L'être humain est biologiquement constitué pour l'échec.
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
Vous vous êtes déjà retrouvé dans une situation où vous saviez exactement ce qui allait se passer ? Mais vous avez foncé tête baissée. Et quand ce que vous craignez le plus a fini par arriver, vous avez eu envie de [...] â–º Lire la suite
On peut définir la Science-Fiction comme la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l'être humain aux progrès de la science et de la technologie.
Il n'y a rien qu'un être humain fasse une seule fois. Si un être humain fait une chose un jour, c'est que c'est dans sa nature. Chaque personne passe son temps à reproduire les mêmes actes.
Ceux qui arguent qu'il vaut mieux aider les hommes que les autres animaux sont généralement ceux qui n'aident personne et qui ne sont réceptifs à aucune autre cause que celle de leur nombril. Car celui qui est vraiment bouleversé qu'un [...] â–º Lire la suite
Croire humain ce qui ne nous est que particulier, voilà la grande erreur.
Comme l'idée de devoir s'obnubile et se perd, quand on fouille sa conscience et qu'on découvre avec horreur que l'être humain ramène toujours tout à soi et ne cherche en somme qu'à se béatifier.
Un animal grégaire, un être docile, maladif, médiocre, l'Européen d'aujourd'hui !
Que l'on s'efforce d'être pleinement humain et il n'y aura plus de place pour le mal.
Le coeur humain est assez grand pour contenir tout l'univers. Il est assez vaillant pour en supporter le fardeau ; mais où trouver le courage qui le libérerait de ce fardeau ?
Tous les penseurs sont des ratés de l'action et qui se vengent de leur échec par l'entremise des concepts.
Le pétrole me paraît très nettement être l'odeur la plus parfaite du désespoir humain, si le désespoir humain a une odeur.
L'esprit humain apprécie aussi peu les idées bizarres que le corps les protéines étranges et il leur résiste avec la même énergie.
L'esprit humain possède une capacité remarquable à accepter la bizarrerie.
Rien n'est humain comme l'humanisme. Mais rien n'est inhumain comme l'humanitarisme.
Aujourd'hui, les soignants éprouvent un sentiment profond d'absence de considération et de perte de sens de leurs métiers. Une crise de reconnaissance s'ajoute à la crise d'efficacité, de moyens et de souveraineté, comme nous l'avons vu pendant la Covid.
Souvent, une perte terrible vient nous rappeler ce à quoi on tient le plus. Parfois, on sort plus fort de cette épreuve, plus avisé, mieux armé pour faire face à la prochaine grosse catastrophe. Parfois, mais pas toujours.
Il y a quelque chose dans la maladie qui brise l'orgueil de la virilité.
Le sondage est le jeu de mots des chiffres.
C'est le docteur qui fait la réputation de la maladie, et c'est la maladie qui fait la réputation du docteur.
Je pense que comme n'importe quelle mère, elle était absolument sur la lune. Et en fait, nous avons eu une situation assez gênante parce que je savais que William avait demandé ma main à mon père mais je ne savais pas si ma mère savait.
La guerre constitue peut-être, dans l'activité générale, un inéluctable élément comme la naissance et comme la mort.
La science est le capitaine, et la pratique, ce sont les soldats.
Les paroles des hommes c'est un jeu entre les ombres et la lumière, on ne sait jamais où sera la lumière où seront les ombres...
L'amour humain ne se distingue du rut stupide des animaux que par deux fonctions divines : la caresse et le baiser.
La vie est une maladie mortelle sexuellement transmissible.
Tes mains tiennent l'histoire de la science - le monde moderne. Respecte le fusil.
Le genre humain est comme un fleuve qui coule du nord au midi ; rien ne peut le faire rebrousser contre sa source.
Ils t'ont pas laissée sortir parce que t'allais mieux Daisy, ils ont juste abandonné... T'as changé de décor mais pas de situation !
L'homme n'était pas destiné à faire partie d'un troupeau comme un animal domestique, mais d'une ruche comme les abeilles.