De New-York à TokyoTout est partout pareilOn prend le même métroVers les mêmes banlieuesTout le monde à la queue leu leuLes néons de la nuitRemplacent le soleilEt sur toutes les radiosOn danse le même discoLe jour est gris, la nuit est bleue.
Plus un art est contestable, plus ceux qui s'y livrent tendent à se croire investis d'un sacerdoce et à exiger qu'on s'incline devant ses mystères.
Le pessimisme est excusable, quand il est la protestation impuissante d'une vie manquée.
L'hosto, quand on y a séjourné longtemps et qu'on a failli y clamser, on y reste toujours un peu. Il vous fascine, vous obsède... on se dit qu'on y reviendra un jour ou l'autre. Il est l'image de notre mort...
Certaines personnes pensent qu'une chanson sans paroles n'est pas une vraie chanson. Dis ça à Beethoven et il te bottera le cul !
Les objectifs individuels c'est bien mais si tu ne gagnes pas, tu n'apprécies qu'à moitié. Je veux gagner des titres, la Ligue des champions, le Championnat et la coupe (de France). Pour le moment on est sur le bon chemin, les grosses échéances vont arriver et c'est à cela qu'on doit se préparer.
La leçon est que vous pouvez toujours faire des erreurs et être pardonné.
Je suis intrigué par les femmes glamour Une femme est continuellement en train de sortir de la poudre pour réparer son maquillage. Une femme glamour sait qu'elle n'en a pas besoin.
L'espoir guide mes pas. C'est l'espoir qui me permet de traverser le jour et plus encore la nuit, l'espoir que si vous disparaissiez à mes yeux ce ne soit pas la dernière fois que je vous contemple.
La contestation par les institutions, s'est donc substituée une contestation des institutions elles-mêmes.
Le marbre est le plancher des vivants et le toit des morts.
Le droit est l'intermède des forces.
Le désespoir est la plus grande des erreurs.
L'intimité c'est aussi emprunter toujours les mêmes chemins.
Ce que nous appelons progrès est le remplacement d'un inconvénient par un autre.
C'est de la familiarité que naissent les plus tendres amitiés et les plus fortes haines.
L'action est une suite d'actes désespérés qui permet de gagner l'espoir.
La messe est un échange d'amour.
La Bible contient pour chacun de nous un message chiffré. Le chiffre, c'est la foi qui nous le donne.
Quand on est mort, c'est pour longtemps. Employons donc bien nos instants.
Tout être aimé qui n'est pas heureux paraît ingrat.
Il est plus sûr que le vice rend malheureux, qu'il ne l'est que la vertu donne le bonheur.
L'avantage d'un général, c'est celui des médecins : leurs erreurs, ils les enterrent.
Accepter que l'être qui a été et sera encore pour soi un refuge et un bien devienne parfois une chaîne, peut-être est-ce l'unique moyen de rendre au couple une certaine grandeur ?
Le plaisir, volontiers, est de l'amour l'amorce.
Attaquer quand on n'est pas sûr de vaincre, c'est de l'aventurisme.
Aucune permanence n'est la nôtre, nous sommes une vague qui coule pour s'adapter à n'importe quelle forme qu'elle trouve.
Le rire est un papillon, il peut mourir d'un coup d'épingle.
Plus on s'approche du sommet dans la hiérarchie, plus la lutte est rude.
Un rude animal qui, par l'élémentaire exercice de sa vitalité, répand le sang et sème la mort, on se souvient qu'historiquement, c'est sous cette forme d'archétype féroce que se manifesta, à la conscience et à l'esprit des meilleurs, la révélation de la société capitaliste.
Un homme qui ne rêve pas est comme un homme qui ne transpire pas. Il emmagasine plein de poisons.
L'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
Le jouet français est d'ordinaire un jouet d'imitation. Il veut faire des enfants usagers non des enfants créateurs.
Ce n'est pas le navet amer qui pourrit le premier.
Le but de la sagesse est de rêver assez haut pour perdre le rêve dans sa recherche.
Enfant, c'est ce que je voulais que ma vie soit. Dans mes rêves les plus fous, je n'ai jamais osé rêver que ce serait ça.
C'est le seul péché impardonnable dans toute société. Soyez différent et soyez maudit !
Car bien que je sois un corps de cette terre, mon ferme désir est né des étoiles.
J'aime une femme, j'aime juger à quel point elle est belle, à quel point je peux la rendre belle.
Il est insuffisant de chercher à comprendre Hitler et Staline à partir des traits psychologique préexistant à la prise de pouvoir, il faut aussi voir en quoi le pouvoir les a modifiés, restructurés.
Qui promet contre son gré est un niais.
L'action du sexuel est passagère tandis que souveraine et durable celle du social.
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
Ce sont les détails et l'élément humain qui rendent Recount divertissant. Même si nous savons comment les élections se terminent, cela ressemble à un thriller. C'est aussi drôle.
Rougir est l'expression la plus étrange et la plus humaine.
Je pense que l'une des raisons pour lesquelles je me suis tellement exercée et travaillé si dur, c'est que je ne me suis jamais sentie spéciale.
C'est toujours un signe que je devrais faire quelque chose si ça me fait peur.
Le divan, c'est sans doute formidable, mais pas pour moi. Sans ma névrose, j'ai trop peur de ne plus pouvoir créer.
Quand vous êtes quelqu'un qui marche au cinéma, vous avez beaucoup de responsabilités parce que si vous dites non, le film ne se fait pas. Et donc, du coup, vous héritez d'une sorte de pouvoir, indirectement. C'est terrible, je peux [...] ► Lire la suite
Car nous savons que notre héritage multiple est une force, et non pas une faiblesse.