La contestation par les institutions, s'est donc substituée une contestation des institutions elles-mêmes.
La plupart de ceux qui travaillent dans les journaux n'ont pas les mêmes opinions que celles y étant exprimées. Certains d'entre nous ne savent même pas d'où elles viennent. Elles apparaissent juste mystérieusement, comme Batman.
La propriété est nécessaire, mais il ne l'est pas qu'elle reste toujours dans les mêmes mains.
Nous regardons le Liban, le Chili, l'Argentine, etc... avec les mêmes sentiments de trouille, de supériorité et de rigolade assurées que les vieux de l'hospice, lorsqu'il y en a un qui crève.
Le temps, les rencontres, une communion quotidienne aux mêmes joies et aux mêmes douleurs font naître très souvent de grandes amitiés.
Partout et dans tous les types de sociétés, les valeurs sont plus ou moins les mêmes : la bonté, la beauté, la sagesse et la science.
Nul ne doit être inquiété pour ses opinions mêmes fondamentales.
Les gens sont les mêmes dans la lecture que dans la vie : égoïstes, avides de plaisir et inéducables.
Du mal à s'accorder, on joue pas les mêmes partitions. On marche seuls ensemble, chacun campé sur sa vision.
Il y a des gens riches, et il y a ceux qui ont de l'argent. Ce ne sont pas les mêmes personnes.
Les institutions sont la garantie du gouvernement d'un peuple libre contre la corruption des moeurs, et la garantie du peuple et du citoyen contre la corruption du gouvernement.
La démocratie devrait assurer au plus faible les mêmes opportunités qu'au plus fort.
La vie, c'est toujours amour et misère La vie, c'est toujours les mêmes chansons.
Je crois que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que les armées permanentes.
La grande réforme politique du siècle dernier a consisté à accorder le droit de vote à un nombre toujours accru de citoyens. Désormais la grande réforme politique de ce siècle voulue par les Tories consiste à permettre l'accès à la propriété à un nombre toujours accru de ces mêmes citoyens.
Quel mal a éprouvé la France à stabiliser ses institutions !
En vieillissant, force est de constater que cela devient de plus en plus difficile de ne pas avoir les mêmes opinions que ceux qu'on aime.
Tous les hommes ont les mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
On peut aussi prendre son temps, choisir les saisons et les heures creuses. Préférer les sentiers aux autoroutes. C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
Un scénario ou un roman devraient, si l'on s'approchait un peu d'en réussir la structure, obéir aux mêmes lois : emmener le lecteur-spectateur avec sûreté vers un but, un sens, sans qu'il s'en rende compte, en épousant les lignes sinueuses [...] ► Lire la suite
La culture, c'est le lieu où s'exerce l'activité humaine ; mêmes émotions, mêmes angoisses, mêmes désirs, mais pas nécessairement pour les mêmes choses.
Vous deviendrez un enseignant de vous-même lorsque pour les mêmes choses que vous blâmez les autres, vous vous blâmez également vous-même.
Il y a trois sortes de personnes : celles qui refont toujours les mêmes erreurs, celles qui ne refont plus les mêmes, puis celles qui utilisent les erreurs des autres pour ne pas en faire.
Une femme qui n'est pas intelligente demande les mêmes droits que l'homme. Une femme intelligente y renonce.
Il ne peut y avoir de réelle amitié qu'entre ceux qui ont d'abord foi dans les mêmes valeurs.
Pour bien s'entendre, il faut avoir les mêmes défauts et des qualités différentes.
Pourquoi faut-il redire les mêmes mots, refaire les mêmes gestes pour nourrir un amour extraordinaire comme on ferait pour un amour éphémère ?
Peu d'être sont capables d'exprimer posément une opinion différente des préjugés de leur milieu. La plupart des êtres sont mêmes incapables d'arriver à formuler de telles opinions.
Les institutions passent par trois périodes : celle des services, celle des privilèges, celle des abus.
Dans une famille on a beau avoir vécu les mêmes choses, on n'a pas les mêmes souvenirs.
Ce doit être réconfortant pour un soldat de savoir que des deux côtés, les atrocités sont les mêmes : personne n'est jamais seul.