Chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage.
Platonique. L'amour platonique est une dénomination totalement aberrante de la relation affective entre un glaçon et un défaillant.
Un bienfait n'est jamais perdu. C'est peut-être pour ça qu'on n'en trouve jamais !
Un économiste est un expert qui saura demain pourquoi ce qu'il avait prédit hier ne s'est pas produit aujourd'hui.
Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort.
Une nation s'éteint quand elle ne réagit plus aux fanfares ; la décadence est la mort de la trompette.
Le mensonge est l'oxygène de la respiration sociale.
La mort d'un être vivant n'est que de l'énergie qui se transforme.
Lorsqu'on s'est fait peindre par un peintre célèbre, il ne reste qu'une ressource : ressembler à son portrait.
Le savoir est de beaucoup la portion la plus considérable du bonheur.
La séparation, c'est aussi comme l'amour, quelque chose qui commence. Comme l'amour, quelque chose qui s'apprend.
Une femme qui commande, c'est aussi chiant qu'un homme qui veut commander.
Il est essentiel, pour l'humanité, que l'homme soit vraiment homme et la femme vraiment femme. La différence tient dans "un je ne sais quoi" subtil qui est capital.
Ecrire, c'est noircir une page blanche ; mettre en scène, c'est éclairer une boîte noire.
Marcher vraiment, c'est aller au rythme de la fleur qui s'ouvre.
De tous les exercices, l'homosexualité est le plus sain. Presque tout se passe en plein air... et il faut tellement marcher !
Que me reste-t-il de la vie ? Que cela est étrange, il ne me reste que ce que j'ai donné aux autres.
La difficulté est à la réalisation des choses ce que le mur est au militaire qui éprouve le besoin de sortir sans permission !
Pour reconnaître Que l'on n'est pas intelligent, Il faudrait l'être.
Besogne qui plaît est à moitié faite.
La vieillesse est une langue étrangère qu'il faut apprendre à un âge où le cerveau n'est plus guère disposé à acquérir de nouvelles connaissances.
Il y a une fissure dans tout. C'est ce qui permet à la lumière d'entrer.
Le premier amour est toujours le dernier.
Une théorie avec une beauté mathématique est plus susceptible d'être correcte qu'une théorie laide qui correspond à certaines données expérimentales.
Nous exigeons tous et voulons le respect, homme ou femme, noir ou blanc. C'est notre droit humain fondamental.
La nuit est un moment plus calme pour travailler. elle aide à penser.
Tout ça n'est qu'une farce.
Entre le riche et le pauvre, entre le maître et le serviteur, c'est la liberté qui opprime et la loi qui affranchit.
L'humanité est formidable, elle est capable du pire mais aussi du meilleur.
Les pas ne conduisent pas seulement vers le but ; chaque pas est un but.
L'homme qui n'a rien à perdre est redoutable.
Qu'est-ce qu'ils ont à pleurer autour de mon lit... C'est déjà bien assez triste de mourir... S'il faut encore voir pleurer les autres !
C'est l'ombre de la mort qui donne relief à la vie.
L'opinion moyenne des hommes moyens est une plante fragile, faite pour les beaux jours, et qui se flétrit au premier souffle de la tempête.
Un bon moment pour faire la cour à une femme, c'est quand elle revient d'avoir enterré son mari.
L'univers est une énorme injustice. Le bonheur a toujours été une injustice.
Sage est le juge qui écoute et qui tard juge.
Le temps est injuste - Avec l'âge, les hommes murissent, les femmes vieillissent.
La religion est un pont entre nous et Dieu, malheureusement certains préfèrent nager et souvent ils se noient.
Pourquoi il ne faut pas déserter : parce que c'est choquant, indécent, culotté, effronté, pas beau, irresponsable, irrespectueux, dégradant et puis surtout ça fait des trous dans les rangs.
C'est la confrontation avec les autres qui vous permet de dévoiler toutes vos facettes.
Un livre est un objet mystérieux et une fois qu'il a pris son envol, n'importe quoi peut arriver.
La voie du juste milieu n'est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l'homme de peu pas assez. C'est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs.
La centralisation, c'est l'apoplexie au centre, la paralysie aux extrémités.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
Quand vous êtes mort et que quelqu'un crie "Debout là-dedans, c'est l'heure de se lever", c'est difficile d'enfiler ses pantoufles.
Croire tout découvert est une erreur profonde ; C'est prendre l'horizon pour les bornes du monde.
Ce n'est pas le mot qui fait la poésie mais la poésie qui illustre le mot.
Travailler beaucoup les effets du soir, lampes, bougies, etc. Le piquant n'est pas de montrer toujours la source de lumière, mais l'effet de la nuit.
La question de notre époque est la répartition adéquate des fortunes afin que les liens de fraternité puissent continuer à maintenir ensemble les riches et les pauvres en relations harmonieuses.