Le but de la vie est de faire naître le bien. Maintenant, dans cette vie.
Ce qui s'est passé, ce que nous avons fait, ce que nous avons perdu, il doit y avoir quelque chose après.
Il est bien savant l'enfant qui connaît son père.
Que sait de la vie, celui qui ne s'est point instruit ?
L'enfant d'une grenouille est une grenouille.
On est plus content de la liberté qu'on a de choisir, que du meilleur choix que l'on puisse faire.
Jay Z est le rappeur préféré de Talib Kweli, 50 Cent est le rappeur préféré d'Eminem, et moi je suis mon rappeur préféré.
Le 2 juin, une nouvelle phase du déconfinement va s'ouvrir : c'est un pas vers plus de liberté, mais ce ne doit pas être un pas dans le vide.
La chance que j'ai eue, c'est que je suis entré en prime et je n'en suis jamais sorti. C'est que du bonheur.
Les gars sont stimulés facilement. Ils sont faciles à manipuler. Tout ce que vous avez à faire est de porter une tenue sexy.
Inspecteur, inspecteur... inspecteur !! Vous me cherchez n'est ce pas ?
Il est l'or, l'or de se réveill-or mons-ei-gn-or, il est huit or
Quand je joue avec mon chat, qui sait si je ne suis pas pour lui un plus grand passe-temps que lui ne l'est pour moi.
L'intelligence est le levier avec lequel on remue le monde.
Le génie, c'est souvent une longue patience de la part des autres.
Demeure seul, ou alors, si tu choisis l'amitié, Accepte l'ami tel qu'il est.
La place de l'homme dans la vie est marquée non par ce qu'il sait, mais par ce qu'il veut et ce qu'il peut.
L'homme est une création du désir, non pas une création du besoin.
La voix est un second visage.
La véritable histoire d'un être n'est pas dans ce qu'il a fait, mais dans ce qu'il a voulu faire.
Ce n'est pas naturellement que les femmes ont de la pudeur et l'on voit bien que cette vertu fut imaginée par les hommes à l'usage de leurs vices.
Dieu n'est pas spectateur. Le seul Dieu qui soit est sans cesse impliqué dans le drame miraculeux et contradictoire de la création. Dieu est en quelque sorte noyé dans la création, et ne peut en être ni séparé ni distingué.
L'intelligence est une des grandes sources de la douleur humaine.
Tout est joué avant que nous ayons douze ans.
Tout plaisir est plaisir d'amour.
Le monde est plein de braves gens qui ne voient partout que des gredins.
Dans n'importe quel ménage, quand il y a deux hommes, c'est toujours le mari qui est le plus laid.
Bien plus que la paresse, c'est la caresse qui est la mère de certains vices et de beaucoup de fils.
Tout est utile même ne rien faire.
Vierge et martyre, c'est un pléonasme.
En France l'argent est un vilain péché. C'est pourquoi de plus en plus de Français vont se confesser en Suisse.
La mort n'existe pas. Surtout pas la mort. Le mot ne devrait pas exister car il désigne ce qui n'est pas.
Il en est des paysages comme des hommes : il faut un peu les vivre pour pénétrer leurs secrets.
Si nous nous efforçons tellement d'atteindre la vérité du prochain, c'est inconsciemment pour remplacer chez lui la sienne par la nôtre.
L'honnêteté est plus inébranlable que la loi. L'une, personne ne pourra jamais l'ébranler par la parole ; l'autre, en la tournant et la retournant souvent, un rhéteur la met à mal.
L'univers est peut-être une "machine à faire des dieux". Mais la vraie foi consiste à parier que l'espèce humaine est capable d'incarner Dieu, de le réaliser, "d'en finir avec lui" en inventant sa propre humanité.
La justice des hommes est toujours une forme de pouvoir.
L'habitude est indispensable à la création. C'est la deuxième nature de l'acteur.
La femme est, dans le sein des nations lasses, un grand peuple neuf.
La pédérastie est un cas bandable.
L'absence de système est encore un système, mais le plus sympathique.
Les gens sortent dans les rues pour réclamer du travail, alors que c'est de l'argent qu'ils veulent.
Quand on a une voiture sale, c'est difficile de rentrer par ses propres moyens.
Soyez content de votre sort, ami, c'est là la sagesse.
L'avenir est un lieu commode pour y mettre des songes.
C'est par petit coups répétés qu'on renverse les chênes les plus grands.
La véritable prière n'est pas celle que l'on fait dans l'église, mais celle que l'on fait pour l'Église.
La préoccupation de la mort, c'est comme une nacelle d'où l'on peut voir, de haut, le petit monde.
On est toujours moins perdu lorsqu'on est plusieurs.
Pour qu'il y ait passion, il faut que l'union soit brutale, que l'un des corps soit très avide de ce dont il est privé et que l'autre possède en très grande quantité.