C'est douloureux, d'écrire un livre : c'est s'en délivrer.
Attendez toujours Dieu ! C'est toujours Dieu qui arrive, encore que la poussière soulevée par son passage nous dérobe longtemps sa figure et son secret.
La vie est lente et l'espérance violente.
On n'est jamais si heureux que quand on a trouvé le moyen de se perdre.
J'ouvre les yeux et je te vois,J'ouvre les yeux et je te crois,J'ouvre les yeux et c'est pour toi,Que je veux vivre, mon amour.
Est comique le personnage qui suit automatiquement son chemin sans se soucier de prendre contact avec les autres. Le rire est là pour le corriger de sa distraction et pour le tirer de son rêve.... Telle doit être la fonction [...] ► Lire la suite
L'amour comme la mort simplifie, le vrai nom de l'amour est la simplicité.
Chaque matin, à me réveiller encore sous la voûte céleste, je sens que c'est pour moi la nouvelle année.
La politique, c'est comme le flirt ; pour aller plus loin, il faut commencer par aller plus près.
S'inquiéter, c'est du temps perdu. Utilisez la même énergie pour faire quelque chose qui vous inquiète.
Je suis la femme de Jacques Chirac et quand on est la femme de Jacques Chirac, c'est toujours facile de réaliser un certain nombre de choses et de prendre des responsabilités.
La chance n'est pas un facteur pour moi.
Carlisle : Navré, Jasper est végétarien depuis peu, c'est encore difficile pour lui. Jasper : Ravi de te... connaître. Alice : Ça va aller Jasper, tu ne lui feras rien.
La mort est éternelle, peu importe quand elle commence.
Ma ligne rouge c'est le rassemblement de tous, parce que quand la France est dans la situation où elle est aujourd'hui, [...] nous n'avons pas le droit de nous diviser.
Le "nul" est censé ignorer la loi. Pour les autres, il y a la prescription, le sursis et l'amnistie.
La liberté, c'est un coeur pur et bien placé, Le reste est esclavage au sombre de la nuit.
Il n'est pas de rose si blanche que n'effleure à son heure un rien de poussière.
La variété, c'est de l'organisation ; l'uniformité, c'est du mécanisme. La variété, c'est la vie ; l'uniformité, c'est la mort.
En ville, un enterrement, c'est un embouteillage. A la campagne, c'est une distraction pour l'après-midi.
Peut-être le décalage entre les générations est-il beaucoup plus dans la forme que dans le fond.
Qu'en attente de ce qu'on aime une heure est fâcheuse à passer !
L'orgueil est le consolateur des faibles.
Écrire proprement sa langue est une des formes du patriotisme.
Mais qu'est-ce que "être sérieux" ? Est sérieux celui qui croit à ce qu'il fait croire aux autres.
L'état qui engendre la règle est différent de celui que la règle engendre.
Le vrai voyage, c'est d'y aller. Une fois arrivé, le voyage est fini. Aujourd'hui les gens commencent par la fin.
La société est composée de deux grandes classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
La forme n'est souvent qu'une mise en scène qui déforme.
Jouer, c'est expérimenter le hasard.
Intimer un ordre c'est intimider un regard.
Un âne ne boit que s'il a soif, mais c'est parce qu'il ne boit que de l'eau.
Qu'est-ce qu'un déviationniste ? C'est quelqu'un qui continue d'aller tout droit quand le parti vire à droite ou à gauche.
Une théorie ne vaut rien quand on ne peut pas démontrer qu'elle est fausse.
En France, la liberté est un peu comme le génie de la Bastille, le pied est toujours en l'air, pour s'envoler !
De tous les arguments, le plus difficile à réfuter est le silence.
L'amour, c'est le consentement de l'homme au bien voulu par la femme.
L'imagination grandit avec la pratique, et contrairement aux croyances, elle est plus développée chez les adultes que chez les jeunes.
La mort n'est qu'un rite de passage.
Le meilleur moyen de ne pas commettre le mal est de l'ignorer.
C'est assurément ne pas connaître le coeur humain que de penser qu'on peut le remuer par des fictions.
C'est encore en blaguant avec la vie qu'on est le moins malheureux.
C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon !
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
Mourir dans un monde c'est renaître dans l'Autre Monde.
La réalité est un yo-yo, le changement est la seule constante.
Il est réconfortant de voir comment peu à peu l'homme a réussi à donner libre cours à sa liberté d'interdire.
C'est effrayant : être en vie, cela signifie avant tout se demander si oui ou non on sera encore en vie dans une heure.
La multitude du peuple est l'honneur du roi, et le petit nombre des sujets est la honte du prince.
Les vérités découvertes par l'intelligence demeurent stériles. Le coeur est seul capable de féconder ses rêves.