Les livres sont les miroirs de l'âme.
L'univers n'est jamais qu'une idée fugitive dans l'esprit de Dieu - pensée joliment inquiétante, pour peu que vous veniez d'acheter une maison à crédit.
Quand le corps se meut, l'esprit vagabonde, la pensée explore des recoins intouchés.
On devrait fonder une chaire pour l'enseignement de la lecture entre les lignes.
Le génie de la France est une source où, de tout temps, puisa la pensée des peuples libres.
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
L'esprit court et trouve une idée, l'idée court et devient pensée, la pensée va et trouve son homme
Osez savoir ! Ayez le courage d'utiliser votre propre intelligence !
Refusez qu'on vous impose la liberté de parole avant la liberté de pensée !
Que pourrais-je répondre à cette âme pieuse, voyant tomber des pleurs de sa paupière creuse ?
Ce qu'on cherche surtout dans les livres sans s'en apercevoir, ce sont des mots propres à exprimer nos diverses pensées.
Il n'est pas question de m'abandonner à la douleur. Cette épreuve doit m'entraîner vers un autre chapitre de ma vie.
Se parler n'est qu'une pensée plus animée et audible.
Une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime.
Personne ne déploiera jamais les facultés de son intelligence s'il n'intercale, pour le moins, quelques moments de solitude dans sa vie.
L'invention, c'est le progrès d'une pensée qui change au fur et à mesure qu'elle prend corps. C'est un processus vital, quelque chose comme la maturation d'une idée.
Les mots d'amour sont propres à émouvoir les oreilles, même si leur musique ne touche pas le coeur, ils sont comme un baume sur une âme renfermée.
L'injustice agrandit une âme libre et fière.
Toute pensée efface un rêve.
Voici les lieux charmants où mon âme raviePassait à contempler SilvieLes tranquilles moments si doucement perdus.Que je l'aimais alors, que je la trouvais belle !Mon coeur, vous soupirez au nom de l'infidèle :Avez-vous oublié que vous ne l'aimez plus ?
La lecture est pour moi le contraire de l'écriture. Je n'ai pas de rites : c'est pour me détendre, rire, pleurer, rêver.
Je prends goût à lire. Je me mets dans tous les livres qui me tombent sous la main et ne m'en retire que lorsque le rideau tombe.
La pensée est une sensation, l'une des plus belles peut-être.
On tourne une pensée comme un habit, pour s'en servir plusieurs fois.
Il est également absurde de vivre en perdant de vue le paramètre absolue de la mort que de laisser la pensée de la mort prochaine gâcher mon existence.
Oh ! N'insultez jamais une femme qui tombe ! Qui sait sous quel fardeau la pauvre âme succombe !
Dès qu'une pensée me séduit, j'en cherche le piège.
Il faut que l'esprit séjourne dans une lecture pour bien connaître un auteur.
Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
Ne fais pas de psychologie dans la colère, tu verrais trop juste.
Cela me permet d'aller au lit avec un sentiment d'enrichissement dans mon âme et la conviction que je me transforme.