souffrir mais, au moins, l'enfer nous tient chaud !
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
La figure d'un homme te fait connaître ses bons et ses mauvais côtés.
Les vieilles badernes font les beaux personnages de théâtre.
J'aurais bien aimé être instituteur, apprendre des choses aux enfants sans les ennuyer. J'ai fait pour les enfants des dessins animés que les miens n'ont pas vus, des livres qu'ils n'ont pas lus.
Qu'il prenne garde, celui qui aime plus les livres que la vie, qu'ils ne lui paraissent pas à la longue mieux faits qu'elle et plus vrais qu'elle n'est.
La barbarie de la course au pouvoir est vieille comme le monde, mais certains de mes adversaires me haïssent vraiment. M'écarter de la présidence ne leur suffit pas. Ils ne seront satisfaits que lorsque j'aurai été emprisonné, écartelé et rayé [...] â–º Lire la suite
Gai et savoir. Deux mots qui me font plaisir.