L'essentiel est de pouvoir remonter la montre de son coeur.
C'est celui qui le dit qui y est.
Amadeus Mozart est à la musique quelque chose comme Jean Nicolas Arthur Rimbaud à la littérature. Ce sont des gens qui ont créé quelque chose que personne avant eux n'avait. Des génies absolus. Vous pouvez reconnaître leurs harmonies parmi des milliers.
La vie est question de perceptions.
Il n'y a pas de littérature érotique. Ou plus précisément [...] toute littérature peut être considérée comme érotique. [...] Et oui, la vérité est là... il n'y a de littérature érotique que dans l'esprit de l'érotomane.
Un concert n'est pas une interprétation en direct de notre album. C'est une theatrica! un événement.
La nationalisation (...) n'est ni un tabou interdit, ni un totem obligatoire. elle est un outil de souveraineté.
On est toujours persuadé qu'il n'y a qu'une personne au monde à aimer et on en trouve une autre pourtant un jour. Et ça à l'air dingue de s'être autant inquiété pour ça au début.
Tu sais ce que c'est un partisan ? C'est un partisan de la vie. On est le parti de la vie contre le parti de la mort. Et Olga c'est ma vie. Et Dolores c'est ma vie. N'oublie jamais ça Pétra : on tue des hommes, mais on est du coté de la vie.
Le ferment économique n'est pas le seul dans lequel se prépare la rupture, il est toutefois souvent déterminant.
Lire n'est pas nécessaire pour le corps, seul l'oxygène l'est, mais un bon livre oxygène l'esprit
Dieu a mis dans la créature ce sens infaillible du Bien. Rien de ce que nos désirs nous portent à faire n'est mauvais, si l'amour en est le guide.
La musique romantique est caractérisée par la présence d'un soupir entre chaque note...
Ne vient-il pas un temps dans la vie où le devoir est le plaisir plutôt que le plaisir un devoir...
Le dix-huitième siècle, c'est là une partie de sa gloire, a aboli la torture ; le dix-neuvième siècle abolira la peine de mort.
Il n'y a rien de plus sot qu'un journal, tout ce qu'on écrit de sincère est niais.
Toute création est, à l'origine, la lutte d'une forme en puissance contre une forme imitée.
Quand une femme est seule, elle se voit seule au monde !
Je n'admire jamais tant la beauté que lorsqu'elle ne sait plus qu'elle est belle.
Le bavard est celui qui parle plus qu'il ne pense. Celui qui pense et qui parle beaucoup ne passe point pour un bavard.
La poésie n'est autre chose que la santé du discours.
Le cynique est celui qui ne voit jamais une bonne qualité en l'homme et ne manque jamais d'y voir un défaut.
Si vous ne pouvez pas répondre à l'argument de quelqu'un, tout n'est pas perdu. Vous pouvez encore l'injurier.
Disons nous et disons à nos enfants que tant qu'il restera un esclave sur la surface de la Terre, l'asservissement de cet homme est une injure permanente faite à la race humaine toute entière.
Une fois n'est pas coutume.
Etre amoureux, c'est voir dans celui ou dans celle qui vous aime ce qu'on y souhaite, et non pas ce qu'on y trouve.
La vraie sagesse est de ne pas sembler sage.
Toutes les guerres sont civiles, car c'est toujours l'homme contre l'homme qui répand son propre sang.
La solitude est utile. Il faut parfois ne parler qu'avec soi-même. On entend alors de dures vérités ou d'agréables mensonges selon qu'on s'analyse ou qu'on s'imagine.
Le talent, c'est une question de quantité. le talent, ce n'est pas d'écrire une page, c'est d'en écrire trois cents.
Le meilleur coup de dés, c'est de les laisser dans le cornet.
L'habitude est plus forte que l'homme, et réussit toujours à l'asservir.
C'est notre amour-propre que l'amour nous séduit ; hé ! comment résister à un sentiment qui embellit à nos yeux ce que nous avons, nous rend ce que nous avons perdu et nous donne ce que nous n'avons pas ?
On demande une miette d'amour pour tous les jours. On nous en donne une tonne pour l'éternité, qui est la mort.
Le malheur est la véritable égalité.
Comme c'est fatiguant de rester à la même place, on finit toujours par avancer.
Les vagabonds qui, il y a une dizaine d'années, étaient presque tous illettrés, savent maintenant pour la plupart lire, écrire et compter. Quelques-uns semblent même avoir reçu une instruction supérieure. C'est un grand progrès.
Tout est impondérable dans les régions spirituelles où s'aventure l'artiste, mais il y règne un ordre plus vrai que celui du contrôleur des poids et mesures.
On peut se douter du doigt de Dieu, car il se l'est mis dans l'oeil indiscutablement en créant le monde.
Le conditionnel est la plus jolie conjugaison du monde, et il va sans dire, la plus confortable.
Il est difficile, ici-bas, surtout quand on vit longtemps, de ne point encombrer sa conscience d'un petit péché par-ci, d'un petit péché par-là, plus ou moins consciemment.
L'épée ne s'arrête pas juste à la limite du droit ; il est de sa nature de rentrer malaisément dans le fourreau quand elle s'est une fois échauffée dans la main de l'homme.
Son mystère, comprenez-le bien. C'est la transformation. L'homme est le grand transformateur.
Dans la conquête de la toison d'or, il est bien difficile de s'agripper à la première mèche.
La mort, c'est le début de l'extase où l'âme ravie entrevoit la vision béatifique.
Qui meurt de vieillesse est le dernier à en convenir.
Vivre est un devoir, rien d'autre.
La pensée n'est qu'un rêve du toucher, un attouchement mort, une vie grise et faible.
Il est étonnant comme le temps passe vite quand on ne fait rien. Pourvu qu'on ne soit pas libre. Je veux dire pourvu qu'un "devoir" vous force à rester en place. Autrement, ça ne tient plus.
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.