La folie est l'argument des faibles pour réfuter la vérité.
Il n'y a pas de littérature érotique. Ou plus précisément [...] toute littérature peut être considérée comme érotique. [...] Et oui, la vérité est là... il n'y a de littérature érotique que dans l'esprit de l'érotomane.
Peindre, ce n'est pas copier l'objet servilement, c'est saisir une harmonie entre de nombreuses relations.
C'est aux femmes de porter un autre regard sur elles-mêmes.
Ce que je sais dans mon coeur, c'est que les femmes et les filles sur le terrain sont puissantes et qu'elles sont des leaders.
J'ai trois enfants, c'est merveilleux. Au moins, j'ai réussi ça dans ma vie.
Pour moi, les arts martiaux sont une recherche de quelque chose à l'intérieur. Ce n'est pas seulement une discipline physique.
Dans les premiers moments j'ai cru Qu'il fallait seulement se défendre Mais cette place est sans issue.
L'erreur des gens d'esprit est de ne pas croire le monde aussi bête qu'il est.
L'amour est l'éveil chaque fois réinventé, chaque fois une première fois.
Dites franchement tout le bien que vous pensez de vous : la fausse modestie est un abus de confiance.
Heureux ceux qui pleurent, car il n'est pas de larmes impures. En chacune d'elles brille un fragment d'éternité, toute larme a sa source dans un autre monde.
La vie inspire plus d'effroi que la mort : c'est elle qui est le grand inconnu.
Celui qui a mauvaise réputation est à moitié pendu.
Ne disons pas de bien de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes.
Il n'est pas nécessaire de mépriser le riche, il suffit de ne pas l'envier.
Le cynique est celui qui ne voit jamais une bonne qualité en l'homme et ne manque jamais d'y voir un défaut.
Il y a des femmes dont on ne supporte ni la présence ni l'absence... c'est sans solution.
L'habitude de rentrer en moi-même me fit perdre enfin le sentiment et presque le souvenir de mes maux, j'appris ainsi par ma propre expérience que la source du vrai bonheur est en nous.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
La bouillabaisse, c'est du poisson avec du soleil.
La charité est un plaisir dont il faut savoir se passer.
La psychanalyse est un examen où on est sûr de se faire étendre.
Une vie qui cherche sa vie n'est pas une vie.
Il est possible que les manoeuvres ne servent pas à gagner les batailles, mais les exercices forment le caractère.
La ruse des gouvernants est vieille comme le monde. La ruse des gouvernés est bien jeune.
La véritable forme du sentiment, ce n'est pas la conscience qu'on en a, mais l'action qu'on en tire.
Quand un préjugé disparaît, il y a une vertu qui disparaît en même temps. Une vertu n'est qu'un préjugé qui reste.
Les vagabonds qui, il y a une dizaine d'années, étaient presque tous illettrés, savent maintenant pour la plupart lire, écrire et compter. Quelques-uns semblent même avoir reçu une instruction supérieure. C'est un grand progrès.
Le monde est divisé en deux zones : celle avec des Teddy bears et celle sans. Chacune trouve l'autre un peu bizarre.
Vivre trop vieux, c'est perdre jusqu'à ses souvenirs.
Il est plus aisé, et éminemment plus scientifique, de traquer le passé que d'esquisser l'avenir.
La télévision ne connaît pas la nuit. Elle est le jour perpétuel.
Il n'est pas de passion de femme qui ne renferme des ferments de crime.
La mémoire la plus profonde est une mémoire de toute notre destinée.
Un livre est un monde, un monde fait, un monde avec un commencement et une fin.
L'amour ne pèse pas, cette branche ne casse que si l'oiseau posé sur elle s'envole, "ce qui peut me briser, ce n'est pas que tu t'appuies trop sur moi, c'est que tu m'abandonnes."
C'est ça, être vieux. C'est d'avoir un seul endroit où aller, et d'être obligé d'y aller.
Exister, c'est aussi s'opposer, ne pas toujours suivre l'opinion générale.
Le regard est le fruit le plus lourd et secret Que la chose ait mûri en son été aveugle Toute beauté n'étant qu'une attente comblée Après laquelle la seule mort est désirable.
La mode c'est le goût des autres.
Qu'un auteur ait quelque chose à dire, et qu'il le dise sincèrement, ne suffit pas à justifier la naissance d'une oeuvre dramatique : ce qui la justifie, c'est que le public ait quelque chose à entendre.
Mourir, c'est aller voir dans l'au-delà si on y est.
Quoi qu'on en dise, le catholicisme est encore la forme la plus acceptable de l'indifférence religieuse.
Il n'est pas nécessaire de vivre mais il l'est de vivre heureux.
La témérité est péché, ainsi que la recherche trop ostentatoire du martyre.
Snobisme. C'est un partage savant entre ce qui doit se faire et ce qui ne doit pas se faire. C'est une étiquette permanente. Le bon mot, le geste qu'il faut, quand il faut.
Je ne sais ce que c'est des principes, sinon des règles qu'on prescrit aux autres pour soi.
Il y a des gens qui, toute leur vie, se contentent de dire : "Évidemment ! Parfaitement ! C'est horrible, admirable, extravagant, bien curieux." Par eux-mêmes ils n'ont aucune valeur, mais ils sont d'un grand secours à autrui : ils lui servent de verbes a
Joli paradoxe : la femme est le chef-d'oeuvre de Dieu, surtout quand elle a le diable au corps.